Jurisprudence — Tribunal Administratif de Limoges

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA87-2401178(TA87-2401178)

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 juin 2024 lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur de droit, M. B bénéficiant d'une protection internationale en Grèce, ce qui justifiait le rejet de sa demande d'asile en France et ne faisait pas obstacle à son éloignement vers ce pays, et non vers l'Afghanistan. Enfin, le tribunal a considéré que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et suivants.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401213(TA87-2401213)

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du 1er juillet 2024 de la préfète de la Creuse l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit à une vie privée et familiale normale, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien de 1968. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401094(TA87-2401094)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté préfectoral du 3 juin 2024. Cet arrêté refusait le renouvellement de son attestation de demandeur d'asile, l'obligeait à quitter le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que les décisions étaient suffisamment motivées, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des critères du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401160(TA87-2401160)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B D, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen sérieux, la méconnaissance du droit d'être entendu, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner plus avant les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401180(TA87-2401180)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B C, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 4 juin 2024 lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale, notamment en raison de la compétence du signataire et de l'absence de violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés par le requérant, tels que l'insuffisance de motivation ou le défaut de procédure contradictoire, ont été écartés.

Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementREJETE

TA87-2401251(TA87-2401251)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 25 juin 2024. Cet arrêté retirait son attestation de demande d'asile, l'obligeait à quitter le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401389(TA87-2401389)

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Vienne du 29 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence d'audition préalable, étaient infondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en considérant que la situation de M. B ne justifiait ni un titre de séjour de plein droit, ni un délai de départ volontaire, et que l'interdiction de retour était proportionnée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA87-2401159(TA87-2401159)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C D, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le juge unique a estimé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit à une vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et rejette l'ensemble des conclusions de la requérante.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401188(TA87-2401188)

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante macédonienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 juin 2024 lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir opposée par le préfet.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401234(TA87-2401234)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 juin 2024 retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de retrait était légale, le préfet n'étant pas lié par le rejet de l'Ofpra mais constatant le caractère définitif de ce rejet, et que l'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande de suspension de la mesure d'éloignement a également été rejetée, faute de risque de violation grave et manifestement illégale du droit d'asile. Les textes appliqués incluent les articles L. 531-24, L. 611-1, L. 612-1, L. 612-6, L. 721-4 et L. 752-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401358(TA87-2401358)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B D, ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne du 18 juillet 2024 fixant le pays de renvoi pour l'exécution d'une interdiction temporaire du territoire français. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, le non-respect du contradictoire, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401233(TA87-2401233)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 juin 2024 retirant son attestation de demande d'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le préfet n'avait pas méconnu l'étendue de sa compétence en se fondant sur le rejet de la demande d'asile par l'OFPRA. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, ni à son droit de solliciter l'asile devant la CNDA, et que les autres moyens soulevés étaient infondés. La décision s'appuie notamment sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 752-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA87-2401443(TA87-2401443)

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a été saisi par la commune de Sainte-Fortunade sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, en raison du danger grave et imminent présenté par un bâtiment en ruine menaçant de s'effondrer sur un cimetière. Le juge des référés a fait droit à la demande en désignant un expert, M. A C, avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer le danger et de proposer des mesures de mise en sécurité. L'expert devra accomplir sa mission dans les vingt-quatre heures suivant sa nomination et déposer son rapport au greffe dans les plus brefs délais.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401361(TA87-2401361)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de Mme et M. C D, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Gironde ordonnant leur transfert aux autorités suédoises pour l'examen de leur demande d'asile. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4, 5, 26 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que le défaut d'examen de la situation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions de transfert, en s'appuyant sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401362(TA87-2401362)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de Mme et M. C D, qui contestaient les arrêtés du 8 juillet 2024 du préfet de la Gironde ordonnant leur transfert aux autorités suédoises pour l'examen de leur demande d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4, 5, 26 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que le défaut d'examen de leur situation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions de transfert, en s'appuyant sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401272(TA87-2401272)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 15 avril 2024 par laquelle le préfet de l'Indre a accusé réception d'une déclaration de travaux d'aménagement de l'étang du Grand Moulin. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les associations requérantes n'établissant pas que les travaux en cause préjudiciaient de manière suffisamment grave et immédiate aux intérêts qu'elles entendent défendre. Par conséquent, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401356(TA87-2401356)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 22 juillet 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé irrecevable l'exception d'illégalité soulevée contre l'arrêté de refus de séjour du 4 décembre 2023, celui-ci étant devenu définitif. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du vice de procédure et de la méconnaissance des articles L. 412-5 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les conventions internationales applicables.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA87-2401236(TA87-2401236)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2024 autorisant une période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau dans la Creuse. Les associations requérantes invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 424-10 du code de l'environnement et de la convention de Berne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les associations ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à l'intérêt public de sauvegarde de l'espèce. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA87-2401238(TA87-2401238)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 14 juin 2024 autorisant une période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau en Corrèze. Les associations requérantes invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment au regard de l'article L. 424-10 du code de l'environnement et de la procédure de participation du public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les associations ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à l'intérêt public de protection de l'espèce. Par conséquent, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401230(TA87-2401230)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B. Celui-ci contestait le refus de le nommer en qualité d'élève surveillant pénitentiaire, invoquant l'urgence liée à sa situation financière précaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que les décisions attaquées aggravaient sa situation financière ou compromettaient ses chances d'insertion professionnelle. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le moyen tiré de l'illégalité.

Résumé IA