Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon
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N° TA69-2408949(TA69-2408949)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire du 5 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de titre de séjour et de la situation irrégulière de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'ordre public.
N° TA69-2209092(TA69-2209092)
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant à Mme B le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour sa fille. La juridiction a jugé que cette décision était illégale car elle n'était pas motivée, l'OFII n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de la requérante. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de deux mois, sans astreinte. Cette solution s'appuie sur les articles D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.
N° TA69-2409095(TA69-2409095)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, un ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 27 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant, notamment concernant la présence de sa fille et de son frère en France. Il a également estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, en application des articles L. 614-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
N° TA69-2404672(TA69-2404672)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour, ainsi que contre plusieurs décisions de refus de récépissé l’autorisant à travailler. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction par un mémoire enregistré le 27 août 2024. Par ordonnance du 13 septembre 2024, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, aucune circonstance ne justifiant leur admission.
N° TA69-2408119(TA69-2408119)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission de médiation du Rhône de la reconnaître comme prioritaire et urgente pour un relogement au titre du droit au logement opposable. Le juge a estimé que les moyens invoqués par la requérante, notamment l’attente prolongée d’un logement social et l’inadaptation de son hébergement, étaient soit inopérants (car postérieurs à la décision attaquée), soit manifestement insusceptibles de venir au soutien d’un recours pour excès de pouvoir. La décision a été fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et l’article R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.
N° TA69-2406833(TA69-2406833)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui demandait à la juridiction de régulariser sa situation et de lui communiquer des assignations. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas au tribunal administratif d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par la loi, notamment par l'article L. 911-1 du code de justice administrative. La demande, ne relevant d'aucun de ces cas, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
N° TA69-2406908(TA69-2406908)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B A, qui demandait le réexamen de sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle tendait à ce que le tribunal adresse une injonction à l'administration, ce qui ne relève pas de la compétence du juge administratif en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter de telles requêtes sans instruction préalable.
N° TA69-2406941(TA69-2406941)
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C, qui demandait le réexamen de sa demande de naturalisation. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas au tribunal administratif d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative, notamment l'article L. 911-1. La demande ne relevant d'aucune disposition législative particulière, elle a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA69-2407002(TA69-2407002)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus de la préfète du Rhône concernant sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'énoncé d'aucune conclusion soumise au juge, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le président de la 1ère chambre a donc prononcé le rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA69-2407127(TA69-2407127)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus de la préfète du Rhône concernant sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l’énoncé d’aucune conclusion soumise au juge, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président de la 1ère chambre a prononcé cette irrecevabilité par ordonnance, sans avoir à inviter la requérante à régulariser sa demande.
N° TA69-2407183(TA69-2407183)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus de la préfète du Rhône concernant sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'énoncé d'aucune conclusion soumise au juge, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 1ère chambre a donc prononcé le rejet par ordonnance, sans avoir à inviter le requérant à régulariser sa demande.
N° TA69-2409005(TA69-2409005)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A se disant C E, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 7 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, notamment car le requérant ne justifiait pas d'une demande d'asile en cours et que le préfet avait compétence pour prendre cette mesure sans appliquer le règlement Dublin III. Il a également estimé que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée, compte tenu de l'absence de garanties de représentation et de l'utilisation d'un faux document d'identité. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
N° TA69-2407186(TA69-2407186)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme irrecevable la requête de M. A B, qui demandait le réexamen de sa demande de naturalisation. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas au tribunal administratif d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative, notamment l'article L. 911-1, inapplicable en l'espèce. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
N° TA69-2407202(TA69-2407202)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui demandait à ce que sa demande de naturalisation ne soit pas classée sans suite en attendant la production de documents. La juridiction a considéré cette demande comme manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative, notamment l'article L. 911-1. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA69-2407232(TA69-2407232)
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui demandait une aide de 7 000 euros pour l’achat ou la location d’un véhicule peu polluant, une indemnité de 1 500 euros pour préjudice moral et financier, ainsi que des frais de justice. Les conclusions tendant à l’octroi d’une aide ont été jugées irrecevables car le tribunal ne peut adresser d’injonctions à l’administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées pour défaut de décision préalable de l’administration, en application de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Enfin, les frais de justice n’ont pas été accordés, l’État n’étant pas la partie perdante.
N° TA69-2407274(TA69-2407274)
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A B, qui demandait le réexamen de sa demande de naturalisation. Le juge a rappelé qu’il n’appartient pas au tribunal d’adresser des injonctions à l’administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative, notamment l’article L. 911-1. La demande ne relevant d’aucune disposition législative particulière, elle a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2406774(TA69-2406774)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, qui demandait une injonction à l'administration pour la restitution de deux points de son permis de conduire. La juridiction a considéré que cette demande était manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au tribunal d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative, notamment l'article L. 911-1. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
N° TA69-2408646(TA69-2408646)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B, ressortissant géorgien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 23 août 2024 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une violation de l’article L. 522-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) concernant l’évaluation de sa vulnérabilité, et une méconnaissance de l’article L. 551-15 du même code. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de solution différente dans le texte fourni. La décision s’appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment les articles L. 551-8 et L. 551-15, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.
N° TA69-2406436(TA69-2406436)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B A, qui contestait le refus de naturalisation de la préfète du Rhône. Le juge a constaté que la requête ne contenait l’énoncé d’aucune conclusion soumise au juge, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans qu’il soit nécessaire de demander une régularisation.
N° TA69-2407448(TA69-2407448)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui contestait le refus de la préfète du Rhône concernant sa demande de naturalisation. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes irrecevables sans instruction préalable. Le juge a constaté que la requête ne contenait l'énoncé d'aucune conclusion soumise au tribunal, en violation de l'article R. 411-1 du même code. Par conséquent, la requête a été rejetée sans examen au fond.