Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
34 263 décisions disponibles — page 663/1714
N° TA38-2404105(TA38-2404105)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 3 février 2025, du désistement pur et simple de la société Skidata de son recours en excès de pouvoir. Cette requête visait à l'annulation de la délibération n°66-2024 du 28 mars 2024 de la communauté de communes Cœur de Savoie instaurant une taxe mobilité. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'aucune autre question, notamment relative aux frais de justice, ne restait à juger. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2403184(TA38-2403184)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. D C d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Paul-de-Varces. M. C s’est désisté de sa requête, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de la commune tendant à la condamnation de M. C au titre de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.
N° TA38-2403181(TA38-2403181)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Paul-de-Varces. Le requérant s’est désisté de sa requête, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du même code.
N° TA38-2308450(TA38-2308450)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A pour contester le refus du département de l'Isère de lui accorder l'allocation personnalisée d'autonomie à domicile, suite à son classement en GIR5. En défense, le département a informé le tribunal qu'une nouvelle évaluation, intervenue après une dégradation de l'état de santé de la requérante, avait conduit à son classement en GIR4 par une décision du 12 avril 2024. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2308335(TA38-2308335)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 3 février 2025, du désistement pur et simple de la société Prayon de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait trois décisions du 31 octobre 2023 lui refusant le bénéfice de l'aide destinée à compenser l'augmentation des coûts d'approvisionnement en électricité et en gaz naturel pour son établissement de Saint-Clair-du-Rhône. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
N° TA38-2307627(TA38-2307627)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 3 février 2025, du désistement pur et simple de la société Bouygues Telecom et de la société Cellnex France de leur requête en excès de pouvoir dirigée contre l'arrêté du maire de Grenoble du 16 octobre 2023 leur refusant une déclaration préalable pour l'implantation d'un relais 5G. La commune de Grenoble s'est également désistée de ses conclusions présentées au titre des frais d'instance. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le litige.
N° TA38-2401675(TA38-2401675)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. F et Mme E d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 11 janvier 2022 par le maire de Tullins. Postérieurement à l’introduction du recours, le maire a retiré ce permis par un arrêté du 6 août 2024, rendant définitivement sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Les demandes au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.
N° TA38-2402283(TA38-2402283)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus oral du préfet de l'Isère d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le requérant, admis à l'aide juridictionnelle totale, a maintenu uniquement ses conclusions au titre des frais de justice. Le tribunal a rejeté ces conclusions, estimant qu'il n'y avait pas lieu de condamner l'État au versement de frais à son avocate. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2402831(TA38-2402831)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 3 février 2025, a rejeté la requête de M. et Mme C et de Mme F contestant une facture de 1 065 euros pour des frais de secours sur pistes de ski. Le tribunal a jugé que l'exploitation des pistes de ski constitue un service public industriel et commercial, et que les litiges entre ce service et ses usagers relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires, non de la juridiction administrative. La requête a donc été rejetée pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, en application des articles L. 2321-1 et L. 2321-2 du code général des collectivités territoriales.
N° TA38-2403971(TA38-2403971)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la société Quick gestion d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Martin-d’Hères du 15 avril 2024 faisant opposition à sa déclaration préalable de travaux. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 3 décembre 2024, désistement pur et simple dont la commune a demandé acte. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre donne acte de ce désistement par ordonnance du 3 février 2025. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du même code n’est prononcée.
N° TA38-2404084(TA38-2404084)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 3 février 2025, a pris acte du désistement pur et simple de la société Henri Raffin groupe Arpitan de son recours en excès de pouvoir. Cette requête visait à l'annulation de la délibération n°36-2024 du 28 mars 2024 par laquelle la communauté de communes Cœur de Savoie a instauré un plan de mobilité simplifié. Le tribunal, se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que le désistement était pur et simple et qu'aucune autre question ne restait à juger. En conséquence, il a donné acte du désistement sans faire droit à la demande de frais irrépétibles.
N° TA38-2404482(TA38-2404482)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour "étudiant". Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple, et a donc clos cette partie du litige. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocate de M. B au titre des frais de procès.
N° TA38-2405233(TA38-2405233)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 3 février 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a relevé que le préfet avait finalement accordé à Mme B un titre de séjour valable du 17 juillet 2024 au 16 juillet 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, ont été rejetées. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2405266(TA38-2405266)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. M. A s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction) mais a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 500 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA38-2500204(TA38-2500204)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 3 février 2025, a procédé à la liquidation de l'astreinte prononcée le 9 octobre 2024 à l'encontre du préfet de la Drôme, qui n'avait pas exécuté dans les délais l'injonction d'héberger M. B. Constatant que l'hébergement avait finalement été assuré à compter du 30 octobre 2024, le tribunal a fixé le montant définitif de l'astreinte à 1 000 euros, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative. Cette somme est due par l'État au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
N° TA38-2500839(TA38-2500839)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 3 février 2025, a rejeté la requête de M. B contestant un avis de sommes à payer émis par le Syndicat intercommunal de collecte et de traitement des ordures ménagères (Syclum) pour le recouvrement d'une redevance. Le tribunal a estimé que le service de collecte et de traitement des déchets autres que les ordures ménagères, lorsqu'il est financé par une redevance spéciale, constitue un service public industriel et commercial. En application des articles L. 2224-13, L. 2224-14, L. 2333-76 et L. 2333-78 du code général des collectivités territoriales, les litiges relatifs à l'assiette et au recouvrement de cette redevance relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée pour incompétence de la juridiction administrative.
N° TA38-2500899(TA38-2500899)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant angolais, qui demandait la suspension de deux décisions orales du préfet de l'Isère refusant d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant attendu plus de vingt-et-un mois pour saisir le tribunal sans justifier de circonstances particulières. Il a également relevé que la requête était irrecevable, faute de requête distincte en annulation, et manifestement dénuée de fondement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2500969(TA38-2500969)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A, qui contestait le refus implicite de la commune de Douvaine de financer sa formation. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car M. A n’avait pas introduit de recours en annulation préalable, condition nécessaire à la saisine sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans audience.
N° TA38-2500991(TA38-2500991)
Refus de renouvellement de carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé. Rejet de la demande de suspension pour incompétence territoriale : le lieu d'exercice de la profession étant situé dans le Rhône, la compétence revient au tribunal administratif de Lyon. Application des articles L. 521-1, L. 522-3, R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative.
N° TA38-2500250(TA38-2500250)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée à l’encontre de la préfète de l’Isère pour inexécution d’une précédente ordonnance. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de réexaminer la situation de Mme B et de lui délivrer une attestation, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Constatant que l’administration n’a exécuté l’injonction que le 17 janvier 2025, soit avec un retard de 30 jours, le juge a procédé à la liquidation définitive de l’astreinte sur le fondement de l’article L. 911-7 du code de justice administrative. Il a condamné l’État à verser à Mme B une somme de 3 000 euros, modérée compte tenu des circonstances, ainsi que 600 euros au titre des frais d’instance.