Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA69-2411383(TA69-2411383)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par M. B, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. Le requérant s'est désisté de sa requête après que le CNAPS lui a finalement délivré la carte, valable jusqu'en 2029. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410146(TA69-2410146)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône pour dossier incomplet. Le juge a estimé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief et n’est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. Mme B n’ayant pas contesté le caractère incomplet de son dossier, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePARTIEL

TA69-2411458(TA69-2411458)

Refus de reconnaissance d’imputabilité au service d’une maladie d’un professeur des écoles. Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du directeur académique du Rhône du 8 mars 2024. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés (absence d’avis du médecin du travail, défaut de fixation du taux d’IPP, lien avec le service) n’est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans examiner la condition d’urgence. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA69-2310494(TA69-2310494)

Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait le refus implicite de la caisse d'allocations familiales du Rhône de lui accorder une remise de sa dette de revenu de solidarité active. Par une ordonnance rendue le 2 décembre 2024, le magistrat désigné a constaté ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête est ainsi classée sans examen au fond.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA69-2400569(TA69-2400569)

Opposition à contrainte de Pôle emploi (France travail) pour un indu d’allocation jeune majeur. Le Tribunal administratif de Lyon, par ordonnance, constate le désistement d’office de la requérante, faute de confirmation du maintien de ses conclusions après renoncement de l’administration au recouvrement. Application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410485(TA69-2410485)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision de la préfète du Rhône du 23 juillet 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation pour incomplétude. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, car la requérante n'a pas contesté le caractère incomplet de son dossier. La requête a donc été considérée comme manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA69-2411298(TA69-2411298)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la décharge d’une cotisation de taxe foncière pour 2024. La juridiction a constaté que la réclamation préalable adressée à l’administration fiscale le 30 septembre 2024 n’avait pas encore fait l’objet d’une décision et que le délai de six mois prévu à l’article R. 198-10 du livre des procédures fiscales n’était pas expiré au moment de la saisine du tribunal. En conséquence, les conclusions ont été jugées prématurées et manifestement irrecevables, en application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410110(TA69-2410110)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B dirigée contre une décision de la préfète du Rhône du 19 septembre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. La requérante n'avait assorti son recours d'aucun moyen, ce qui constitue une irrecevabilité non régularisée à l'expiration du délai de recours. Le juge s'est fondé sur l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2411523(TA69-2411523)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. La requérante sollicitait le renouvellement de son titre de séjour, mais sa demande ne contestait aucune décision administrative préalable. Le juge a appliqué les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui imposent que toute requête soit dirigée contre une décision et contienne un exposé des faits et moyens. En l'absence de décision attaquée, la requête a été rejetée par ordonnance.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2300303(TA69-2300303)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme E, qui contestaient l'organisation de l'espace de récréation de l'école de leur fils, jugée stigmatisante et disproportionnée. Les requérants demandaient l'annulation de la décision de rejet de leur demande indemnitaire et la condamnation de l'État à leur verser 7 500 euros pour préjudices psychologique et financier. Le tribunal a estimé que la mesure, prise face à un comportement de groupe inadapté et persistant, ne constituait pas une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, et que les préjudices allégués étaient sans lien direct avec les manquements invoqués. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'éducation et du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA69-2300272(TA69-2300272)

Le Tribunal administratif de Lyon annule l'arrêté du 12 septembre 2022 par lequel la préfète de la Loire avait ordonné le dessaisissement des armes de M. B, prononcé une interdiction de détention d'armes et inscrit l'intéressé au fichier FINIADA. Le tribunal juge que la seule condamnation de M. B, datant de 2015 pour des violences anciennes et isolées, ne suffit pas à démontrer un comportement incompatible avec la détention d'armes, constituant une erreur d'appréciation au regard des articles L. 312-11 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure. L'État est condamné à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2209026(TA69-2209026)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, enseignant contractuel, qui demandait réparation pour les préjudices moral et financier subis suite à des incidents avec des élèves et au non-renouvellement de son contrat. Le tribunal a considéré que l'administration avait manqué à son obligation de protection en ne prenant pas de mesures suffisantes après les faits de janvier 2022, constituant une faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, l'État a été condamné à verser à M. B une somme de 7 700 euros pour son préjudice moral et 6 740,40 euros pour son préjudice financier, assortie des intérêts au taux légal. Cette décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, notamment son article 11 relatif à la protection fonctionnelle.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA69-2401182(TA69-2401182)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A contestant la suppression de son droit au revenu de solidarité active (RSA) par la caisse d'allocations familiales du Rhône. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation. Elle n'a pas non plus signé son mémoire, en méconnaissance de l'article R. 431-4 du même code. En application de l'article R. 222-1, le tribunal a donc rejeté la requête sans examiner le fond.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2411227(TA69-2411227)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 26 novembre 2024 par lequel la préfète du Rhône a refusé un titre de séjour à M. B A, l'a obligé à quitter le territoire français et a prononcé une interdiction de retour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés professionnelles et locatives invoquées par le requérant ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2411836(TA69-2411836)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le juge constate que la condition d’urgence, nécessaire pour suspendre la décision sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’est pas établie. En effet, M. B n’a pas démontré de préjudice grave et immédiat, se contentant d’allégations générales sur la situation de son épouse sans justifier de démarches concrètes ou de difficultés financières. La requête est donc rejetée sans examen des moyens de fond.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA69-2403412(TA69-2403412)

Désistement de recours. Tribunal Administratif de Lyon. Donne acte du désistement pur et simple de Mme A de sa requête contestant le refus de l'Agence de service et de paiement de lui verser le chèque énergie pour 2022 et 2023. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA69-2411899(TA69-2411899)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé par la ville de Saint-Etienne sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a désigné un expert pour examiner un immeuble situé rue Antoine Durafour présentant un danger pour la sécurité publique. La mission de l'expert consiste à constater l'état du bâtiment et des mitoyens, à se prononcer sur l'existence d'un danger imminent, et à proposer des mesures de nature à y mettre fin. La décision fait droit à la demande de la commune, en application des articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que des articles R. 621-2 à R. 621-14 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2411869(TA69-2411869)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. La requérante, qui invoquait une dégradation de sa santé et des difficultés financières, n’a pas précisé le fondement juridique de sa demande parmi les procédures d’urgence prévues aux articles L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative. En l’absence de conclusions et de référence à une procédure spécifique, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410675(TA69-2410675)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir des mesures conservatoires contre ENEDIS en raison de la dégradation de son mur de soutènement, causée par l'inclinaison d'un poteau électrique. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que l'utilité de la mesure n'était pas démontrée, ENEDIS s'étant engagée à déplacer le poteau sous six mois. Aucune injonction ou expertise n'a été ordonnée.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA69-2411015(TA69-2411015)

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la communauté d'agglomération Roannais Agglomération. Celle-ci sollicitait une expertise préventive afin de dresser un état descriptif des immeubles situés à proximité de son projet de construction d'un centre aqualudique à Riorges, en raison des risques de désordres liés aux travaux. Le juge a désigné un expert avec pour mission de visiter les propriétés concernées, de constater leur état et tout désordre existant, et de proposer d'éventuelles mesures de sauvegarde. L'expertise devra être réalisée dans un délai de trois mois en présence de la collectivité et des propriétaires riverains.

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