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Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A D, ressortissante ivoirienne, contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Vienne du 19 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le juge unique a estimé que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière et de l'absence de titre de séjour de l'intéressée. Il a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'interprète, l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public et l'atteinte à la vie privée et familiale. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du préfet de la Haute-Vienne du 22 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière et de l'absence de titre de séjour de l'intéressé. Il a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence de risque de fuite et l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que le préfet n'avait pas commis d'illégalité. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence.
Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par les parents d'une élève pour contester le refus de la rectrice d'accorder un tiers temps et une dictée aménagée pour les épreuves du brevet. Les requérants se sont désistés de leur requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A B. Celui-ci contestait les arrêtés du ministre de l'intérieur des 28 et 31 mai 2024 lui imposant des mesures de contrôle administratif et de surveillance (interdiction de quitter la Corrèze et obligation de pointage quotidien). Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas méconnu l'article L. 228-1 du code de la sécurité intérieure, estimant que la menace terroriste, fondée sur une condamnation pénale ancienne mais non prescrite, restait caractérisée. Il a également considéré que les mesures, bien que contraignantes, ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie professionnelle et familiale.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C, qui contestait le refus d’inscription en master 1 droit du patrimoine par l’université de Limoges. Le juge a estimé que le document transmis par le requérant constituait un simple recours gracieux adressé à l’administration, et non une requête contentieuse comportant des conclusions et moyens conformément à l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En l’absence de régularisation dans le délai de recours, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, qui contestait le placement sous tutelle et en EHPAD de sa mère. Le juge a estimé que ces demandes ne relevaient manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, mais de l'autorité judiciaire. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. D A, qui contestait le refus de sa candidature en licence informatique par l'université de Limoges. Le juge a constaté que le document adressé par le requérant constituait un simple recours gracieux adressé à l'administration, et non une requête contentieuse comportant des conclusions soumises au juge, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans instruction préalable.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours amiable de la MSA du Limousin rejetant partiellement sa contestation d’un indu d’allocation logement. En cours d’instance, la MSA a accordé à Mme A une remise totale de la somme due, rendant l’objet du litige sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté par ordonnance qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté municipal mettant fin à son contrat CITIS et refusant de reconnaître l’imputabilité au service de son accident. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de l’ensemble de ses demandes, y compris celle relative aux frais de justice. Par ordonnance du 1er août 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par le syndicat SUD LDC Education - Limousin d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’accès aux listes OSTIC par le rectorat. En cours d’instance, la ministre de l’Éducation nationale a diffusé une note invitant les recteurs à faire droit à ces demandes, rendant l’objet du litige caduc. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par le syndicat.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par le maire de Lamazière-Haute sur le fondement de l'article L. 2121-5 du code général des collectivités territoriales pour déclarer un conseiller municipal démissionnaire d'office. Il était reproché à M. Laurent Lacroisille d'avoir refusé de manière persistante d'assurer la tenue du bureau de vote lors des élections européennes et législatives de juin et juillet 2024, malgré une mise en demeure. Le tribunal a jugé que la participation aux bureaux de vote constitue une fonction dévolue par les lois aux conseillers municipaux et que l'intéressé n'avait fourni aucune excuse valable pour justifier son abstention. En conséquence, le tribunal a prononcé la démission d'office de M. Lacroisille de ses fonctions de conseiller municipal.
Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par le CHU de Limoges d’une demande d’exécution d’un jugement du 4 mars 2021 condamnant Mme C à lui verser 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Après l’ouverture de la phase juridictionnelle, le CHU s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 1er août 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application des articles L. 911-4 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de prise en compte d’une période de service (1er septembre 1990 au 31 août 1991) pour le calcul de sa pension. En cours d’instance, le ministre de l’économie a révisé la pension en intégrant cette période, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).
Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. C A d’un recours contestant le rejet de sa demande d’exonération de cotisation foncière des entreprises. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 1er août 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C, infirmière de bloc opératoire, qui contestait le refus implicite du centre hospitalier de Saint-Junien de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 13 points. Le tribunal a appliqué les décisions du Conseil d'État du 19 juillet 2023, estimant que les questions de droit soulevées étaient identiques. Il a jugé que le décret n° 92-112 du 3 février 1992, dans sa version applicable, réserve la NBI aux infirmiers en soins généraux exerçant en bloc opératoire, et non aux infirmiers de bloc opératoire (IBODE), sans que cette différence de traitement ne méconnaisse le principe d'égalité. Par conséquent, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par la société CPV SUN 31, a examiné la conformité à la Constitution de l’article 230 de la loi de finances pour 2024. Cette disposition législative est applicable au litige, qui porte sur le recouvrement d’une somme par EDF OA en application du mécanisme de contribution sur la rente inframarginale. Le tribunal a estimé que la question n’était pas dépourvue de caractère sérieux au regard des droits et libertés invoqués, notamment le droit de propriété et la liberté contractuelle. En conséquence, il a ordonné la transmission de la QPC au Conseil d’État, sur le fondement des articles 61-1 de la Constitution et 23-1 de l’ordonnance du 7 novembre 1958.