Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2501441(TA38-2501441)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, titulaire d’un certificat de résidence algérien valable jusqu’au 3 avril 2025. Le juge a estimé que l’urgence, condition nécessaire pour l’application de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, n’était pas établie. En conséquence, la demande a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans examen au fond.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2105942(TA38-2105942)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B C de deux requêtes visant à contester, d'une part, l'arrêté du 26 avril 2021 par lequel le maire de Brié-et-Angonnes s'est opposé à sa déclaration préalable pour la construction d'un muret, et d'autre part, l'arrêté du 15 juillet 2021 le mettant en demeure de déposer une nouvelle déclaration préalable. Le tribunal a joint ces deux affaires et a examiné les moyens soulevés, notamment l'erreur de fait, l'erreur de droit et le détournement de pouvoir. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur l'application du code de l'urbanisme, en particulier le règlement de la zone UD 3 du plan local d'urbanisme intercommunal.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2410057(TA38-2410057)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple du département de l'Isère. Ce dernier avait demandé la suspension de la décision du directeur académique affectant un mineur au CNED en scolarité partagée. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer sur la requête en suspension.

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA38-2500409(TA38-2500409)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir un rendez-vous et un récépissé avec droit au travail dans le cadre de sa demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant délivré un récépissé valable du 22 janvier au 21 avril 2025, le juge a constaté que la demande d'injonction était devenue sans objet et n'a pas statué sur ces conclusions. Par ailleurs, M. A a été admis à l'aide juridictionnelle provisoire et l'État a été condamné à verser 500 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2500437(TA38-2500437)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un permis de construire tacite délivré par le maire d'Arvillard pour un hangar agricole. Le préfet de la Savoie avait saisi le juge sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. La suspension a été ordonnée car le moyen tiré de la méconnaissance de l'article A1 du plan local d'urbanisme, qui interdit les constructions dans le sous-secteur As, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2107924(TA38-2107924)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SCI Les Lycs d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 1er juin 2021 par lequel le maire d’Huez-en-Oisans a accordé un permis de construire à la société T3 Les Cimes pour un bâtiment à vocation hôtelière et touristique. La requérante invoquait notamment l’incomplétude du dossier de demande, la méconnaissance des règles de hauteur et d’implantation du plan local d’urbanisme (PLU), ainsi que l’insuffisance des places de stationnement et des logements pour travailleurs saisonniers. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le dossier était complet, que les règles du PLU étaient respectées et que les autres griefs n’étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions subsidiaires fondées sur l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, et les demandes de frais de justice des parties ont été écartées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2204504(TA38-2204504)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 13 février 2025, a constaté le désistement d'instance de la SARL Agence Alpes Gardiennage Sécurité (SAGS). Cette société contestait un refus d'autorisation d'exercer émis par le Conseil national des activités privées de sécurité. Faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2500909(TA38-2500909)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a refusé de liquider l'astreinte de 50 euros par jour prononcée à l'encontre de l'État pour inexécution d'une précédente ordonnance. Le juge a estimé que, malgré un retard, la préfète de l'Isère avait finalement exécuté l'injonction de réexamen de la demande de titre de séjour de M. B, en lui fixant un rendez-vous. La demande de liquidation de l'astreinte et celle au titre des frais de justice ont donc été rejetées, sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2409254(TA38-2409254)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de fixer un rendez-vous à M. A B sous 7 jours pour le renouvellement de son titre de séjour, et de lui délivrer un récépissé si son dossier est complet. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car le requérant, titulaire d'une carte de séjour expirée le 11 janvier 2025, risquait de perdre son emploi qualifié en contrat à durée indéterminée. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2500383(TA38-2500383)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C, qui formait un recours gracieux contre la décision de la préfète de l'Isère classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le juge a rappelé qu'il n'est pas compétent pour statuer sur un recours gracieux, lequel doit être adressé à l'autorité administrative elle-même. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans instruction préalable.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2202562(TA38-2202562)

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 11 mars 2022 par lequel le maire de Grenoble s'est opposé à la déclaration préalable de la société Orange pour le réaménagement d'un relais de téléphonie mobile. Le tribunal juge que le motif tiré de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme (risques pour la salubrité ou la sécurité publique liés aux ondes 5G) est illégal, faute de risque avéré démontré. Il écarte également le second motif fondé sur l'article 5.2 du PLUi, estimant que le projet assure une intégration satisfaisante. La solution retenue est l'annulation de la décision d'opposition.

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA38-2500908(TA38-2500908)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi par M. A d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère rejetant sa demande de regroupement familial pour ses trois enfants. En cours d’instance, la préfète a accepté la demande de regroupement familial le 11 février 2025. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, celles-ci ayant perdu leur objet. L’État a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2108653(TA38-2108653)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société La Meije, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire des Deux Alpes refusant un permis de construire pour la démolition d'un hôtel et la construction d'une résidence hôtelière. Le tribunal a jugé que le projet, soumis aux dispositions de l'article R. 123-9 du code de l'urbanisme dans sa version antérieure au 1er janvier 2016, relevait bien de la catégorie d'hébergement hôtelier. En application des articles Ua 1 du plan local d'urbanisme et de l'article 5 de ses dispositions générales, le tribunal a considéré que le maire n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en refusant le permis, le changement de destination des hébergements hôteliers étant interdit.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2501308(TA38-2501308)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’inspecteur du travail de la Haute-Savoie autorisant le licenciement pour motif économique de M. B, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le lieu d’exercice de la profession du requérant se situe à Rousset, dans les Bouches-du-Rhône, il fait application des articles R. 351-3 et R. 312-10 du code de justice administrative. Par ordonnance du 13 février 2025, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Marseille, seul compétent pour connaître du litige.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2501397(TA38-2501397)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu la décision de la préfète de l'Isère fixant au 25 mars 2025 l'enregistrement de la demande d'asile de Mme A, ressortissante congolaise. Le juge a estimé que ce délai d'enregistrement, excédant largement les trois jours ouvrés prévus à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Cette atteinte était aggravée par la situation d'urgence caractérisée par la privation des conditions matérielles d'accueil, Mme A dormant dans la rue. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de procéder à l'enregistrement dans un délai de trois jours ouvrés, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2500761(TA38-2500761)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Romans-sur-Isère portant non-opposition à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'une antenne relais. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire et la conformité du projet au plan local d'urbanisme en zone agricole. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. Les requérants ont été condamnés à verser 500 euros à la commune et 500 euros à la société Free Mobile au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2206370(TA38-2206370)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme B contre un refus de l’OFII de leur accorder les conditions matérielles d’accueil, a constaté leur désistement. Les requérants n’ont pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 13 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2500810(TA38-2500810)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de délivrance d’un permis de visite à la maison d’arrêt de Bonneville. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, se limitant à une simple demande d’accompagnement de son fils. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2500901(TA38-2500901)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la mesure demandée était dépourvue d'utilité, d'une part parce que M. A avait déjà déposé sa demande de renouvellement, et d'autre part parce que la préfecture avait indiqué avoir fabriqué le titre de séjour, qu'il appartenait à l'intéressé de retirer sur rendez-vous. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2406236(TA38-2406236)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de La Chapelle d'Abondance à la SCCV Le Rys. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas justifié avoir notifié son recours à la commune, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé ce rejet sans examiner le fond. Les conclusions de la commune au titre des frais de procès ont également été rejetées.

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