Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2410421(TA38-2410421)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’un recours en exécution du jugement du 28 avril 2023, a examiné la demande de M. B qui reprochait à la préfète de l’Isère de ne pas avoir réexaminé son droit au séjour dans le délai imparti. Le tribunal a constaté que, bien que tardif, un arrêté de refus de séjour avec obligation de quitter le territoire a été notifié le 11 septembre 2024, ce qui assure l’exécution du jugement. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il a donc rejeté la demande d’astreinte et d’exécution. M. B a été admis à l’aide juridictionnelle provisoire, et l’État a été condamné à verser 900 euros à son avocate sous réserve des conditions légales.

Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementAUTRE

TA38-2500563(TA38-2500563)

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue par le juge des référés, concerne une demande d'exécution d'un précédent jugement ordonnant la délivrance d'un récépissé à M. C, un ressortissant étranger. La préfète de l'Isère a établi avoir exécuté l'injonction en délivrant une attestation de décision favorable, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 600 euros à M. C au titre des frais de procédure, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont l'article L. 521-4 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2501471(TA38-2501471)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme C visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail. La préfète de l'Isère ayant déjà fixé un rendez-vous, les conclusions relatives à cette demande sont devenues sans objet. Le juge a rejeté la demande de délivrance immédiate d'un récépissé, celle-ci étant subordonnée à la complétude du dossier lors du rendez-vous, conformément à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Mme C a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, et l'État a été condamné à verser 600 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2101314(TA38-2101314)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société De Camp, exploitante d'un camping, qui demandait réparation des préjudices subis en raison des mesures de fermeture liées à l'épidémie de COVID-19. La société invoquait la responsabilité pour faute de l'État, notamment pour méconnaissance du principe d'égalité et de la liberté d'entreprendre, ainsi que la responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a considéré que les mesures de police sanitaire, fondées sur les articles L. 3131-12 et suivants du code de la santé publique et les décrets des 11 et 20 mai 2020, étaient proportionnées aux risques sanitaires et ne constituaient pas une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Il a également jugé que la société n'établissait pas une rupture caractérisée d'égalité devant les charges publiques justifiant une indemnisation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2500669(TA38-2500669)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de M. E de ses conclusions fondées sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, après que la préfète de l'Isère lui a délivré un titre de séjour. En conséquence, l'État a été condamné à verser 600 euros au requérant au titre des frais de procès (article L. 761-1 du code de justice administrative). La solution retenue est un non-lieu à statuer sur le fond du recours pour excès de pouvoir, le litige ayant perdu son objet.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2501344(TA38-2501344)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du sous-préfet de Vienne suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que son activité professionnelle de maître d'hôtel nécessitait l'usage du permis. De plus, le comportement dangereux de M. B, contrôlé avec un taux d'alcoolémie très élevé, a été jugé incompatible avec les exigences de sécurité routière, justifiant le rejet de la requête sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2501341(TA38-2501341)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 13 janvier 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a suspendu le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, compte tenu du comportement dangereux du requérant, contrôlé positif à l'alcool et présentant des antécédents d'addiction, ce qui prime sur son besoin professionnel de conduire. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour suspendre une décision administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA38-2206655(TA38-2206655)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par le proviseur du lycée Vaucanson pour un solde de charges locatives. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d’un défaut de motivation du titre, estimant que les bases de liquidation étaient suffisamment détaillées par référence à des échanges antérieurs. En revanche, il a constaté que l’administration n’avait pas justifié avoir imputé une avance de charges de 40 euros déjà versée par M. C sur la créance réclamée. Appliquant les principes de la gestion budgétaire et comptable publique, le tribunal a partiellement annulé le titre exécutoire et déchargé M. C de l’obligation de payer cette somme de 40 euros.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2408047(TA38-2408047)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Savoie lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant l’arrêté suffisamment précis. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour M. C de démontrer des liens personnels intenses en France. La décision s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2408067(TA38-2408067)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante togolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 19 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature au secrétaire général. Elle a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante n'établissant pas de vie privée et familiale suffisamment ancrée en France. Les autres moyens, notamment tirés des articles 3 de la même Convention et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ont été implicitement rejetés comme infondés.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2408549(TA38-2408549)

Refus de regroupement familial. Tribunal Administratif de Grenoble. Donne acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction. Rejette sa demande de frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). Application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2103907(TA38-2103907)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 27 avril 2021 par lequel le maire de Vimines avait retiré son permis de construire. Le requérant contestait le classement de sa parcelle en zone agricole (zone A) par le PLUi, estimant qu’il était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a jugé que ce classement était justifié par la vocation agricole du secteur environnant, malgré l’absence d’exploitation récente de la parcelle, et que le précédent classement en zone urbaine ne conférait aucun droit acquis. La décision s’appuie sur l’article R. 151-22 du code de l’urbanisme et la jurisprudence relative à l’appréciation du zonage.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2107854(TA38-2107854)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. E, qui contestait un permis de construire et une décision de non-opposition à déclaration préalable délivrés à son voisin, M. A. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre le permis de construire du 30 juin 2020 étaient tardives, le délai de recours de deux mois ayant commencé à courir le 20 octobre 2020, date de l'affichage sur le terrain. De plus, les conclusions contre l'arrêté du 29 avril 2021 ont été rejetées, le tribunal estimant que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir en tant que voisin immédiat, la construction n'étant pas visible depuis sa propriété. Enfin, la demande d'annulation du refus implicite de retrait a été rejetée, faute de moyens développés à son encontre.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2200752(TA38-2200752)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. C, ressortissant britannique, contestant le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski alpin. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des procédures de reconnaissance des qualifications professionnelles prévues par la directive 2005/36/CE et le code du sport. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. C, incluant l'annulation de la décision, l'injonction de délivrance de la carte et les demandes indemnitaires pour préjudices moral et économique. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du sport et du code des relations entre le public et l'administration, sans que le texte ne précise explicitement les motifs de rejet dans l'extrait fourni.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2102992(TA38-2102992)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Résidence du Crochet et de M. A, qui demandait l'annulation du permis de construire délivré le 17 novembre 2020 par le maire d'Entrelacs à la SCI Bonnafana pour la reconstruction d'un garage. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'incomplétude du dossier de demande et la violation des règles d'urbanisme en zone A, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans application des dispositions de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme. Les textes appliqués sont principalement le code de l'urbanisme, notamment les articles R. 431-9, R. 431-13, L. 111-15, L. 600-1-2 et R. 600-4.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2306219(TA38-2306219)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SAS AX'HOME d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Chabeuil du 9 août 2023 refusant un permis de construire pour 19 villas. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune. Sur le fond, il a examiné les motifs de refus, notamment la méconnaissance des articles UB 11 du PLU et R. 111-27 du code de l'urbanisme (atteinte au caractère des lieux), ainsi que l'article L. 332-15 du même code (insuffisance des réseaux). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité de ce refus de permis de construire.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2105409(TA38-2105409)

Le Tribunal administratif de Grenoble annule l'arrêté du maire de Nyons du 26 avril 2021 qui s'opposait à la déclaration préalable de M. C pour la pose d'un pylône radioamateur de moins de 12 mètres. Le tribunal juge que le projet, répondant aux critères de l'article R. 421-2 du code de l'urbanisme (hauteur inférieure à 12 mètres, emprise au sol inférieure à 5 m², absence de surface de plancher), était dispensé de toute formalité. L'opposition du maire est donc entachée d'une erreur de droit. La requête est jugée recevable, le recours gracieux ayant interrompu le délai de recours contentieux.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2408045(TA38-2408045)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, ressortissante serbe, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Sur le fond, le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme C ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment ancrée en France. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2501257(TA38-2501257)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a estimé que la demande de renouvellement, déposée le 19 décembre 2024 pour un titre expirant le 30 janvier 2025, n'avait pas été présentée dans les délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le dossier n'était pas complet. En conséquence, la préfète n'était pas tenue de délivrer l'attestation sollicitée, et la requête a été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2501159(TA38-2501159)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité prolongée de la requérante, et que les moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, erreur manifeste d'appréciation) étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de prendre une décision explicite sous deux mois et de délivrer un document provisoire de séjour sous huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La demande de délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail a été rejetée, le titre sollicité ne figurant pas parmi ceux ouvrant droit au travail.

Résumé IA