Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2409012(TA69-2409012)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet de la Savoie du 7 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et l’absence d’examen particulier de la situation. Il a considéré que la décision était fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), et que les circonstances invoquées par le requérant, comme sa situation régulière au Portugal, ne faisaient pas obstacle à la mesure d’éloignement. En conséquence, la requête a été rejetée.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2404585(TA69-2404585)

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par Mme A épouse D. La requérante sollicitait cette mesure afin d’évaluer les conditions de sa prise en charge à l’hôpital de la Croix-Rousse suite à une intervention chirurgicale du 9 février 2021, en raison de complications persistantes. Le juge des référés a ordonné l’expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour déterminer d’éventuels manquements aux règles de l’art. Il a rejeté les conclusions des parties tendant à ce qu’il leur soit donné acte de réserves, ainsi que celles relatives aux dépens.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2406502(TA69-2406502)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait une injonction à la préfète du Rhône de réinstruire sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le juge a estimé que cette demande était manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au tribunal administratif d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative, notamment l'article L. 911-1. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes irrecevables sans instruction préalable.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2407229(TA69-2407229)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A B d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la "réouverture" de son dossier de demande de naturalisation. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable. Il a estimé qu’il n’appartient pas au juge administratif d’adresser des injonctions à l’administration en dehors des cas prévus par la loi, et que la demande ne relevait pas des dispositions de l’article L. 911-1 du même code. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA69-2407181(TA69-2407181)

Suspension du permis de conduire. Tribunal Administratif de Lyon. Rejet de la requête de M. B demandant l'aménagement de la suspension de son permis de conduire pour irrecevabilité manifeste. Le tribunal rappelle qu'il ne peut adresser d'injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative, notamment l'article L. 911-1, inapplicable en l'espèce. Fondement : article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2305431(TA69-2305431)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'hébergement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, M. A n'a pas produit la décision attaquée ou la preuve de la date de sa réclamation, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code, a donc rejeté la requête sans examen au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2401005(TA69-2401005)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite de la commission de médiation du Rhône de la déclarer prioritaire pour un logement au titre du droit au logement opposable. La requérante n’a pas fourni les précisions ou pièces justificatives nécessaires pour étayer son recours, malgré une demande de régularisation du greffe. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été jugée insuffisamment motivée et rejetée par ordonnance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2406722(TA69-2406722)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui demandait une injonction à la préfète du Rhône pour obtenir un titre de séjour ou une autorisation de travail. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas au tribunal administratif d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative, notamment l'article L. 911-1. La demande ne relevant d'aucune disposition législative particulière, elle a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA69-2404083(TA69-2404083)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative pour renvoyer l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent en premier ressort.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2405507(TA69-2405507)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B contestant le refus de la commission de médiation du Rhône de le déclarer prioritaire pour un logement au titre du droit au logement opposable. Le requérant n'a pas contesté utilement les motifs de la décision, notamment l'absence de preuve de sa résidence régulière et permanente en France. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a jugé les moyens inopérants et a rejeté la requête.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2405226(TA69-2405226)

Refus de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent d’une demande de logement social. Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. A, qui contestait la décision de la commission de médiation du Rhône du 9 janvier 2024. Le juge estime que les moyens soulevés sont inopérants, car le requérant ne conteste pas utilement les motifs de la décision, notamment le fait qu’il n’a pas donné suite à une proposition de logement adapté. La solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2406613(TA69-2406613)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B d’une requête tendant à ce que l’instruction de sa demande de naturalisation soit poursuivie. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté cette requête comme manifestement irrecevable. Il a estimé qu’il n’appartient pas au juge administratif d’adresser des injonctions à l’administration en dehors des cas prévus par la loi, et que la demande de M. B n’entrait pas dans le champ de l’article L. 911-1 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2408713(TA69-2408713)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre l’arrêté du préfet de la Loire du 13 août 2024 lui ordonnant de quitter un logement occupé sans droit ni titre à Saint-Étienne. Le juge a considéré que, malgré l’urgence reconnue, aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l’irrégularité de la procédure ou de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions subsidiaires et celles relatives aux frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2408468(TA69-2408468)

Transfert vers la Croatie d'un ressortissant afghan demandeur d'asile. Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. C contre l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert. Le tribunal estime que le requérant n'apporte pas la preuve de défaillances systémiques en Croatie justifiant l'application de l'article 2 du règlement (UE) n° 604/2013, ni de violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il juge également que l'arrêté ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention, faute d'éléments établissant des liens personnels stables en France.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2404034(TA69-2404034)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, pour obtenir une injonction de relogement suite à une décision de la commission de médiation. La préfète du Rhône a opposé un non-lieu à statuer, arguant que l'intéressé avait été relogé. Constatant que M. B a signé un bail pour un logement T4 le 13 juin 2024, le juge a estimé que la requête était devenue sans objet. Par ordonnance du 11 septembre 2024, la première vice-présidente a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA69-2404137(TA69-2404137)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été amené à statuer sur l'exécution d'une précédente ordonnance du 6 juillet 2023 enjoignant à la préfète du Rhône de reloger Mme B. Constatant que cette injonction n'avait pas été exécutée malgré les diligences de l'administration, le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er octobre 2024. Cette astreinte est versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement jusqu'à sa liquidation définitive.

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OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA69-2404139(TA69-2404139)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par Mme B sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation pour assurer l’exécution d’une précédente ordonnance du 9 novembre 2023 enjoignant à la préfète du Rhône de lui proposer un logement avant le 1er janvier 2024. Constatant que cette injonction n’avait pas été exécutée malgré les diligences de l’administration, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er octobre 2024, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue vise à contraindre l’État à respecter ses obligations légales en matière de logement des personnes reconnues prioritaires.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2404705(TA69-2404705)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B pour obtenir l'exécution d'une décision de la commission de médiation Droit au logement opposable, déjà confirmée par une ordonnance du 8 février 2024 enjoignant son relogement. La préfète du Rhône a conclu au non-lieu à statuer, justifiant que l'intéressé avait signé un bail le 4 juin 2024. Constatant que la demande était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et du code de la construction et de l'habitation.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA69-2405674(TA69-2405674)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation Droit au logement opposable le 13 août 2023. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée dans le délai légal de six mois, le tribunal a ordonné le relogement au plus tard le 1er octobre 2024. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2204496(TA69-2204496)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant le refus implicite de titre de séjour opposé par le préfet du Rhône. En cours d'instance, M. A s’étant vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et injonction. Il a rejeté la demande indemnitaire pour préjudice moral, faute de lien de causalité direct avec la décision contestée. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 423-22, L. 435-3 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Résumé IA