Jurisprudence — Tribunal Administratif de Limoges
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N° TA87-2401462(TA87-2401462)
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 juillet 2024 par laquelle l'Université de Limoges a refusé l'admission de M. B en deuxième année de médecine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'étudiant pouvant poursuivre ses études en sociologie et candidater ultérieurement en troisième année de santé. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était établi, le jury ayant valablement exercé son pouvoir d'appréciation et les modalités d'évaluation étant suffisamment définies. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
N° TA87-2401568(TA87-2401568)
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 juillet 2024 par laquelle la préfète de la Creuse a mis fin à la prise en charge de l'hébergement d'urgence de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, alors qu'elle bénéficiait de l'hébergement depuis plusieurs mois et que la décision litigieuse prévoyait un délai de départ au 31 août 2024. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA87-2401484(TA87-2401484)
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii) du 22 juillet 2024 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant soutenait que le dépassement du délai de quatre-vingt-dix jours pour solliciter l’asile après son retour en France n’était pas dû à un défaut de diligence de sa part. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que M. A n’apportait pas la preuve de démarches suffisantes pour justifier un motif légitime de retard, en application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA87-2401542(TA87-2401542)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Limoges concerne un recours en référé-suspension formé par des parents contre le refus du rectorat de l’académie de Limoges de les autoriser à instruire leur enfant en famille pour l’année scolaire 2024-2025. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car les requérants n’ont pas démontré que la scolarisation de l’enfant porterait une atteinte grave et immédiate à leur situation ou à celle de leur fils. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 131-5 du code de l’éducation.
N° TA87-2401192(TA87-2401192)
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme A pour contester la décision du département de la Corrèze de prendre acte de sa démission plutôt que de prononcer un licenciement pour perte d’agrément. La requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de l’ensemble de ses demandes, à l’exception de celle relative aux frais de justice. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
N° TA87-2401184(TA87-2401184)
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester la décision du département de la Corrèze de prendre acte de sa démission plutôt que de prononcer un licenciement pour perte d’agrément. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, à l’exception de sa demande de frais de justice. Par ordonnance du 27 août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
N° TA87-2401225(TA87-2401225)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de la Corrèze suspendant son permis de conduire pour six mois. La requête a été jugée manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative ayant expiré. La notification de la décision, intervenue le 15 avril 2024, mentionnait les voies et délais de recours, mais la requête n’a été enregistrée que le 9 juillet 2024. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans instruction préalable.
N° TA87-2401294(TA87-2401294)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Monsieur B A, qui demandait le réexamen de sa demande d’avancement au grade de major D. Le juge a constaté que le requérant n’avait formulé aucune conclusion précise ni aucun moyen de droit à l’encontre d’une décision administrative, se bornant à affirmer qu’il méritait cette promotion. En application de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, cette irrecevabilité manifeste ne pouvait être régularisée en cours d’instance.
N° TA87-2401186(TA87-2401186)
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester la décision du département de la Corrèze de prendre acte de sa démission plutôt que de prononcer son licenciement pour perte d’agrément. La requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions, à l’exception de celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais irrépétibles, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA87-2301951(TA87-2301951)
Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. B A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la délivrance d’un titre de pension rectifié et des dommages et intérêts. Le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses demandes, à l’exception des conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 27 août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, et a rejeté les conclusions relatives aux frais de procédure comme irrecevables. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA87-2401010(TA87-2401010)
Requête en excès de pouvoir contre une décision de l'université de Limoges. Le tribunal administratif de Limoges rejette la requête comme manifestement irrecevable. La requérante n'a transmis qu'une capture d'écran sur les voies de recours, sans exposer de faits, moyens ou conclusions. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
N° TA87-2200936(TA87-2200936)
Le Tribunal administratif de Limoges a constaté, par ordonnance du 27 août 2024, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B A, qui contestait le rejet de sa réclamation relative à l’impôt sur le revenu 2017. Cette solution a été retenue car l’administration fiscale avait prononcé, en cours d’instance, un dégrèvement de 35 014 euros, rendant les conclusions principales sans objet. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 200 euros au requérant, compte tenu des circonstances de l’espèce.
N° TA87-2201378(TA87-2201378)
Le Tribunal Administratif de Limoges a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de MM. G F, C F et B A de leur requête en plein contentieux. Les requérants demandaient initialement la condamnation du centre hospitalier de Brive à leur verser 1 000 euros chacun pour le préjudice d'affection lié au décès de leur grand-mère, ainsi que 3 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, a prononcé l'extinction de l'instance. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA87-2401198(TA87-2401198)
Requête de M. B contestant un refus d'embauche par la SNCF et demandant l'effacement d'une mention au casier judiciaire. Le Tribunal administratif de Limoges rejette la requête par ordonnance pour irrecevabilité manifeste et incompétence. La demande, dirigée contre une personne privée pour un recrutement de droit privé, ne relève pas de la compétence administrative. Les conclusions relatives au casier judiciaire sont également portées devant une juridiction incompétente. La décision est fondée sur les articles R.222-1 et R.411-1 du code de justice administrative.
N° TA87-2401095(TA87-2401095)
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme A B d’un recours en plein contentieux contestant les bases de liquidation de sa pension. La requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement. La solution retenue est donc l’extinction de l’instance par désistement d’instance.
N° TA87-2400910(TA87-2400910)
Le Tribunal administratif de Limoges a donné acte du désistement de Mme E, qui contestait le refus de la rectrice de l'académie de Limoges d’accorder des aménagements des épreuves du brevet des collèges 2024 pour sa fille. Le juge des référés avait rejeté sa demande de suspension, l’informant qu’elle devait confirmer le maintien de sa requête au fond sous un mois, faute de quoi elle serait réputée désistée en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. N’ayant pas confirmé dans le délai imparti, son désistement a été constaté sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA87-2400848(TA87-2400848)
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A d’un litige l’opposant à un artisan refusant d’intervenir pour des problèmes électriques. Le juge a constaté que ce litige relevait du droit privé et non d’une contestation d’un acte administratif. En application des articles R. 222-1 et L. 211-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative.
N° TA87-2400798(TA87-2400798)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le rejet de sa candidature par l'université de Limoges pour la formation économie et gestion. Le tribunal a considéré que la demande de Mme B, qui sollicitait un réexamen objectif de sa candidature, constituait un recours gracieux adressé à l'administration et non une requête contentieuse soumettant des conclusions au juge. En l'absence d'énoncé de conclusions et de moyens conformément à l'article R. 411-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, permettant le rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables.
N° TA87-2401172(TA87-2401172)
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. et Mme A contestant un avis de somme à payer de 3 115,16 euros émis par la commune de La Nouaille pour des frais de remise en état d’un logement locatif. Le juge a estimé que le contrat de location, conclu en 2018, relevait du droit privé car il portait sur la gestion du domaine privé de la commune et ne comportait pas de clauses exorbitantes du droit commun. En conséquence, le litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
N° TA87-2101646(TA87-2101646)
Le Tribunal administratif de Limoges a donné acte du désistement de l’EARL BRUNETTI, qui contestait des titres exécutoires émis par l’Agence de services et de paiement. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal avait invité la requérante, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois. Faute de réponse dans ce délai, la société est réputée s’être désistée, conformément à cette disposition.