Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2404953(TA69-2404953)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante vénézuélienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à l'état de santé, ainsi que des atteintes à sa vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier, concluant que l'état de santé de Mme D ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondé sur les dispositions des articles L. 425-9 et L. 423-23 du CESEDA, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2404032(TA69-2404032)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 21 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant un délai de départ volontaire et le pays de destination, et prononçant une interdiction de retour de trois mois. La juridiction a notamment examiné les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des erreurs manifestes d'appréciation au regard des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2403820(TA69-2403820)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 25 janvier 2024 par lequel le préfet de la Loire refusait un titre de séjour à Mme D, ressortissante tunisienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée et à l'intérêt supérieur de ses enfants, nés en France et scolarisés. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi ont également été annulées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2403622(TA69-2403622)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, de nationalité ivoirienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et que le préfet avait légalement pu refuser le séjour en raison du manque de sérieux et de progression dans les études du requérant, conformément à l'article 9 de l'accord franco-ivoirien du 21 septembre 1992.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2403609(TA69-2403609)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Ain. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour, fondé sur l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, délai de départ volontaire et pays de destination) ont été jugées légales.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2403535(TA69-2403535)

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. F, ressortissant albanais, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône le 27 mars 2024. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il juge que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la cellule familiale pouvant se reconstituer en Albanie, et qu'elle n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice sont rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2403534(TA69-2403534)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 20 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la compétence du signataire, la motivation de l'arrêté, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation, mais les a tous écartés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA69-2403077(TA69-2403077)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement du 20 janvier 2023, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas pris les mesures nécessaires pour se prononcer sur la situation de M. B dans le délai imparti. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de la préfète si elle ne justifie pas de l’exécution du jugement dans un délai de deux mois. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter l’injonction de réexamen déjà ordonnée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2401561(TA69-2401561)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait des retraits de points sur son permis de conduire pour des infractions commises en mars et avril 2023. Mme B soutenait qu'elle avait vendu son véhicule et n'était pas l'autrice des infractions. Le tribunal a jugé que l'appréciation de l'imputabilité des infractions relève de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif, rendant ce moyen inopérant. La décision s'appuie sur le code de procédure pénale et le code de la route.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2302690(TA69-2302690)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C épouse B, ressortissante algérienne, qui contestait les refus implicites du préfet du Rhône de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans et un titre de séjour d’un an. Le tribunal a jugé que les conclusions étaient irrecevables car dirigées contre des décisions inexistantes, la requérante n’ayant pas établi avoir déposé de demande de titre de séjour aux dates alléguées. En conséquence, les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice ont été rejetées. La décision se fonde sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2305155(TA69-2305155)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B contestant le refus de remise gracieuse de sa dette d’allocation de solidarité spécifique (ASS), d’un montant de 8 935,02 euros, induite par la perception non déclarée d’une rente CPAM et d’une allocation adulte handicapé. Statuant en plein contentieux sur la base de l’article L. 5426-8-3 du code du travail, le juge a estimé que la situation de précarité et la bonne foi de M. B ne justifiaient pas une remise ou réduction de la dette, compte tenu de l’ensemble de ses ressources et charges. La décision du directeur de France Travail (ex-Pôle emploi) n’a donc pas été jugée entachée d’erreur d’appréciation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2404467(TA69-2404467)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C D, ressortissant mongol, qui contestait l'arrêté du 4 avril 2024 de la préfète du Rhône lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que la décision de refus de séjour était légale au regard des articles L. 412-5, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'obligation de quitter le territoire ainsi que l'interdiction de retour étaient fondées. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2308077(TA69-2308077)

Le Tribunal Administratif de Lyon (6ème chambre) a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision "48SI" invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d’abord rejeté la fin de non-recevoir du ministre de l’intérieur, estimant que la notification de la décision n’était pas régulière faute de preuve de présentation. Sur le fond, il a annulé la décision "48SI" au motif que Mme A aurait dû bénéficier d’une reconstitution de points en application de l’article L. 223-6 du code de la route, n’ayant pas commis d’infraction dans le délai de deux ans. Le tribunal a enjoint au ministre de restituer le permis avec un capital de douze points et a condamné l’État à verser 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2311139(TA69-2311139)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A B contestant le retrait de plusieurs points de son permis de conduite pour des infractions commises entre 2014 et 2022. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le retrait de points lié à l'infraction du 23 septembre 2021, celui-ci ayant été retiré en cours d'instance, et a rejeté comme irrecevables les conclusions concernant l'infraction du 8 avril 2022, les points ayant été restitués avant l'introduction du recours. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, sans préciser la solution finale pour les autres infractions. La décision s'appuie sur le code de la route et le code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2209484(TA69-2209484)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A et de l'EARL A, qui demandaient l'annulation du refus implicite du maire de Pollionnay d'abroger un arrêté du 8 février 2022 interdisant la circulation des véhicules de plus de 3,5 tonnes sur le chemin des Pépinières. Le tribunal a jugé que cette mesure de police, fondée sur les articles L. 161-5 et D. 161-10 du code rural et de la pêche maritime, était justifiée par la nécessité de prévenir la dégradation du chemin et de garantir la sécurité, et n'était pas disproportionnée. Il a notamment relevé que les requérants avaient contribué à la dégradation des lieux par des travaux non autorisés, et que l'atteinte à leur activité agricole n'était pas établie.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2305130(TA69-2305130)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de Mme B, ressortissante arménienne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision du 15 septembre 2022, estimant que la motivation était suffisante et que l'OFII avait procédé à un examen complet de sa situation, notamment via un entretien de vulnérabilité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 522-1, L. 522-2 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2209158(TA69-2209158)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, agent technique communal, qui contestait son placement en congé de maladie ordinaire après un accident de la circulation survenu le 27 septembre 2022 avec un véhicule de service. Le requérant soutenait que cet accident constituait un accident de service et demandait son placement en congé d'invalidité temporaire imputable au service. Le tribunal a jugé que l'accident, survenu en dehors des horaires de travail et alors que l'agent avait pour obligation de restituer le véhicule, était sans lien avec le service, conformément aux articles L. 822-18 et L. 822-19 du code général de la fonction publique. Il a également écarté l'existence d'un détournement de pouvoir ou d'un harcèlement moral. La requête a été rejetée dans son intégralité.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2407363(TA69-2407363)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète du Rhône de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la préfète avait accordé un titre de séjour à M. A le 9 septembre 2024, rendant ainsi la demande sans objet. La solution retenue est le rejet de la requête, aucune mesure utile ne pouvant être ordonnée. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2205401(TA69-2205401)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et de rendez-vous en préfecture. Le tribunal a estimé que la décision du 4 mars 2024 s'était substituée aux actes antérieurs et a examiné sa légalité au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2407859(TA69-2407859)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. B sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation (DALO). Constatant que la commission de médiation du Rhône avait reconnu le requérant comme prioritaire le 19 septembre 2023 et qu'aucune offre de logement adapté ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer son relogement avant le 1er octobre 2024. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

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