Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

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DécisionPARTIEL

TA69-2409146(TA69-2409146)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. F, ressortissant tunisien, contestant la décision du 11 septembre 2024 fixant le pays de destination de sa reconduite, dans le cadre d’une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, en validant la délégation de signature régulièrement accordée. Il a également écarté les griefs tirés du défaut de motivation et du défaut d’examen de la situation personnelle, ainsi que la violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code pénal.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2408388(TA69-2408388)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation Droit au logement opposable le 27 février 2024, au plus tard le 1er octobre 2024. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée dans le délai de six mois prévu à l’article R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du même code. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2209659(TA69-2209659)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de subvention "MaPrimeRénov" par l’Agence nationale de l’habitat. En cours d’instance, l’agence a fait droit au recours préalable de M. B et lui a accordé le versement de 3 000 euros au titre de la prime. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2408354(TA69-2408354)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions de licenciement pour insuffisance professionnelle prononcées les 26 juin et 9 juillet 2024 par le département de la Loire à l'encontre de Mme E, assistante familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation financière, compte tenu de ses droits aux allocations chômage et aux prestations sociales. Par ailleurs, il a considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'irrégularité de la procédure disciplinaire au regard du code de l'action sociale et des familles et de l'absence de faute justifiant le licenciement, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2407888(TA69-2407888)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de Mme A au plus tard le 1er octobre 2024. Cette décision fait suite à la reconnaissance de la requérante comme prioritaire par la commission de médiation Droit au logement opposable du Rhône le 12 décembre 2023, sans qu’aucune offre de logement adapté ne lui ait été proposée dans le délai légal de six mois. L’injonction est assortie d’une astreinte de 300 euros par mois de retard, à verser au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2406803(TA69-2406803)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de prononcer une astreinte contre l'État pour assurer l'exécution d'un jugement du 15 décembre 2022. Ce jugement avait annulé le refus implicite de titre de séjour opposé à M. A et enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer sa demande. En cours d'instance, la préfète a délivré un titre de séjour valable à l'intéressé, exécutant ainsi entièrement le jugement. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constatant le non-lieu à statuer sur la demande d'astreinte.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2407825(TA69-2407825)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint à la préfète du Rhône de reloger M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 26 décembre 2023, au plus tard le 1er octobre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adapté n'avait été proposée dans le délai légal de six mois, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue applique les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation relatifs au droit au logement opposable.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2204769(TA69-2204769)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B C, adjoint administratif, qui demandait la condamnation de la Métropole de Lyon pour des préjudices liés à un état anxieux reconnu imputable au service. Le tribunal a estimé que la Métropole n'avait pas commis de faute, ayant pris des mesures appropriées après l'incident raciste de 2014, et que le lien de causalité entre le comportement de l'employeur et les préjudices allégués n'était pas établi. La solution s'appuie sur les principes de responsabilité des collectivités publiques envers leurs agents, notamment en matière d'accident de service et de faute.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2407865(TA69-2407865)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation Droit au logement opposable le 30 janvier 2024, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation. Constatant qu’aucune offre de logement n’avait été proposée dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné le relogement de l’intéressé au plus tard le 1er octobre 2024. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2405843(TA69-2405843)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’une requête en référé suspension visant à contester le rejet de son recours par la commission de médiation "droit au logement opposable" du Rhône. En cours d’instance, la commission a réexaminé la situation et reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement, se substituant ainsi à la décision initiale. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension et d’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les frais de justice ont été rejetés, la décision s’appuyant sur le code de la construction et de l’habitation et le code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2409200(TA69-2409200)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la restauration de plusieurs libertés fondamentales (travail, logement, ressources) suite au refus de titre de séjour opposé par la préfecture du Rhône. Le juge a estimé que M. B ne contestait pas les motifs du refus et ne démontrait ni une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, ni l'urgence particulière requise. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2409011(TA69-2409011)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus de titre de séjour. Le juge a estimé que la décision contestée du 5 juillet 2024 constituait un simple refus d’enregistrement pour dossier incomplet, et non un refus de titre de séjour, et qu’elle n’était donc pas susceptible de faire grief. En conséquence, le recours en excès de pouvoir étant irrecevable, la demande de suspension fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative a été rejetée. Cette solution s’appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2409098(TA69-2409098)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la requête de Mme A qui demandait la suspension d’une décision de la CPAM de l’Ardèche refusant de reconnaître le caractère professionnel de son accident. Le juge estime que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, et donc de la compétence des juridictions judiciaires en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la requête est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2409095(TA69-2409095)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, un ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 27 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant, notamment concernant la présence de sa fille et de son frère en France. Il a également estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, en application des articles L. 614-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2209092(TA69-2209092)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant à Mme B le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour sa fille. La juridiction a jugé que cette décision était illégale car elle n'était pas motivée, l'OFII n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de la requérante. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de deux mois, sans astreinte. Cette solution s'appuie sur les articles D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2408949(TA69-2408949)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire du 5 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de titre de séjour et de la situation irrégulière de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'ordre public.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA69-2409035(TA69-2409035)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un refus implicite de remise de dette de prime d'activité de 59,55 euros par la CAF du Rhône. La juridiction a constaté qu'aucune décision administrative explicite ou implicite n'était intervenue à la date de l'ordonnance, rendant la requête manifestement irrecevable en l'absence de décision préalable. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter par ordonnance les requêtes irrecevables sans régularisation possible.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2404672(TA69-2404672)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour, ainsi que contre plusieurs décisions de refus de récépissé l’autorisant à travailler. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction par un mémoire enregistré le 27 août 2024. Par ordonnance du 13 septembre 2024, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, aucune circonstance ne justifiant leur admission.

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OrdonnanceREJETE

TA69-2404073(TA69-2404073)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de la commission de médiation du Rhône de la reconnaître comme prioritaire pour un relogement au titre du droit au logement opposable. La requérante, propriétaire d’un logement à Sao-Tomé et disposant de ressources suffisantes en France, n’a pas fourni de pièces justificatives pour étayer ses allégations d’insalubrité. Ses moyens ont été jugés manifestement insuffisamment précis ou inopérants, conduisant au rejet sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2407723(TA69-2407723)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé pour suspendre l'arrêté préfectoral du 14 mai 2024 imposant des prescriptions complémentaires à la société Arkema pour son site d'Oullins-Pierre-Bénite, concernant l'ajout d'un réacteur de polymérisation et l'augmentation de capacité de stockage de trifluorure de bore (BF3). Les requérants invoquaient l'absence d'étude d'impact environnemental, estimant que ces modifications, cumulées à des évolutions antérieures, constituaient des changements substantiels nécessitant une nouvelle autorisation. La préfète du Rhône a soutenu que ces modifications ne dépassaient pas les seuils réglementaires de l'article R. 122-2 du code de l'environnement et n'étaient pas de nature à justifier une évaluation environnementale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'application des articles L. 122-2 du code de l'environnement et L. 521-1 du code de justice administrative.

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