Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2408354(TA69-2408354)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions de licenciement pour insuffisance professionnelle prononcées les 26 juin et 9 juillet 2024 par le département de la Loire à l'encontre de Mme E, assistante familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation financière, compte tenu de ses droits aux allocations chômage et aux prestations sociales. Par ailleurs, il a considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'irrégularité de la procédure disciplinaire au regard du code de l'action sociale et des familles et de l'absence de faute justifiant le licenciement, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2407250(TA69-2407250)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'apporter des éléments précis sur sa situation et ses démarches professionnelles, et qu'elle avait attendu plus d'un an après la naissance de son enfant pour effectuer ses démarches. Il a également relevé que la demande n'avait pas été déposée dans le respect des délais fixés par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2405843(TA69-2405843)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’une requête en référé suspension visant à contester le rejet de son recours par la commission de médiation "droit au logement opposable" du Rhône. En cours d’instance, la commission a réexaminé la situation et reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement, se substituant ainsi à la décision initiale. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension et d’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les frais de justice ont été rejetés, la décision s’appuyant sur le code de la construction et de l’habitation et le code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2408388(TA69-2408388)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation Droit au logement opposable le 27 février 2024, au plus tard le 1er octobre 2024. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans le délai de six mois prévu à l’article R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du même code. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

TA69-2404322(TA69-2404322)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A B pour contester le refus du président du conseil départemental de l'Ardèche de lui délivrer un agrément d'assistant familial. La requérante s'est ensuite désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 1er juillet 2024. Par une ordonnance du 16 septembre 2024, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2407890(TA69-2407890)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de M. A B, reconnu prioritaire par la commission de médiation Droit au logement opposable le 16 janvier 2024, en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Constatant qu’aucune offre de logement n’avait été proposée dans le délai de six mois prévu à l’article R. 441-16-1 du même code, le tribunal a ordonné le relogement au plus tard le 1er octobre 2024. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 300 euros par mois de retard, à verser au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2407865(TA69-2407865)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation Droit au logement opposable le 30 janvier 2024, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation. Constatant qu’aucune offre de logement n’avait été proposée dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné le relogement de l’intéressé au plus tard le 1er octobre 2024. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2406501(TA69-2406501)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation Droit au logement opposable le 28 novembre 2023, au plus tard le 1er octobre 2024. Cette injonction est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence d’offre de logement dans le délai de six mois. Le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, à compter du 1er octobre 2024.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2406803(TA69-2406803)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de prononcer une astreinte contre l'État pour assurer l'exécution d'un jugement du 15 décembre 2022. Ce jugement avait annulé le refus implicite de titre de séjour opposé à M. A et enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer sa demande. En cours d'instance, la préfète a délivré un titre de séjour valable à l'intéressé, exécutant ainsi entièrement le jugement. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constatant le non-lieu à statuer sur la demande d'astreinte.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2209158(TA69-2209158)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, agent technique communal, qui contestait son placement en congé de maladie ordinaire après un accident de la circulation survenu le 27 septembre 2022 avec un véhicule de service. Le requérant soutenait que cet accident constituait un accident de service et demandait son placement en congé d'invalidité temporaire imputable au service. Le tribunal a jugé que l'accident, survenu en dehors des horaires de travail et alors que l'agent avait pour obligation de restituer le véhicule, était sans lien avec le service, conformément aux articles L. 822-18 et L. 822-19 du code général de la fonction publique. Il a également écarté l'existence d'un détournement de pouvoir ou d'un harcèlement moral. La requête a été rejetée dans son intégralité.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2206072(TA69-2206072)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, un praticien hospitalier, qui contestait sa suspension de fonctions prononcée par le Centre national de gestion (CNG) le 6 avril 2022 et maintenue le 1er juin 2022. Le tribunal a jugé que le retard à engager la procédure disciplinaire n'affectait pas la légalité de la suspension et que les décisions du juge pénal n'étaient pas déterminantes. Il a estimé que la suspension, fondée sur la mise en examen de M. A pour des faits graves, ne constituait pas une erreur d'appréciation au regard de l'article R. 6152-77 du code de la santé publique. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2205401(TA69-2205401)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et de rendez-vous en préfecture. Le tribunal a estimé que la décision du 4 mars 2024 s'était substituée aux actes antérieurs et a examiné sa légalité au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2409098(TA69-2409098)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la requête de Mme A qui demandait la suspension d’une décision de la CPAM de l’Ardèche refusant de reconnaître le caractère professionnel de son accident. Le juge estime que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, et donc de la compétence des juridictions judiciaires en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la requête est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA69-2403208(TA69-2403208)

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur la requête de M. B, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière pour les années 2021, 2022 et 2023. Pour les années 2021 et 2022, le tribunal a rejeté les conclusions comme manifestement irrecevables, car la réclamation préalable de M. B, présentée le 16 février 2024, était tardive au regard du délai fixé par l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. Pour l'année 2023, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer, l'administration ayant prononcé un dégrèvement en cours d'instance. La décision a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative et du code général des impôts.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2407891(TA69-2407891)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 10 octobre 2023, dans un délai au 1er octobre 2024. Constatant l'absence d'offre de logement malgré l'expiration du délai légal de six mois, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable (DALO).

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA69-2408368(TA69-2408368)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B visant à modifier une précédente ordonnance du 29 mars 2024. Cette ordonnance enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de l'intéressé, mais celle-ci n'a pas été exécutée. Le juge a constaté que l'absence d'exécution constitue un élément nouveau justifiant de modifier les mesures. Il a assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 12 octobre 2024, et a condamné l'État à verser 500 euros à M. B au titre des frais d'instance.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2402613(TA69-2402613)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, contestant l'arrêté préfectoral du 12 mars 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que M. B, condamné pour tentative de meurtre sur la mère de son enfant français, n'établissait pas contribuer à l'entretien et à l'éducation de son fils, ne remplissant ainsi pas les conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions d'éloignement, de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour de dix ans, fondées sur cette situation, ont été validées. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-7, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2407363(TA69-2407363)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète du Rhône de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la préfète avait accordé un titre de séjour à M. A le 9 septembre 2024, rendant ainsi la demande sans objet. La solution retenue est le rejet de la requête, aucune mesure utile ne pouvant être ordonnée. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2406729(TA69-2406729)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation Droit au logement opposable le 26 décembre 2024, au plus tard le 1er octobre 2024. Constatant l'absence d'offre de logement malgré l'expiration du délai de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du même code. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2407663(TA69-2407663)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation Droit au logement opposable, au plus tard le 1er octobre 2024. Constatant qu’aucune offre de logement adapté n’avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a fait application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

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