Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2408127(TA69-2408127)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par M. A sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné à la préfète du Rhône d’assurer son relogement avant le 1er octobre 2024. La commission de médiation avait reconnu le requérant comme prioritaire et urgent le 26 décembre 2023, mais aucune offre de logement adaptée n’a été faite dans le délai de six mois prévu à l’article R. 441-16-1 du même code. L’injonction est assortie d’une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er octobre 2024, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2407873(TA69-2407873)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation Droit au logement opposable le 30 janvier 2024, au plus tard le 1er octobre 2024. Cette décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation, constatant l’absence d’offre de logement dans le délai légal de six mois. L’injonction est assortie d’une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, à compter du 1er octobre 2024.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA69-2406499(TA69-2406499)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par M. A sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation pour assurer l'exécution d'une précédente ordonnance du 2 octobre 2023 enjoignant à la préfète du Rhône de lui proposer un logement. Constatant que cette injonction n'avait pas été exécutée malgré les diligences de l'administration, le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er octobre 2024. Cette astreinte, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, vise à contraindre l'État à respecter son obligation de relogement d'un demandeur reconnu prioritaire.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2406496(TA69-2406496)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Rhône de reloger Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation Droit au logement opposable le 28 novembre 2023, au plus tard le 1er octobre 2024. Constatant qu’aucune offre de logement adapté n’avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a fait application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA69-2406493(TA69-2406493)

Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 16 septembre 2024, a été saisi par Mme B d’une demande d’exécution d’une précédente injonction de relogement, prononcée le 9 mai 2023 sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Constatant que cette injonction n’avait pas été exécutée malgré les diligences de la préfète du Rhône, le tribunal a assorti l’injonction d’une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er octobre 2024. Cette astreinte est payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement jusqu’à sa liquidation définitive.

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OrdonnanceINJONCTION

TA69-2406684(TA69-2406684)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance le 16 septembre 2024, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation Droit au logement opposable le 10 octobre 2023, au plus tard le 1er octobre 2024. Cette injonction est fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence d’offre de logement dans le délai réglementaire de six mois. Le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er octobre 2024, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2402613(TA69-2402613)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, contestant l'arrêté préfectoral du 12 mars 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que M. B, condamné pour tentative de meurtre sur la mère de son enfant français, n'établissait pas contribuer à l'entretien et à l'éducation de son fils, ne remplissant ainsi pas les conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions d'éloignement, de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour de dix ans, fondées sur cette situation, ont été validées. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-7, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA69-2401949(TA69-2401949)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A, ressortissant équato-guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 décembre 2023 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour " entrepreneur/profession libérale ", l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. En cours d’instance, le préfet de la Loire a abrogé ces décisions le 11 juin 2024. Le tribunal constate que les conclusions de la requête ont perdu leur objet et prononce, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA69-2309832(TA69-2309832)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B A d’une demande de décharge partielle de l’impôt sur le revenu 2022, fondée sur la prise en compte de frais d’hébergement pour personnes dépendantes. L’administration fiscale a accordé un dégrèvement total le 12 avril 2024, conduisant à un non-lieu à statuer. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions par courrier du 18 avril 2024, le requérant n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement d’office de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2408762(TA69-2408762)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. B et Mme A, ressortissants ivoiriens, qui contestaient les arrêtés du 3 septembre 2024 ordonnant leur remise aux autorités allemandes pour l'examen de leur demande d'asile. La juridiction a considéré que la maîtrise de la langue française et les difficultés d'intégration en Allemagne invoquées par les requérants ne constituaient pas une erreur manifeste d'appréciation ni une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2408748(TA69-2408748)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, un ressortissant ivoirien demandeur d'asile, contestant la décision du 25 juillet 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant soutenait que cette décision était entachée d'erreur de droit et d'appréciation, car il n'avait pu se présenter à deux convocations pour des raisons médicales impérieuses. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le certificat médical produit par M. B ne mentionnait pas les dates des absences reprochées et ne justifiait donc pas son défaut de présentation aux autorités. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2408744(TA69-2408744)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer M. A, ressortissant camerounais, pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour, dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Le juge a constaté que le requérant justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure, en raison d'un dysfonctionnement informatique l'ayant empêché d'effectuer les formalités en ligne, le plaçant en situation irrégulière et le privant de son emploi. La solution retenue s'appuie sur le principe selon lequel l'autorité administrative doit recevoir l'étranger dans un délai raisonnable pour enregistrer sa demande, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2405843(TA69-2405843)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’une requête en référé suspension visant à contester le rejet de son recours par la commission de médiation "droit au logement opposable" du Rhône. En cours d’instance, la commission a réexaminé la situation et reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement, se substituant ainsi à la décision initiale. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension et d’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les frais de justice ont été rejetés, la décision s’appuyant sur le code de la construction et de l’habitation et le code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2408388(TA69-2408388)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation Droit au logement opposable le 27 février 2024, au plus tard le 1er octobre 2024. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans le délai de six mois prévu à l’article R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du même code. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2209659(TA69-2209659)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de subvention "MaPrimeRénov" par l’Agence nationale de l’habitat. En cours d’instance, l’agence a fait droit au recours préalable de M. B et lui a accordé le versement de 3 000 euros au titre de la prime. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePARTIEL

TA69-2404322(TA69-2404322)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A B pour contester le refus du président du conseil départemental de l'Ardèche de lui délivrer un agrément d'assistant familial. La requérante s'est ensuite désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 1er juillet 2024. Par une ordonnance du 16 septembre 2024, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2406501(TA69-2406501)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation Droit au logement opposable le 28 novembre 2023, au plus tard le 1er octobre 2024. Cette injonction est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence d’offre de logement dans le délai de six mois. Le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, à compter du 1er octobre 2024.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2204769(TA69-2204769)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B C, adjoint administratif, qui demandait la condamnation de la Métropole de Lyon pour des préjudices liés à un état anxieux reconnu imputable au service. Le tribunal a estimé que la Métropole n'avait pas commis de faute, ayant pris des mesures appropriées après l'incident raciste de 2014, et que le lien de causalité entre le comportement de l'employeur et les préjudices allégués n'était pas établi. La solution s'appuie sur les principes de responsabilité des collectivités publiques envers leurs agents, notamment en matière d'accident de service et de faute.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2407825(TA69-2407825)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint à la préfète du Rhône de reloger M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 26 décembre 2023, au plus tard le 1er octobre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adapté n'avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue applique les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation relatifs au droit au logement opposable.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2407865(TA69-2407865)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation Droit au logement opposable le 30 janvier 2024, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation. Constatant qu’aucune offre de logement n’avait été proposée dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné le relogement de l’intéressé au plus tard le 1er octobre 2024. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Résumé IA