7 917 décisions disponibles — page 186/396
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 août 2024 de la commission académique de Limoges refusant l’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant B. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son insuffisante motivation et une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 août 2024 de la commission académique de Limoges refusant l’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant B. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son insuffisante motivation et une erreur manifeste d’appréciation. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a donc été rejetée, confirmant le refus d’autorisation fondé sur l’article L. 131-5 du code de l’éducation.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 août 2024 de la commission académique de l’académie de Limoges refusant l’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant B. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son insuffisance de motivation et une erreur manifeste d’appréciation. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a donc été rejetée, confirmant le refus d’autorisation fondé sur l’article L. 131-5 du code de l’éducation.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 17 juillet 2024 par laquelle la préfète de la Creuse a mis fin à sa prise en charge en hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la durée de l'hébergement (depuis 2019) et de l'absence de démarches de la requérante pour se conformer à l'obligation de quitter le territoire français. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C B. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite du ministre de l’agriculture refusant son intégration dans le corps des techniciens de la formation et de la recherche, ainsi que celle de l’arrêté du 11 juillet 2024 refusant le renouvellement de son détachement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les préjudices invoqués (contraintes familiales, financières et médicales) ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 juillet 2024 par laquelle l'Université de Limoges a refusé l'admission de M. B en deuxième année de médecine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'étudiant pouvant poursuivre ses études en sociologie et candidater ultérieurement en troisième année de santé. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était établi, le jury ayant valablement exercé son pouvoir d'appréciation et les modalités d'évaluation étant suffisamment définies. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C B. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite du ministre de l’agriculture refusant son intégration dans le corps des techniciens de la formation et de la recherche, ainsi que la suspension de l’arrêté du 11 juillet 2024 refusant le renouvellement de son détachement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les préjudices invoqués (éloignement géographique, charges financières, suivi médical) ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension en référé. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.