Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2404321(TA38-2404321)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le retrait de sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité par le Conseil national des activités privées de sécurité. Le requérant invoquait l’exclusion de sa condamnation du bulletin n°2 de son casier judiciaire, mais ce moyen a été jugé inopérant car la décision attaquée était fondée sur le 2° de l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure (comportement contraire à l’honneur ou à la sécurité), et non sur le 1° (condamnation pénale). Les autres arguments, relatifs à la perte d’emploi ou au handicap, ont été écartés comme sans incidence sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de moyens opérants.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2404557(TA38-2404557)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A B d’un litige l’opposant à la société Ferroglobe France concernant le versement de ses salaires. Le tribunal a constaté que ce litige, portant sur des rapports de droit privé, ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête comme étant portée devant un ordre de juridictions incompétent pour en connaître.

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OrdonnanceExécution d'un jugementDESISTEMENT

TA38-2403576(TA38-2403576)

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 27 août 2024, a donné acte du désistement de la requête de M. et Mme B. Ce désistement est intervenu à la suite du rejet de leur demande de suspension par le juge des référés, faute pour les requérants d'avoir confirmé le maintien de leur requête à fin d'annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La requête initiale visait à contester le refus implicite du préfet de l'Isère de délivrer un document de circulation pour étranger mineur. Par ailleurs, Mme B a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2403602(TA38-2403602)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de permis de visite au centre pénitentiaire de Bonneville. La requérante n’a soulevé que des moyens de fait sans incidence juridique sur la légalité de la décision. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête comme ne comportant pas d’éléments de droit permettant d’en apprécier le bien-fondé.

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DécisionExécution d'un jugementAUTRE

TA38-2405764(TA38-2405764)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’une demande d’exécution de son ordonnance du 25 juin 2024 enjoignant au préfet de l’Isère de fixer un rendez-vous à M. B pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour, constate l’inexécution persistante de cette mesure. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il prononce une astreinte de 200 euros par jour de retard à l’encontre du préfet jusqu’à l’exécution complète de l’ordonnance. L’État est également condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2405970(TA38-2405970)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen. La condition d'urgence a été reconnue, le contrat de travail du requérant ayant été suspendu suite à l'expiration de son titre. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2406128(TA38-2406128)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du rejet implicite du recours gracieux de M. A, qui sollicitait la restitution d’au moins un point de son permis de conduire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré l’impact professionnel et familial allégué, en raison du comportement dangereux du requérant, auteur de nombreuses infractions routières sur une courte période. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à une urgence justifiée et à un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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DécisionExécution d'un jugementAUTRE

TA38-2405655(TA38-2405655)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’une demande d’exécution de son ordonnance du 18 septembre 2023, a prononcé une astreinte de 200 euros par jour à l’encontre du préfet de l’Isère pour inexécution de l’injonction de réexaminer la demande de regroupement familial de M. A. La juridiction a constaté que le préfet n’avait pas justifié de l’exécution de cette décision, malgré le délai de trois mois imparti. Cette solution est fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative, qui permet d’assortir une injonction d’une astreinte en cas d’inexécution.

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OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA38-2405913(TA38-2405913)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par la SAS HM Clause d’une demande de décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties et de taxes annexes pour les années 2022 et 2023, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que les impositions contestées avaient été établies par la direction des grandes entreprises de Pantin (Seine-Saint-Denis). En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2403609(TA38-2403609)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de conducteur de voiture de transport avec chauffeur. Le préfet avait fondé son refus sur l'absence de conditions d'honorabilité prévues à l'article R. 3120-8 du code des transports. Le tribunal a estimé que la requête ne contenait que des circonstances de fait sans incidence juridique et aucun moyen sérieux de droit. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2404451(TA38-2404451)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le retrait de sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité par le Conseil national des activités privées de sécurité. Le requérant invoquait uniquement une demande de régularisation de son titre de séjour, sans contester le motif légal du retrait, à savoir l'absence de titre de séjour valide à la date de la décision. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, en application de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, et a rejeté la requête sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2403833(TA38-2403833)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI RJPL Immo, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. La société invoquait l’inexploitation du bien, mais l’administration avait refusé le dégrèvement sur le fondement de l’article 1389 du code général des impôts, car le bien était loué et non utilisé par le contribuable lui-même. La requête ne contestait pas ce motif de rejet, rendant les moyens inopérants. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2406374(TA38-2406374)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 4 janvier 2024 par laquelle la CAF de l'Isère a réduit puis supprimé le revenu de solidarité active (RSA) de M. A. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A a attendu plusieurs mois après la cessation des versements pour saisir le juge des référés, et qu'une décision sur son recours préalable obligatoire, prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, interviendra sous un mois. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA38-2405883(TA38-2405883)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par la SAS HM Clause d’une demande de décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et de taxes annexes pour les années 2020 et 2021, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que, conformément aux articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le contentieux relève du tribunal dans le ressort duquel se trouve l’autorité ayant établi l’imposition, en l’espèce la direction des grandes entreprises de Pantin (Seine-Saint-Denis). Par ordonnance du 27 août 2024, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2406075(TA38-2406075)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B et M. D, ressortissants malgaches, qui demandaient l'annulation de la décision du 1er août 2024 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) leur refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de leur situation. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'était pas fondé, les requérants n'ayant pas justifié de motif légitime pour avoir sollicité l'asile au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours suivant leur entrée en France.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2404109(TA38-2404109)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la décision du préfet de l'Isère du 2 mai 2024 classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le requérant invoquait un unique moyen, tiré de ce que la demande de pièces complémentaires s'était perdue dans ses courriers indésirables. Le juge a estimé que ce moyen n'était pas de nature à démontrer l'illégalité de la décision et qu'il n'avait pas le pouvoir d'en ordonner un réexamen gracieux. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de trancher les requêtes manifestement infondées.

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OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

TA38-2401425(TA38-2401425)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par l'association Secours catholique Caritas France d'une demande de réduction de la taxe d'habitation pour un local à Grenoble. En défense, l'administration fiscale a fait valoir que la requête était devenue sans objet. Le tribunal a constaté que le directeur départemental des finances publiques avait accordé le dégrèvement sollicité le 1er mars 2024. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2406049(TA38-2406049)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé de la commune d'Annemasse, qui demandait l'expulsion d'occupants sans titre (gens du voyage) installés sur le domaine public communal. La commune invoquait un risque de trouble à l'ordre public lié à la précarité des conditions de vie, mais le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie. La décision est fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner des mesures utiles en cas d'urgence.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2406391(TA38-2406391)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B qui sollicitait des mesures pour accélérer le traitement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'absence de renouvellement de l'attestation de prolongation d'instruction après son expiration le 22 août 2024 valait décision implicite de rejet de la demande de titre, conformément aux articles R. 431-15-1 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande de M. B faisait obstacle à l'exécution de cette décision implicite et ne pouvait être accueillie.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2404363(TA38-2404363)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 27 août 2024, a donné acte du désistement de la SNC Sorpi Immo, qui contestait un arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Saint-Gervais-les-Bains. Ce désistement est intervenu à la suite du rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux, et en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois.

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