Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2404276(TA38-2404276)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la décision du préfet de l'Isère du 13 mai 2024 classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le préfet avait motivé son refus par la production d'un acte de naissance non conforme aux règles de l'état civil français. Le tribunal a estimé que l'unique moyen soulevé par le requérant, selon lequel cette circonstance ne justifiait pas un refus, n'était pas de nature à démontrer l'illégalité de la décision. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement infondés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2406075(TA38-2406075)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B et M. D, ressortissants malgaches, qui demandaient l'annulation de la décision du 1er août 2024 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) leur refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de leur situation. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'était pas fondé, les requérants n'ayant pas justifié de motif légitime pour avoir sollicité l'asile au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours suivant leur entrée en France.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2404363(TA38-2404363)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 27 août 2024, a donné acte du désistement de la SNC Sorpi Immo, qui contestait un arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Saint-Gervais-les-Bains. Ce désistement est intervenu à la suite du rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux, et en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2406049(TA38-2406049)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé de la commune d'Annemasse, qui demandait l'expulsion d'occupants sans titre (gens du voyage) installés sur le domaine public communal. La commune invoquait un risque de trouble à l'ordre public lié à la précarité des conditions de vie, mais le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie. La décision est fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner des mesures utiles en cas d'urgence.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA38-2404782(TA38-2404782)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, a ordonné au préfet de l'Isère d’accueillir Mme B dans une structure d’hébergement adaptée, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante avait été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 18 avril 2024 sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Faute d’offre d’hébergement proposée par l’administration, le juge a fait droit à la demande d’injonction.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2405066(TA38-2405066)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Isère de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la preuve de l'exercice du recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2404401(TA38-2404401)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B contestant le refus du président du conseil départemental de la Drôme de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée irrecevable car M. B n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2403742(TA38-2403742)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le rejet de sa candidature à une formation en économie et gestion par l’université Grenoble Alpes. Malgré une demande de régularisation, le requérant n’a pas produit l’acte attaqué ni justifié de la date de sa demande préalable, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2403358(TA38-2403358)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de versement de l’EREA Pierre Rabhi, contestant une retenue de 523 euros pour frais d’hébergement et de restauration. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’il n’a pas fait dans le délai d’un mois. Par ordonnance, le président de la 4ème chambre a donc donné acte du désistement d’office de la requête.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2404627(TA38-2404627)

Rejet d'une requête de Mme A contestant une remise partielle de dette d'aide personnelle au logement accordée par la CAF de la Savoie. Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute de signature de l'auteur, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 431-4 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2404707(TA38-2404707)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Haute-Savoie de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée irrecevable car M. B n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA38-2404674(TA38-2404674)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de l'Isère d'accueillir M. et Mme A dans une structure d'hébergement adaptée. Les requérants avaient été reconnus prioritaires par la commission de médiation le 18 avril 2024, mais aucune offre ne leur avait été proposée. Le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 80 euros par jour de retard à compter d'un délai de deux mois suivant la notification de l'ordonnance.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA38-2406359(TA38-2406359)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune d'Annecy en désignant un expert sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. L'expert est chargé d'examiner un immeuble pour constater d'éventuels désordres et déterminer s'il existe un péril imminent, afin de proposer des mesures de sécurité. La mission de l'expert, qui doit agir dans un délai de 24 heures, inclut l'inspection des bâtiments mitoyens. Les frais d'expertise seront taxés ultérieurement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2204306(TA38-2204306)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 26 août 2024, a donné acte du désistement de M. et Mme B, qui contestaient le refus de l'inspecteur d'académie de la Haute-Savoie d'accorder le passage anticipé de leur fille en grande section de maternelle. Les requérants n'ayant pas confirmé expressément le maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui leur avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s'être désistés.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2406078(TA38-2406078)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l'Isère a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme B. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée et non contestée, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2307951(TA38-2307951)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 26 août 2024, du désistement pur et simple des sociétés Etude Bouvet et Guyonnet et BTSG² de leur requête en plein contentieux. Ces sociétés demandaient initialement la condamnation du département de la Savoie au paiement de diverses sommes impayées (total de 33 486,33 euros TTC) et d’intérêts moratoires pour des travaux réalisés sur plusieurs établissements scolaires. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou au titre des frais irrépétibles n’a été prononcée.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA38-2405351(TA38-2405351)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 26 août 2024, a procédé à la liquidation de l'astreinte prononcée le 31 janvier 2024 à l'encontre du préfet de la Haute-Savoie pour défaut de logement de M. A, reconnu prioritaire. Constatant que le logement a été attribué le 5 juillet 2024, soit après l'échéance du 31 mars 2024, le tribunal a fixé le montant de l'astreinte due par l'État à 1 500 euros, à verser au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Cette décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2404197(TA38-2404197)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait des complications post-IVG au centre hospitalier régional de Grenoble. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen juridique, se limitant à mentionner une déclaration d'incompétence d'une commission de conciliation. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, constatant que le délai de recours de deux mois était expiré et que la requête ne pouvait être régularisée.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA38-2404713(TA38-2404713)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de l'Isère d'accueillir M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 13 mars 2024, dans une structure d'hébergement adaptée. Constatant l'absence d'offre d'hébergement malgré la décision de la commission et l'urgence persistante, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 80 euros par jour de retard à compter d'un délai de deux mois suivant la notification de l'ordonnance. La solution retenue applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit à l'hébergement opposable.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2406364(TA38-2406364)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 juin 2024 l’assignant à résidence pour 45 jours. La requête, enregistrée le 23 août 2024, a été jugée tardive car introduite au-delà du délai de 48 heures suivant la notification de l’arrêté, conformément à l’article L. 732-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a donc appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter cette requête comme manifestement irrecevable.

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