Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2305155(TA69-2305155)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B contestant le refus de remise gracieuse de sa dette d’allocation de solidarité spécifique (ASS), d’un montant de 8 935,02 euros, induite par la perception non déclarée d’une rente CPAM et d’une allocation adulte handicapé. Statuant en plein contentieux sur la base de l’article L. 5426-8-3 du code du travail, le juge a estimé que la situation de précarité et la bonne foi de M. B ne justifiaient pas une remise ou réduction de la dette, compte tenu de l’ensemble de ses ressources et charges. La décision du directeur de France Travail (ex-Pôle emploi) n’a donc pas été jugée entachée d’erreur d’appréciation.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2305130(TA69-2305130)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de Mme B, ressortissante arménienne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision du 15 septembre 2022, estimant que la motivation était suffisante et que l'OFII avait procédé à un examen complet de sa situation, notamment via un entretien de vulnérabilité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 522-1, L. 522-2 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2302690(TA69-2302690)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C épouse B, ressortissante algérienne, qui contestait les refus implicites du préfet du Rhône de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans et un titre de séjour d’un an. Le tribunal a jugé que les conclusions étaient irrecevables car dirigées contre des décisions inexistantes, la requérante n’ayant pas établi avoir déposé de demande de titre de séjour aux dates alléguées. En conséquence, les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice ont été rejetées. La décision se fonde sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2302307(TA69-2302307)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de la 6ème chambre, a examiné la requête de la société Alyzia Province contestant une amende de 1 000 euros infligée par le préfet du Rhône pour rupture du maintien d'intégrité sur l'aéroport de Lyon Saint-Exupéry. Le tribunal a appliqué le principe de la loi pénale plus douce, constatant que les dispositions du code des transports (articles R. 6341-38 et suivants) étaient entrées en vigueur après les faits mais avant son jugement. En conséquence, il a annulé la sanction, la nouvelle réglementation ne permettant pas de prononcer une amende plus de deux ans après la constatation du manquement, délai qui était dépassé.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2302249(TA69-2302249)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer un agrément de dirigeant. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait, et qu'aucune procédure contradictoire préalable n'était imposée pour ce type de décision prise sur demande. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur le code de la sécurité intérieure.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2300716(TA69-2300716)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. B, un ressortissant afghan, contre le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a constaté que M. B avait finalement obtenu le bénéfice de ces conditions à compter du 1er septembre 2022, rendant sans objet les conclusions pour la période postérieure à cette date. Pour la période antérieure, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision de refus était légale car la demande d'asile avait été présentée plus de 90 jours après l'entrée en France, sans motif légitime, conformément à l'article L. 522-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2405905(TA69-2405905)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait le réexamen de sa demande d'échange de permis de conduire marocain contre un permis français. Le tribunal a rappelé qu'il ne peut adresser d'injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative, notamment l'article L. 911-1, inapplicable en l'espèce. La demande de Mme B n'entrant pas dans ces prévisions, elle a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA69-2206288(TA69-2206288)

Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement pur et simple de la SAS GVA BYMYCAR Loire dans le cadre d’un litige en plein contentieux fiscal portant sur des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés, des rappels de TVA, de taxe sur les véhicules de société et de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises pour les années 2014 à 2017. Ce désistement fait suite à un dégrèvement partiel prononcé par l’administration fiscale. Par ordonnance du 17 septembre 2024, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2408380(TA69-2408380)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait à ne pas voir classer sans suite sa demande de naturalisation afin d'obtenir un délai supplémentaire pour fournir un diplôme. Le tribunal a rappelé qu'il n'a pas compétence, en dehors des cas prévus par le code de justice administrative, pour adresser des injonctions à l'administration. La demande de M. B n'entrant pas dans le cadre des pouvoirs d'injonction du juge, notamment ceux prévus à l'article L. 911-1 du code de justice administrative, elle a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2408320(TA69-2408320)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait une injonction à la préfète du Rhône pour obtenir un duplicata de son certificat de résidence de dix ans. Le juge a rappelé qu’il n’appartient pas au tribunal administratif d’adresser des injonctions à l’administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative, notamment l’article L. 911-1, inapplicable en l’espèce. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes irrecevables sans régularisation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2401561(TA69-2401561)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait des retraits de points sur son permis de conduire pour des infractions commises en mars et avril 2023. Mme B soutenait qu'elle avait vendu son véhicule et n'était pas l'autrice des infractions. Le tribunal a jugé que l'appréciation de l'imputabilité des infractions relève de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif, rendant ce moyen inopérant. La décision s'appuie sur le code de procédure pénale et le code de la route.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2407303(TA69-2407303)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A, qui demandait le réexamen de sa demande de naturalisation. Le juge a rappelé qu’il n’appartient pas au tribunal administratif d’adresser des injonctions à l’administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative, notamment l’article L. 911-1. La demande ne relevant d’aucune disposition législative particulière, elle a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2403827(TA69-2403827)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante serbe, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que les décisions ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'étaient entachées d'erreur manifeste d'appréciation, en raison de la précarité du séjour de l'intéressée et de l'absence de liens familiaux stables et durables en France.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2403829(TA69-2403829)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 18 janvier 2024 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour étudiant à Mme B, ressortissante tunisienne, et a prononcé son éloignement. La juridiction a jugé que la préfète avait méconnu l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en estimant que la formation suivie par Mme B n’était pas suffisamment sérieuse, alors que celle-ci était cohérente avec son parcours et comportait un volume horaire conséquent. L’annulation du refus de titre de séjour entraîne par voie de conséquence celle de l’obligation de quitter le territoire français et des décisions accessoires.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2403834(TA69-2403834)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme et M. A, ressortissants albanais, qui contestaient les décisions de la préfète du Rhône refusant de leur délivrer un titre de séjour. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune illégalité et a donc rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, y compris leurs demandes d'injonction et de frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2404032(TA69-2404032)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 21 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant un délai de départ volontaire et le pays de destination, et prononçant une interdiction de retour de trois mois. La juridiction a notamment examiné les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des erreurs manifestes d'appréciation au regard des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2404953(TA69-2404953)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante vénézuélienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à l'état de santé, ainsi que des atteintes à sa vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier, concluant que l'état de santé de Mme D ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondé sur les dispositions des articles L. 425-9 et L. 423-23 du CESEDA, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2404997(TA69-2404997)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant malien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "travailleur temporaire" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté du préfet de la Loire suffisamment précis. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de vie privée et familiale ancienne et stable en France. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2405852(TA69-2405852)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E B, qui contestait le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation du greffe, elle n'avait pas été signée par son auteur, en méconnaissance de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, a donc prononcé le rejet sans examen au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA69-2405789(TA69-2405789)

Suspension du permis de conduire. Tribunal Administratif de Lyon. Désistement d'office de M. B, faute d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation après le rejet de son référé-suspension. Application des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative.

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