Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2409692(TA38-2409692)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B C de sa requête en injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante ayant déclaré se désister de son recours pour excès de pouvoir par un mémoire du 14 décembre 2024, le juge a constaté ce désistement sans examiner le bien-fondé de la demande. Aucune condamnation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative n'a été prononcée. La décision se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

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DécisionPARTIEL

TA38-2409789(TA38-2409789)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de délivrer à M. A, ressortissant kosovar, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour pour raison de santé. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la demande de l'intéressé était complète, rendant ainsi applicable l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue impose à l'administration de régulariser la situation de M. A dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2410204(TA38-2410204)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a jugé que le délai d'enregistrement de la demande d'asile de Mme A, ressortissante angolaise, fixé à plus d'un mois, excédait le délai légal maximal de dix jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette situation a été considérée comme une atteinte grave et manifestement illégale au droit constitutionnel d'asile, privant la requérante du bénéfice des conditions matérielles d'accueil et la maintenant dans une situation de rue sans ressources. Le tribunal a enjoint à la préfète de l'Isère de convoquer Mme A sous trois jours ouvrés, sous astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 3 janvier 2025. La décision s'appuie sur la Constitution, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la loi relative à l'aide juridictionnelle.

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OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2408581(TA38-2408581)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par M. A d’une demande d’exécution d’un jugement du 29 avril 2024 relatif à un regroupement familial, a constaté que le préfet de l’Isère avait accordé cette demande le 29 octobre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet.

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OrdonnanceExcès de pouvoirRENVOYE

TA38-2409801(TA38-2409801)

Refus implicite de modifier un décret de naturalisation pour inclure l'effet collectif au profit d’une enfant mineure. Le Tribunal administratif de Grenoble se déclare incompétent et renvoie l’affaire au Conseil d’État. La solution retenue est le renvoi pour compétence directe du Conseil d’État en premier et dernier ressort. Application des articles R. 311-1 et R. 351-2 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2400947(TA38-2400947)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement d’instance de la société Sabeko Lyon, qui contestait un titre exécutoire émis par le Département de la Savoie pour un montant de 37 800 euros dans le cadre d’un marché de travaux. La requérante s’est désistée de l’instance tout en maintenant sa demande de frais de procès sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les désistements.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2410209(TA38-2410209)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C qui demandait une injonction d'hébergement d'urgence pour elle et sa famille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la famille étant hébergée chez des tiers et ne justifiant pas d'une situation de détresse immédiate nécessitant une intervention sous 48 heures. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la construction et de l'habitation.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA38-2203977(TA38-2203977)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de l’Isère d’étendre son agrément d’assistante maternelle. En cours d’instance, Mme B a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 27 décembre 2024, le tribunal, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité du refus d’agrément.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA38-2208593(TA38-2208593)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B épouse C d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler son licenciement pour abandon de poste, prononcé le 4 novembre 2022 par le centre hospitalier Pierre Oudot. En cours d’instance, la requérante a déclaré se désister de sa demande, désistement accepté par l’administration hospitalière. Par une ordonnance du 27 décembre 2024, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité du licenciement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2410206(TA38-2410206)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a ordonné à la préfète de l'Isère de fixer un rendez-vous à une ressortissante gambienne pour l'enregistrement de sa demande d'asile sous trois jours ouvrés, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Le juge a estimé que le délai d'enregistrement de près de deux mois, excédant largement le délai légal de dix jours ouvrés, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit constitutionnel d'asile, liberté fondamentale. Cette situation privait la requérante, sans ressources et vivant dans la rue, du bénéfice des conditions matérielles d'accueil, caractérisant une urgence justifiant l'intervention du juge. La décision s'appuie sur le préambule de la Constitution, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la loi relative à l'aide juridique.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2301617(TA38-2301617)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D B, qui contestait une décision de la caisse d'allocations familiales de l'Isère lui accordant une remise partielle d’un indu d’aide personnalisée au logement de 561,02 euros, et demandait une remise totale du solde restant de 265,16 euros. La magistrate désignée a estimé que la requérante, bien qu’invoquant sa bonne foi et sa précarité, n’apportait pas la preuve que le plan de remboursement par retenues mensuelles mis en place était excessif au regard de ses ressources. La solution retenue est le rejet de la demande de remise totale, sur le fondement des dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale.

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OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2405069(TA38-2405069)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer une attestation de prolongation de l’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a finalement délivré le document sollicité, valable du 13 décembre 2024 au 12 mars 2025. Par conséquent, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de Mme A au titre de l’aide juridictionnelle, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2304269(TA38-2304269)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement d'instance de la société Chanel SAS dans le cadre d’un litige l’opposant à la communauté de communes Cœur de Maurienne Arvan (3CMA) concernant le solde d’un décompte général définitif de marché public. Ce désistement fait suite à la signature d’un protocole transactionnel entre les parties. En conséquence, la requête initiale de la société Chanel, qui demandait la condamnation de la collectivité au paiement de 82 256,61 euros TTC, n’a plus lieu d’être examinée. Les conclusions reconventionnelles de la communauté de communes au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative) ont été rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2410208(TA38-2410208)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B A et son fils M. C A, demandeurs d'asile sans ressources vivant dans la rue. Le tribunal a jugé que le délai de près de deux mois imposé par la préfète de l'Isère pour l'enregistrement de leur demande d'asile excédait le délai légal maximal de dix jours ouvrés, portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous sous trois jours ouvrés, sous astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 3 janvier 2025, et a admis les requérants à l'aide juridictionnelle provisoire.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA38-2406993(TA38-2406993)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui remettre un récépissé de renouvellement de titre de séjour avec droit au travail. La requérante a ensuite déclaré se désister de l’instance. Par une ordonnance du 27 décembre 2024, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2409601(TA38-2409601)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante congolaise majeure rencontrant des difficultés pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et le caractère utile de la demande, considérant que l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous portait atteinte au droit de l'intéressée de voir sa situation examinée. Il a enjoint à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous sous huit jours, dans un délai maximal d'un mois, pour lui permettre de déposer sa demande. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi relative à l'aide juridictionnelle.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2300807(TA38-2300807)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la demande de M. B qui sollicitait l'annulation de la décision de la commission de recours amiable de la CAF de l'Isère du 8 décembre 2022. Cette décision lui avait accordé une remise partielle de 5 786,14 euros sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 7 714,85 euros, laissant un solde de 1 928,71 euros à sa charge. Le tribunal a estimé que la situation de précarité financière invoquée par M. B n'était pas établie, faute d'éléments probants, et a donc refusé d'accorder une remise supplémentaire. La solution s'appuie sur les articles L. 262-3, R. 262-6 et L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2409603(TA38-2409603)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de délivrer un rendez-vous à un ressortissant tunisien pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour "salarié". Le juge a constaté l'urgence, le requérant justifiant de vaines tentatives d'obtention d'un rendez-vous depuis juillet 2024, et a ordonné la fixation d'un rendez-vous sous huit jours, à intervenir dans un délai maximal d'un mois. La demande de délivrance immédiate d'un récépissé a été rejetée, cette remise étant subordonnée à l'enregistrement et au caractère complet du dossier lors du rendez-vous. L'État a été condamné à verser 600 euros à l'avocate du requérant au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA38-2410248(TA38-2410248)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Saint Nicolas de Macherin visant à désigner un expert pour examiner un immeuble menaçant ruine. La décision s’appuie sur les articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative. L’expert désigné devra constater les désordres, évaluer le péril imminent et proposer des mesures de sauvegarde dans un délai de 24 heures. Le rapport devra être déposé sous cinq jours, et les frais seront taxés ultérieurement.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA38-2306265(TA38-2306265)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 27 décembre 2024, du désistement pur et simple de Mme A de son instance. Celle-ci demandait la condamnation du Centre Hospitalier Métropole Savoie à modifier une attestation UNEDIC et à lui verser diverses sommes. Le tribunal a fait application de l'article R.222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement.

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