Jurisprudence — Tribunal Administratif de Limoges

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA87-2301391(TA87-2301391)

Le Tribunal administratif de Limoges a pris acte du désistement pur et simple de Mme C D A, qui contestait le refus de récupération de quatre points sur son permis de conduire à la suite d’un stage effectué sur le fondement de l’article L. 223-6 du code de la route. Par une ordonnance du 12 juillet 2024, le président du tribunal a constaté ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examiner le bien-fondé de la demande. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur le droit à reconstitution du capital de points.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA87-2400409(TA87-2400409)

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté comme irrecevable la requête de M. C contestant un titre de perception émis le 31 mars 2023 pour un montant de 7 210,77 euros. Le requérant n’avait pas respecté le délai de deux mois prévu par l’article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 pour former un recours administratif préalable auprès du comptable public, ayant agi près d’un an après l’émission du titre. Le tribunal a constaté que le titre de perception comportait les mentions obligatoires des voies et délais de recours, rendant ce délai opposable. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA87-2400804(TA87-2400804)

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné la radiation du registre du greffe de la requête n° 2400804 de M. C A, qui constituait un double de la requête n° 2401045 dirigée contre le même arrêté préfectoral du 4 avril 2024. Cette décision fait suite à la demande de désistement présentée par le conseil de M. A. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA87-2400876(TA87-2400876)

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A C contestant un arrêté préfectoral d'expulsion du 3 mai 2024. Le juge a constaté que la requête ne contenait ni moyens ni conclusions conformément à l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA87-2400901(TA87-2400901)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, qui contestait une redevance d'enlèvement des ordures ménagères de 241,63 euros. Le juge a estimé que cette redevance, instituée sur le fondement des articles L. 2333-76 et suivants du code général des collectivités territoriales, relève d'un service public industriel et commercial. En conséquence, le litige relève de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. La requête a donc été rejetée pour incompétence manifeste, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2201152(TA87-2201152)

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, détenu au centre pénitentiaire de Châteauroux, qui contestait le refus implicite de la directrice de modifier les tarifs du catalogue de cantine. Le requérant soutenait que ces tarifs, supérieurs à ceux fixés par un accord-cadre national applicable aux établissements à gestion publique, méconnaissaient le principe d'égalité et l'article 14 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était un acte détachable du marché public de gestion déléguée et a rejeté le moyen tiré de la rupture d'égalité, considérant que la différence de traitement entre les détenus selon le mode de gestion de l'établissement était justifiée par la nature du contrat en cours. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et du code de procédure pénale.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2201127(TA87-2201127)

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme F D, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de la préfète de la Haute-Vienne de lui délivrer une carte de résident de dix ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui subordonne la délivrance de ce titre à des ressources stables, régulières et suffisantes. Le tribunal a jugé que Mme F D ne justifiait pas de telles ressources, le revenu de solidarité active (RSA) étant exclu du calcul, et que l'aide de ses enfants était sans incidence. La décision a également écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA87-2200962(TA87-2200962)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D E, détenu à la maison centrale de Saint-Maur, qui contestait la décision de la directrice de l'établissement ordonnant sa gestion menottée lors de ses déplacements. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, en relevant que la décision avait été signée par le chef d'établissement, dûment affecté. Sur le fond, il a jugé que la mesure, prise dans le cadre des régimes différenciés de détention prévus par le code pénitentiaire (articles L. 6, L. 211-4 et D. 211-36), ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la dignité garanti par l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA87-2200925(TA87-2200925)

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant d’une ischémie aiguë de la jambe gauche, imputée à des fautes commises par le centre hospitalier de Tulle (SAMU) et le centre hospitalier de Brive. Le tribunal a retenu la responsabilité des deux établissements, en appliquant un taux de perte de chance respectif de 18 % pour le CH de Tulle et de 6 % pour le CH de Brive, conformément aux conclusions de l’expertise judiciaire. La solution retenue consiste à condamner in solidum les deux hôpitaux à réparer les préjudices de Mme A, après déduction des sommes versées par la CPAM, sur le fondement des articles L. 1142-1 du code de la santé publique et L. 376-1 du code de la sécurité sociale.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA87-2400933(TA87-2400933)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet de la Haute-Vienne. Le tribunal a estimé que le refus de délivrance d'un certificat de résidence ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien, compte tenu de la durée de séjour et de la situation familiale. La décision a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été jugées légales.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2400929(TA87-2400929)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prolongeant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le refus de titre, il a estimé que M. C, entré sans visa long séjour, ne pouvait se prévaloir de l'article 7b) de l'accord franco-algérien pour obtenir un certificat de résidence "salarié". La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2400916(TA87-2400916)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. et Mme C, un couple de ressortissants algériens, demandant l'annulation des arrêtés du préfet de la Haute-Vienne leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La juridiction a jugé que les arrêtés étaient signés par une autorité compétente et suffisamment motivés, écartant les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Sur le fond, le tribunal a estimé que les décisions de refus de séjour ne méconnaissaient pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'accord franco-algérien, et que l'obligation de quitter le territoire était légale. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA87-2400881(TA87-2400881)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2400874(TA87-2400874)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de violation du droit d'être entendu, jugeant que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que le requérant n'avait pas été privé de la possibilité de présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2400851(TA87-2400851)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Vienne. Le tribunal a jugé que la décision de refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait l'article 3 de l'accord franco-marocain de 1987. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2400846(TA87-2400846)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour, fondée sur l'avis du collège de médecins de l'Ofii, ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2400788(TA87-2400788)

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B, ressortissant turc, pour contester un arrêté d'expulsion du 17 juillet 2023 pris par le préfet de la Gironde, ainsi que la fixation de la Turquie comme pays de destination. Après avoir joint les requêtes, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA87-2400200(TA87-2400200)

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté du 1er décembre 2023 par lequel le président du SYMCTOM du Blanc avait mis à la retraite d'office Mme Larose. La juridiction a jugé que les faits reprochés, bien qu'établis, ne justifiaient pas une sanction aussi sévère que la mise à la retraite d'office, qui constitue la sanction la plus grave du quatrième groupe. Le tribunal a estimé que la sanction était disproportionnée par rapport à la gravité des fautes commises, en application des articles L. 533-1 et suivants du code général de la fonction publique.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA87-2400191(TA87-2400191)

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. B Cosset, technicien territorial, contestant son arrêté de mise à la retraite d'office pris par le président du SYMCTOM du Blanc. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une irrégularité de la procédure disciplinaire et la prescription des faits. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les faits de propos irrespectueux et de comportements agressifs étaient établis et justifiaient une sanction. Il a jugé que la sanction de mise à la retraite d'office, prévue à l'article L. 533-1 du code général de la fonction publique, n'était pas disproportionnée par rapport à la gravité des fautes commises.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2201599(TA87-2201599)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la délibération du jury du 9 septembre 2022 refusant son admission au diplôme d’État d’aide-soignant. La requérante invoquait un harcèlement moral lors d’un stage et une rupture d’égalité, mais le tribunal a rappelé que le jury est souverain dans l’appréciation des compétences, sous réserve de ne pas méconnaître les normes applicables. Les évaluations de stage, fondées sur l’arrêté du 22 octobre 2005, ont été jugées régulières, sans preuve de partialité ou d’erreur manifeste. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, des injonctions et des frais de justice.

Résumé IA