Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon
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N° TA69-2409009(TA69-2409009)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Isère du 9 juin 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation personnelle, familiale et professionnelle. Il a également jugé que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée, compte tenu notamment de l'absence de circonstances humanitaires particulières et de la menace pour l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA69-2409012(TA69-2409012)
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet de la Savoie du 7 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et l’absence d’examen particulier de la situation. Il a considéré que la décision était fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), et que les circonstances invoquées par le requérant, comme sa situation régulière au Portugal, ne faisaient pas obstacle à la mesure d’éloignement. En conséquence, la requête a été rejetée.
N° TA69-2406502(TA69-2406502)
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait une injonction à la préfète du Rhône de réinstruire sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le juge a estimé que cette demande était manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au tribunal administratif d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative, notamment l'article L. 911-1. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes irrecevables sans instruction préalable.
N° TA69-2408565(TA69-2408565)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, du refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident. M. A s’est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, désistement pur et simple dont le juge des référés lui a donné acte. La demande de M. A tendant à ce que l’État soit condamné à lui verser une somme au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.
N° TA69-2408694(TA69-2408694)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant kosovar, contestant un arrêté préfectoral du 26 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment ancrée en France ni de l'impossibilité de bénéficier d'un suivi médical dans son pays d'origine. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA69-2401005(TA69-2401005)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite de la commission de médiation du Rhône de la déclarer prioritaire pour un logement au titre du droit au logement opposable. La requérante n’a pas fourni les précisions ou pièces justificatives nécessaires pour étayer son recours, malgré une demande de régularisation du greffe. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été jugée insuffisamment motivée et rejetée par ordonnance.
N° TA69-2407171(TA69-2407171)
Suspension du permis de conduire. Tribunal Administratif de Lyon. Rejet de la requête de M. B demandant l'aménagement de la suspension de son permis de conduire pour irrecevabilité manifeste. Le tribunal rappelle qu'il ne peut adresser d'injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative, notamment l'article L. 911-1, inapplicable en l'espèce. Décision fondée sur l'article R. 222-1 4° du même code.
N° TA69-2408269(TA69-2408269)
Le Tribunal administratif de Lyon a suspendu l'exécution de la décision du 18 juillet 2024 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de fixer un rendez-vous à Mme B pour le dépôt d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a considéré que la condition d'urgence était remplie, l'intéressée étant en situation irrégulière imminente, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et d'une possible erreur de droit. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA69-2407387(TA69-2407387)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui demandait le réexamen de sa demande de naturalisation. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas au tribunal administratif d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La demande ne relevant pas de ces exceptions, elle a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2404585(TA69-2404585)
Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par Mme A épouse D. La requérante sollicitait cette mesure afin d’évaluer les conditions de sa prise en charge à l’hôpital de la Croix-Rousse suite à une intervention chirurgicale du 9 février 2021, en raison de complications persistantes. Le juge des référés a ordonné l’expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour déterminer d’éventuels manquements aux règles de l’art. Il a rejeté les conclusions des parties tendant à ce qu’il leur soit donné acte de réserves, ainsi que celles relatives aux dépens.
N° TA69-2404083(TA69-2404083)
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative pour renvoyer l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent en premier ressort.
N° TA69-2407344(TA69-2407344)
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme irrecevable la requête de Mme C, qui demandait la réouverture de son dossier de naturalisation après avoir produit son acte de naissance. Le tribunal a estimé qu'il n'avait pas compétence pour adresser une telle injonction à l'administration, en dehors des cas prévus par le code de justice administrative, notamment l'article L. 911-1. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
N° TA69-2407186(TA69-2407186)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme irrecevable la requête de M. A B, qui demandait le réexamen de sa demande de naturalisation. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas au tribunal administratif d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative, notamment l'article L. 911-1, inapplicable en l'espèce. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
N° TA69-2407232(TA69-2407232)
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui demandait une aide de 7 000 euros pour l’achat ou la location d’un véhicule peu polluant, une indemnité de 1 500 euros pour préjudice moral et financier, ainsi que des frais de justice. Les conclusions tendant à l’octroi d’une aide ont été jugées irrecevables car le tribunal ne peut adresser d’injonctions à l’administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées pour défaut de décision préalable de l’administration, en application de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Enfin, les frais de justice n’ont pas été accordés, l’État n’étant pas la partie perdante.
N° TA69-2404568(TA69-2404568)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui demandait une injonction à l'administration pour la restitution de la totalité des points de son permis de conduire. Le tribunal a rappelé qu'il ne peut adresser d'injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative, notamment l'article L. 911-1, qui n'était pas applicable en l'espèce. La demande a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA69-2407127(TA69-2407127)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus de la préfète du Rhône concernant sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l’énoncé d’aucune conclusion soumise au juge, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président de la 1ère chambre a prononcé cette irrecevabilité par ordonnance, sans avoir à inviter la requérante à régulariser sa demande.
N° TA69-2407448(TA69-2407448)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui contestait le refus de la préfète du Rhône concernant sa demande de naturalisation. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes irrecevables sans instruction préalable. Le juge a constaté que la requête ne contenait l'énoncé d'aucune conclusion soumise au tribunal, en violation de l'article R. 411-1 du même code. Par conséquent, la requête a été rejetée sans examen au fond.
N° TA69-2406436(TA69-2406436)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B A, qui contestait le refus de naturalisation de la préfète du Rhône. Le juge a constaté que la requête ne contenait l’énoncé d’aucune conclusion soumise au juge, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans qu’il soit nécessaire de demander une régularisation.
N° TA69-2310843(TA69-2310843)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de Pôle emploi (devenu France Travail) de donner un effet rétroactif à son inscription sur la liste des demandeurs d’emploi. La requérante demandait que cette inscription soit effective au 4 juillet 2023, date de cessation de son activité professionnelle, alors qu’elle n’avait effectué sa demande que le 1er septembre 2023. Le tribunal a jugé que, conformément à l’article R. 5411-2 du code du travail, l’inscription ne peut avoir de caractère rétroactif, car elle soumet le demandeur à des obligations continues (renouvellement, acceptation d’emploi, etc.). Le moyen invoqué par Mme B a donc été considéré comme inopérant, et la requête a été rejetée sans examen de sa recevabilité.
N° TA69-2406767(TA69-2406767)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la "révision" de son dossier de naturalisation. La juridiction a considéré cette demande comme manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au tribunal administratif d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.