Jurisprudence — Tribunal Administratif de Limoges

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2400799(TA87-2400799)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. A, qui sollicitait la réparation des préjudices subis du fait de l’illégalité d’un refus de titre de séjour et d’une obligation de quitter le territoire, annulés par un précédent jugement. Le juge a estimé que l’obligation de l’administration n’était pas suffisamment établie, faute pour le requérant d’apporter des éléments probants sur la réalité et l’étendue des préjudices allégués, notamment matériels. La décision se fonde sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’octroi d’une provision à l’existence d’une obligation non sérieusement contestable.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401174(TA87-2401174)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 juin 2024 par laquelle le préfet de la Haute-Vienne a refusé à l'EURL Pharmacie A l'autorisation d'activité partielle pour la période du 29 mai au 31 juillet 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la période concernée étant expirée et la trésorerie de l'entreprise n'étant pas déficitaire sur cette période. Il a également jugé qu'aucun doute sérieux n'entachait la légalité de la décision, l'attente d'une décision juridictionnelle ne constituant pas une circonstance exceptionnelle au sens du 5° de l'article R. 5122-1 du code du travail.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401326(TA87-2401326)

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme E qui demandaient la suspension des décisions de la commission de recours de l'académie de Limoges refusant l'autorisation d'instruction en famille pour leurs enfants. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les conclusions à fin d'annulation n'avaient pas été présentées par une requête distincte, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du même code. Par ailleurs, le juge des référés a rappelé qu'il ne peut prononcer l'annulation d'une décision administrative, cette mesure ayant un caractère définitif excédant sa compétence provisoire.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401328(TA87-2401328)

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'affectation de la fille de Mme C au collège Jean Moulin d'Ambazac. La requête est jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas introduit de requête distincte en annulation de la décision contestée, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du même code. Le juge des référés applique l'article L. 522-3 pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA87-2401185(TA87-2401185)

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à se prononcer sur la demande de Mme C visant à suspendre la décision du 2 mai 2024 du président du département de la Corrèze prenant acte de sa démission en lieu et place d'un licenciement pour perte d'agrément. En cours d'instance, le département a retiré cette décision le 5 juillet 2024. Par conséquent, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA87-2401183(TA87-2401183)

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la décision attaquée du 2 mai 2024, par laquelle le président du département de la Corrèze avait pris acte de la démission de Mme D, assistante familiale, avait été retirée le 5 juillet 2024. En conséquence, la requête de Mme D, qui demandait la suspension de cette décision, est devenue sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, sans examiner la condition d'urgence ni les moyens soulevés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA87-2401191(TA87-2401191)

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme C, était amené à se prononcer sur la légalité de la décision du président du département de la Corrèze du 2 mai 2024 prenant acte de sa démission en tant qu'assistante familiale. En cours d'instance, le département a retiré cette décision contestée le 5 juillet 2024. Par conséquent, le juge des référés a constaté que la requête en suspension était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA87-2301350(TA87-2301350)

Le Tribunal administratif de Limoges a constaté, par une ordonnance du 17 juillet 2024, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de la Haute-Vienne de lui délivrer un titre de séjour. Cette solution a été retenue car le préfet a finalement délivré à l'intéressé une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" le 15 septembre 2023, rendant les conclusions principales sans objet. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A au titre des frais irrépétibles.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2400868(TA87-2400868)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande d'expertise de M. B, qui souhaitait faire évaluer les préjudices visuels, sonores et la perte de valeur vénale de sa maison, située à Nieul, en raison du projet de mise en 2x2 voies de la RN 147. Le juge des référés a estimé que la mesure d'expertise n'était pas utile, car les préjudices invoqués étaient futurs et éventuels, la mise en service de l'aménagement étant prévue pour 2028. De plus, il a été relevé que M. B n'était pas propriétaire de la parcelle concernée, celle-ci appartenant à une SCI, ce qui le privait de qualité pour agir. La décision se fonde sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'utilité de l'expertise à l'existence d'un litige principal actuel ou éventuel.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA87-2301390(TA87-2301390)

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Haute-Vienne de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire d’un an portant la mention « vie privée et familiale ». Le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de Mme C, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401286(TA87-2401286)

**Sujet principal :** Contestation d’un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter les lieux visant des gens du voyage installés sans autorisation sur la commune d’Azay-Le-Ferron. **Juridiction :** Tribunal administratif de Limoges (juge unique). **Solution retenue :** Rejet de la requête par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, pour irrecevabilité manifeste et moyens inopérants. **Textes appliqués :** Article 9 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l’accueil et à l’habitat des gens du voyage.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA87-2400931(TA87-2400931)

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CDAPH de la Haute-Vienne rejetant sa demande d’allocation aux adultes handicapés (AAH) et de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH). S’agissant de l’AAH, le juge a constaté que le litige relevait de la compétence de la juridiction judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, et a transmis cette partie de la requête au tribunal judiciaire de Limoges. Concernant la RQTH, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, faute pour le requérant d’avoir produit la décision attaquée ou une argumentation malgré une demande de régularisation restée sans suite.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA87-2401080(TA87-2401080)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande du SNETAP FSU visant à suspendre la décision du 10 juin 2024 par laquelle la DRAAF Nouvelle-Aquitaine a refusé de faire droit à une demande d'enquête suite à la tentative de suicide d'un agent. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants n'ont pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge, alors que l'agent concerné était en arrêt de travail et que l'administration avait pris des mesures pour assurer sa sécurité. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401210(TA87-2401210)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme C visant à suspendre la décision du préfet de la Haute-Vienne du 24 juin 2024 rejetant sa demande de regroupement familial pour son époux. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante ne conteste pas ne pas satisfaire à la condition de ressources prévue à l'article L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les circonstances invoquées (éloignement du conjoint, naissance de l'enfant, préparation d'un examen) ne caractérisent pas un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension sans attendre le jugement au fond.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401100(TA87-2401100)

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 3 mai 2024 fixant les modalités de lutte contre les écrevisses non autochtones dans l'Indre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les associations requérantes n'établissant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat à leurs intérêts. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de l'arrêté.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401268(TA87-2401268)

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B dirigée contre l’Université de Limoges pour irrecevabilité manifeste. Le requérant se bornait à dénoncer des faits de harcèlement moral, de vol de droits d’auteur et de violation de ses droits économiques, sans formuler de conclusions précises comme l’exige l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a fait application de l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction ni audience.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401269(TA87-2401269)

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du 16 mai 2024 par laquelle le conseil municipal de Varetz a approuvé son plan local d'urbanisme. Le requérant, M. A, n'a pas démontré l'urgence nécessaire à l'obtention d'une mesure de suspension, se bornant à invoquer l'existence de contentieux en cours. En l'absence d'urgence caractérisée, la condition posée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

TA87-2401215(TA87-2401215)

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre installés sur l'aire de grand passage des Baysses à Saint-Pantaléon-de-Larche. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques graves pour la sécurité et la salubrité publiques, notamment liés à des branchements illicites d'eau et d'électricité créant un danger d'électrocution et d'incendie. Les occupants, qui ne justifiaient d'aucun titre et dont l'installation durable était incompatible avec la destination de l'aire, ont été enjoints à évacuer les lieux dans un délai de quarante-huit heures. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code général des collectivités territoriales.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA87-2401142(TA87-2401142)

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi en référé par plusieurs associations de protection de la nature pour suspendre l'arrêté préfectoral du 13 juin 2024 autorisant une période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau du 15 juin au 14 septembre 2024 en Haute-Vienne. Les associations invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment au regard des articles L. 424-10 et L. 425-4 du code de l'environnement, en raison de l'absence de justification des dommages causés par l'espèce et du risque pour les blaireautins. Le préfet et la fédération des chasseurs ont contesté la recevabilité et le bien-fondé de la requête. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de l'arrêté au regard des conditions de destruction des espèces et de l'équilibre agro-sylvo-cynégétique.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401140(TA87-2401140)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions de la direction générale des finances publiques refusant de retenir les taux d'allocation temporaire d'invalidité fixés par le comité médical. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la baisse de la pension et l'augmentation des coûts de traitement invoquées par la requérante ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation ou l'erreur manifeste d'appréciation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA