Jurisprudence — Tribunal Administratif de Limoges

7 917 décisions disponibles — page 186/396

DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401476(TA87-2401476)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 juin 2024 par laquelle la présidente du conseil départemental de la Creuse a licencié Mme D, assistante familiale, sans préavis ni indemnité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de revenus invoquée (environ 30%) n'étant pas suffisamment grave pour caractériser une atteinte immédiate à sa situation. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de compétence, le vice de procédure et l'erreur de droit au regard des articles L. 423-8 et suivants du code de l'action sociale et des familles, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401478(TA87-2401478)

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de licenciement sans préavis ni indemnité prise par la présidente du conseil départemental de la Creuse à l'encontre de M. C, assistant familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de revenus invoquée (environ 30 %) n'étant pas suffisamment grave pour caractériser une atteinte immédiate à la situation du requérant, compte tenu notamment des revenus locatifs perçus par le couple. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401611(TA87-2401611)

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C visant à suspendre la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) classant sans suite sa demande de regroupement familial pour ses deux filles. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, relevant que la requérante vivait séparée de ses filles depuis 2017 et avait attendu cinq mois pour saisir le tribunal, ce qui contredisait l'urgence alléguée. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais d'instance, ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401604(TA87-2401604)

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de la Creuse mettant fin à l’hébergement d’urgence de M. B, ressortissant géorgien sans droit au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, faute pour le requérant de démontrer des circonstances exceptionnelles justifiant le maintien de l’hébergement, et qu’aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n’était établi. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401601(TA87-2401601)

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait la décision de la préfète de la Creuse de mettre fin à son hébergement d’urgence. Le juge a estimé que le requérant, qui ne justifiait pas d’un droit au séjour et n’apportait pas de précisions suffisantes sur son handicap, ne démontrait pas l’existence d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la demande de suspension de la décision et les conclusions accessoires ont été rejetées, seule l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle étant accordée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401602(TA87-2401602)

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne sans droit au séjour, qui contestait la décision de la préfète de la Creuse de mettre fin à son hébergement d'urgence. La juge des référés a estimé que la requérante ne démontrait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, faute d'éléments suffisants sur sa situation personnelle (âge de sa fille, handicap de son frère). En conséquence, la condition d'urgence particulière n'étant pas remplie, la demande de suspension et d'injonction a été rejetée. La requérante a toutefois été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA87-2401606(TA87-2401606)

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B, ressortissante géorgienne, qui sollicitait la suspension de la décision de la préfète de la Creuse mettant fin à son hébergement d’urgence et à celui de sa fille. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas suffisamment démontrée, faute d’éléments précis sur l’âge de l’enfant, le handicap du frère ou l’absence d’autres solutions. Il a également jugé qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de la décision, au regard notamment de l’article L. 345-2-2 du code de l’action sociale et des familles et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA87-2400534(TA87-2400534)

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par les ayants droit de M. B C d’une demande d’expertise médicale, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer si des fautes médicales ont été commises lors de sa prise en charge par le centre hospitalier de Châteauroux, le centre hospitalier Jacques Cœur de Bourges, le centre hospitalier universitaire de Tours et son médecin traitant. La requête visait à établir un lien entre l’arrêt des anticoagulants décidé par le médecin traitant le 15 février 2020 et l’ischémie aiguë du membre inférieur droit ayant conduit à une amputation, puis au décès de M. C le 13 avril 2023. Le tribunal a fait droit à la demande en ordonnant une expertise confiée à un chirurgien cardio-vasculaire, sans préjuger des responsabilités, et a réservé les dépens et les frais d’expertise. La décision se fonde sur l’utilité de la mesure pour éclairer le juge du fond, sans application de textes substantiels à ce stade.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA87-2401196(TA87-2401196)

Le Tribunal Administratif de Limoges annule l'élection de M. C A en tant que conseiller municipal de Champsac, à la suite d’un déféré du préfet de la Haute-Vienne. Le juge retient que M. A, placé sous curatelle renforcée, était inéligible en application de l’article L. 230 du code électoral. La solution est fondée sur les dispositions du code électoral et du code général des collectivités territoriales.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

TA87-2401262(TA87-2401262)

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 15 décembre 2023, mais n'ayant reçu aucune offre de logement dans le délai de six mois. Constatant que l'État n'a pas satisfait à son obligation de résultat, le tribunal a enjoint au préfet de la Haute-Vienne d'attribuer un logement à Mme A dans un délai de trois mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision applique les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401518(TA87-2401518)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corrèze du 20 août 2024 fixant le pays de renvoi pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, prise sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale, M. B ne justifiant d'aucune entrée régulière ni titre de séjour. La requête a été rejetée, et les conclusions de M. B ont été écartées comme non fondées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401512(TA87-2401512)

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Vienne du 13 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que ces décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401513(TA87-2401513)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Corrèze du 19 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six ans. Le tribunal a estimé que le préfet ne s'était pas fondé sur des faits erronés et n'avait pas porté une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son maintien irrégulier et de ses condamnations pénales. La décision a également jugé que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, en l'absence de considérations humanitaires justifiant une dérogation. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401592(TA87-2401592)

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 août 2024 de la commission académique de Limoges refusant l’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant B. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son insuffisante motivation et une erreur manifeste d’appréciation. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a donc été rejetée, confirmant le refus d’autorisation fondé sur l’article L. 131-5 du code de l’éducation.

Résumé IA
DécisionAutorisationREJETE

TA87-2401588(TA87-2401588)

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 août 2024 de la commission académique de l’académie de Limoges refusant l’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant B. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son insuffisance de motivation et une erreur manifeste d’appréciation. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a donc été rejetée, confirmant le refus d’autorisation fondé sur l’article L. 131-5 du code de l’éducation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401590(TA87-2401590)

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 août 2024 de la commission académique de Limoges refusant l’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant B. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son insuffisante motivation et une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. En conséquence, la requête a été rejetée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401444(TA87-2401444)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C B. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite du ministre de l’agriculture refusant son intégration dans le corps des techniciens de la formation et de la recherche, ainsi que celle de l’arrêté du 11 juillet 2024 refusant le renouvellement de son détachement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les préjudices invoqués (contraintes familiales, financières et médicales) ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA87-2401492(TA87-2401492)

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 17 juillet 2024 par laquelle la préfète de la Creuse a mis fin à sa prise en charge en hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la durée de l'hébergement (depuis 2019) et de l'absence de démarches de la requérante pour se conformer à l'obligation de quitter le territoire français. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA87-2401494(TA87-2401494)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 17 juillet 2024 par laquelle la préfète de la Creuse avait mis fin à sa prise en charge et à celle de ses enfants en hébergement d'urgence. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas avoir saisi les services compétents de l'aide sociale à l'enfance pour trouver une solution alternative, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401430(TA87-2401430)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C B. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite du ministre de l’agriculture refusant son intégration dans le corps des techniciens de la formation et de la recherche, ainsi que la suspension de l’arrêté du 11 juillet 2024 refusant le renouvellement de son détachement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les préjudices invoqués (éloignement géographique, charges financières, suivi médical) ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension en référé. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA