Jurisprudence — Tribunal Administratif de Limoges

7 917 décisions disponibles — page 184/396

DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401025(TA87-2401025)

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. B E, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 29 avril 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés, incluant la régularité de la procédure et l'avis du collège de médecins de l'Ofii. Les textes appliqués incluent le CESEDA, la Convention européenne des droits de l'homme et la directive 2008/115/CE.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401623(TA87-2401623)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A B, ressortissant espagnol, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corrèze du 30 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision se fonde sur le comportement personnel de l'intéressé, constituant une menace réelle et grave pour l'ordre public en raison de sa condamnation pour violence avec arme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA87-2401204(TA87-2401204)

Le Tribunal Administratif de Limoges annule l'arrêté du 23 mai 2024 par lequel le préfet de la Haute-Vienne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant ghanéen, et l'a obligé à quitter le territoire. La juridiction retient que le préfet n'a pas examiné la demande subsidiaire de l'intéressé fondée sur son état de santé, en méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'arrêté est annulé pour défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA87-2400064(TA87-2400064)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, aide-soignant au centre hospitalier de Guéret, qui contestait une exclusion temporaire d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de notification de l'avis du conseil de discipline, estimant que l'article 11 du décret n° 89-822 du 7 novembre 1989 n'impose pas une communication préalable à la sanction et que l'agent en avait été informé. Sur le fond, le juge a exercé un contrôle normal de proportionnalité et a jugé que la sanction d'exclusion d'un an n'était pas disproportionnée par rapport aux fautes commises par l'agent. La décision s'appuie sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2301451(TA87-2301451)

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Corrèze de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas que le requérant remplissait les conditions réglementaires, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. La décision s’appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’arrêté du 3 janvier 2017.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA87-2301968(TA87-2301968)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de Mme C qui contestait le refus du département de la Corrèze de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le juge a estimé que les certificats médicaux produits ne démontraient pas que son handicap réduisait son périmètre de marche à moins de 200 mètres ou l'obligeait à recourir systématiquement à une aide technique ou humaine, conditions requises par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet de la requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401287(TA87-2401287)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2024 lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA87-2401284(TA87-2401284)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant béninois, contestant l'arrêté préfectoral du 17 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge unique a estimé que la décision d'éloignement était légale, l'intéressé se trouvant dans le cas prévu au 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile suite au rejet définitif de sa demande d'asile. Les moyens tirés du défaut d'examen personnalisé, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés. En conséquence, la demande d'annulation de l'interdiction de retour, fondée sur l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire, a également été rejetée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401278(TA87-2401278)

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corrèze du 17 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le recours de M. B devant la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) contre le rejet de sa demande de réexamen d'asile ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement, car ce recours n'est pas suspensif en vertu de l'article L. 531-41 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 611-1, L. 542-1 et L. 531-41 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401627(TA87-2401627)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. F C contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 22 août 2024 ordonnant son transfert vers l'Espagne. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'information et d'entretien individuel, ainsi qu'une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la délégation de signature régulière et la procédure conforme au règlement européen n° 604/2013 (Dublin III) et au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA87-2300747(TA87-2300747)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande d'indemnisation de M. B, qui contestait trois fouilles à nu subies en détention. Le tribunal a relevé qu'une seule fouille intégrale avait eu lieu, le 26 octobre 2022, et a jugé que cette mesure était justifiée par un changement de cellule, conformément aux articles 57 de la loi du 24 novembre 2009 et R. 57-7-79 du code de procédure pénale. La requête a été rejetée comme non fondée, le préjudice n'étant pas établi.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA87-2300822(TA87-2300822)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a partiellement annulé la décision implicite de refus du directeur de l'Institut français du cheval et de l'équitation (IFCE) du 2 avril 2023. La requérante, Mme F, demandait la communication de documents administratifs (carte professionnelle, procès-verbal d'assermentation et acte de nomination) concernant deux agents. Le tribunal a jugé, sur la base des articles L. 311-1 et L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration, que le refus était illégal pour le procès-verbal d'assermentation et l'acte de nomination, ces documents étant communicables. En revanche, le refus a été validé pour les cartes professionnelles, car ces documents étaient inexistants.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA87-2301379(TA87-2301379)

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a partiellement fait droit à la demande indemnitaire de M. A, un détenu. Le requérant contestait son placement préventif en cellule disciplinaire et la sanction d'avertissement qui a suivi. Le tribunal a jugé que le placement préventif n'était pas fautif, mais que la sanction disciplinaire du 19 décembre 2022, retirée pour inexactitude des faits, était illégale et engageait la responsabilité de l'État. En application des articles R. 234-19 du code pénitentiaire et 1231-6 du code civil, l'État a été condamné à verser 50 euros avec intérêts et capitalisation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401626(TA87-2401626)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert vers l'Espagne. La requérante soulevait notamment des moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit à l'information et à un entretien individuel prévus par le règlement Dublin III, ainsi que d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de son état de santé. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que les autres griefs n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA87-2300515(TA87-2300515)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. E B, qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Haute-Vienne de l'orienter vers un dispositif d'emploi accompagné. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le juge. La solution retenue est donc le rejet de la demande pour irrecevabilité, sans examen au fond.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA87-2300632(TA87-2300632)

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a partiellement annulé la décision du 17 janvier 2023 par laquelle le directeur de l'Institut français du cheval et de l'équitation (IFCE) avait refusé de communiquer à Mme E le procès-verbal d'assermentation et l'acte de nomination de M. D. Le tribunal a jugé que ces documents administratifs étaient communicables en application de l'article L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration, sous réserve de l'occultation des mentions relevant de la vie privée pour l'acte de nomination. En revanche, le refus de communiquer la carte professionnelle a été validé, ce document étant inexistant. Le tribunal a enjoint à l'IFCE de procéder à la communication des deux documents dans un délai de quinze jours.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2300238(TA87-2300238)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire algérien pour les catégories C, BE et CE. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur de droit, en se fondant sur le code de la route et l'arrêté du 12 janvier 2012. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401412(TA87-2401412)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a d'abord jugé la requête irrecevable car tardive, le requérant n'ayant pas respecté le délai de quinze jours suivant la notification de la décision pour saisir le tribunal, conformément aux articles L. 614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative. À titre subsidiaire, les moyens soulevés par M. A, notamment l'incompétence du signataire et son intégration en France, ont été écartés comme non fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA87-2401263(TA87-2401263)

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme E, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 juin 2024 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et que la rupture de la continuité des soins n'était pas établie, écartant la violation de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les décisions attaquées ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de la requérante au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a validé l'ensemble des mesures contestées, y compris l'interdiction de retour d'un an.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA87-2401408(TA87-2401408)

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet de la Haute-Vienne. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance des droits de la défense et de la vie privée et familiale, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La décision a été rendue sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA