Jurisprudence — Tribunal Administratif de Limoges

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA87-2100101(TA87-2100101)

Le Tribunal administratif de Limoges a donné acte du désistement pur et simple de Mme B A, qui demandait la condamnation du Centre hospitalier universitaire de Limoges pour responsabilité médicale et l’indemnisation de ses préjudices. L’affaire, relevant du plein contentieux, est close sans examen au fond. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA87-2400380(TA87-2400380)

Requête de M. A rejetée par le Tribunal Administratif de Limoges pour irrecevabilité manifeste. Le requérant avait transmis des captures d'écran sur une formation universitaire sans exposer de faits, moyens ou conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, rejette la requête sans invitation à régulariser.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA87-2201054(TA87-2201054)

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision d’affectation en 6e dans un collège public et le rejet de son recours gracieux. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande adressée par l’application Télérecours, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA87-2400477(TA87-2400477)

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par la communauté des bénédictins de Saint-Joseph de Clairval d’un recours pour excès de pouvoir contre un titre de recette émis par la commune de Solignac pour le remboursement de frais d’expertise sur une grange menaçant ruine. En cours d’instance, le maire de Solignac a annulé ce titre de recette, rendant les conclusions principales de la requête sans objet. Par ordonnance du 26 août 2024, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la congrégation au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA87-2400618(TA87-2400618)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait un titre de perception de 758,04 euros émis le 26 avril 2023 pour un indu sur rémunération. La requête a été jugée tardive, car introduite le 11 avril 2024, soit au-delà du délai de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet de son recours administratif préalable obligatoire, conformément aux articles 117 et 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA87-2400454(TA87-2400454)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B A pour excès de pouvoir, contestant un refus de l'université de Limoges. La requête était manifestement irrecevable car elle ne comportait pas la décision attaquée, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours, la requérante n'a pas fourni le document requis dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président a prononcé le rejet par ordonnance.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA87-2201768(TA87-2201768)

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. A d’un recours contestant le refus de l’administration fiscale de prendre en compte, pour le calcul de son impôt sur le revenu 2021, les frais liés à l’installation d’une pompe à chaleur et à des travaux d’accessibilité. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA87-2401546(TA87-2401546)

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint à l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) de maintenir les conditions matérielles d'accueil de Mme C et de son enfant mineur jusqu'à ce qu'il soit statué sur la demande d'asile de ce dernier. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, la requérante et ses deux jeunes enfants se trouvant dans une situation de particulière vulnérabilité, sans hébergement ni ressources. Il a également jugé que la décision de l'Ofii, qui avait qualifié à tort la demande d'asile de l'enfant de demande de réexamen, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile et à ses corollaires, en méconnaissance des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401439(TA87-2401439)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corrèze fixant le Mali comme pays de destination pour l'exécution de sa peine d'interdiction du territoire français. Le requérant soutenait que sa nationalité n'était pas établie de manière indubitable. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'illégalité, car M. A avait lui-même déclaré être malien, cette nationalité était mentionnée dans le jugement pénal, et il n'avait fourni aucun élément contraire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA87-2401460(TA87-2401460)

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A, ressortissant algérien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 8 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence. Le requérant soutenait notamment que la France était responsable de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait pu légalement prendre la mesure d'éloignement, sans se prononcer explicitement sur le fondement du règlement invoqué. La solution retenue valide ainsi les décisions préfectorales contestées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401519(TA87-2401519)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision du ministre de l'intérieur du 24 novembre 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. La requérante invoquait l'urgence en raison de l'absence de moyen de locomotion pour se rendre à son travail, mais le juge a estimé qu'elle ne démontrait pas la gravité et l'immédiateté des conséquences de cette décision sur sa situation personnelle ou professionnelle. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du moyen tiré d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA87-2401502(TA87-2401502)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la fédération française de musique. Celle-ci contestait le recouvrement d'un trop-perçu d'aide "activité partielle" par l'Agence de services et de paiement (ASP). Le juge a d'abord décliné sa compétence territoriale, estimant que le litige, relatif à une législation régissant les activités économiques, relevait du tribunal administratif de Versailles, siège de l'association. Il a également jugé la requête irrecevable en l'absence de recours au fond préalable contre la décision administrative contestée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401372(TA87-2401372)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de M. A, chauffeur poids lourds, qui contestait la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge constate qu'aucune décision d'invalidation n'a été prise, le solde de points du requérant étant positif (six points) après l'enregistrement d'un stage de sensibilisation effectué en mai 2024. En l'absence de décision administrative faisant grief, la condition d'urgence n'est pas remplie et la requête est rejetée.

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DécisionREJETE

TA87-2401402(TA87-2401402)

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 13 mai 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante, notamment tirés de ses besoins professionnels et familiaux, de l'absence de réitération des faits ou de la durée de la suspension, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La suspension de six mois a été maintenue, le tribunal ayant relevé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route relatives à la suspension du permis pour usage de stupéfiants.

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DécisionREJETE

TA87-2401423(TA87-2401423)

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence par le préfet de la Haute-Vienne. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l’illégalité de l’obligation de quitter le territoire français, cette décision étant devenue définitive. Il a jugé que l’arrêté attaqué était suffisamment motivé, que le droit d’être entendu avait été respecté et que la mesure était proportionnée, ne méconnaissant ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3 de cette même convention. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401333(TA87-2401333)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B C. Ce dernier demandait la suspension de l'exécution de l'arrêté du 25 juin 2024 par lequel le préfet de la Corrèze avait refusé de lui délivrer un titre de séjour et prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de cinq ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant déjà été éloigné du territoire français et son départ étant en cours d'organisation, rendant la suspension sans effet utile. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401482(TA87-2401482)

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, après avoir été transféré en Espagne en 2022, n'a déposé une nouvelle demande d'asile que le 19 juillet 2024, sans justifier de diligences suffisantes pour expliquer ce délai de plus de deux ans. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte grave et manifestement illégale alléguée. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions matérielles d'accueil.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401483(TA87-2401483)

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 22 juillet 2024 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii) a refusé à M. A, ressortissant guinéen, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas justifiée, dès lors que le recours en annulation de cette décision sera jugé dans le délai de quinze jours prévu par les articles L. 555-1 et L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les conclusions à fin de suspension, d’injonction et au titre des frais d’instance sont rejetées, et l’aide juridictionnelle provisoire n’est pas accordée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401489(TA87-2401489)

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C qui demandait la suspension de la décision du 7 août 2024 de la directrice territoriale de l’Ofii d’Orléans lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le juge a estimé que la requête ne relevait pas de la compétence territoriale du tribunal de Limoges, la décision attaquée ayant été prise par une autorité dont le siège se situe à Orléans, dans le ressort du tribunal administratif d’Orléans. En application des articles R. 522-8-1 et R. 922-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire de statuer sur l’aide juridictionnelle provisoire.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401232(TA87-2401232)

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 juin 2024 retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu sa compétence et que les moyens soulevés, notamment tirés de l'illégalité du retrait de l'attestation, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3 de cette même convention, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 531-24, L. 752-6 et L. 761-1 du code de justice administrative.

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