Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2411391(TA69-2411391)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du ministre de l'intérieur refusant de retirer l'invalidation du permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle malgré un allongement de son temps de trajet domicile-travail. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA69-2411716(TA69-2411716)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B A contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et les mesures d'éloignement subséquentes (OQTF, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour de deux ans). Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, ainsi que de l'article 8 de la CEDH. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité des actes préfectoraux au regard des textes applicables.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2411726(TA69-2411726)

Suspension du permis de conduire. Tribunal Administratif de Lyon, ordonnance de référé. Rejet de la demande de suspension de la décision préfectorale suspendant le permis pour quatre mois. Le juge estime qu'aucun moyen soulevé n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route pour excès de vitesse de plus de 40 km/h.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2411484(TA69-2411484)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 juillet 2024 refusant à Mme A le baccalauréat professionnel "esthétique cosmétique parfumerie". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante bénéficiait du certificat de fin d'études professionnelles secondaires (CFEPS) et pouvait conserver le bénéfice des épreuves validées pendant cinq ans, ce qui atténuait l'atteinte immédiate à sa situation. Aucun texte spécifique n'a été appliqué au-delà des dispositions générales du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA69-2411052(TA69-2411052)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise préventive à la demande de la DREAL Auvergne-Rhône-Alpes. Cette mesure vise à dresser un état descriptif technique et qualitatif des immeubles et réseaux situés à proximité du projet de construction d'un nouvel échangeur à Saint-Chamond. Le juge a considéré que cette expertise présentait un caractère utile, les travaux étant susceptibles de provoquer des désordres sur les propriétés avoisinantes. Un expert a été désigné pour constater l'état actuel des lieux et recenser toute dégradation existante, tous droits et moyens des parties étant réservés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2411335(TA69-2411335)

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en référé de M. A, un ressortissant canadien père d’un enfant français, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer un récépissé de sa demande de carte de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. A séjournait régulièrement en France à la date de l’ordonnance et que l’administration n’était pas tenue de délivrer une attestation de prolongation d’instruction avant l’expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, en application des articles L. 521-3 et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2411435(TA69-2411435)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante moldave, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la demande de réexamen de sa demande d'asile, présentée après le rejet définitif de sa première demande, ne pouvait être motivée par la naissance de ses enfants, car elle n'a pas établi que cette demande était fondée sur des craintes propres de persécution pour ceux-ci. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-8 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2409696(TA69-2409696)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme B, qui contestait la durée limitée à quatre ans de sa carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". Le juge constate que la requérante a saisi le tribunal avant d’avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. Ce recours, déposé postérieurement à l’enregistrement de la requête, ne permet pas de régulariser celle-ci. La requête est donc manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2406082(TA69-2406082)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une décision de la CAF de la Loire lui accordant une remise partielle de sa dette d’aide personnelle au logement. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation de précarité pour obtenir une remise totale. Malgré une demande de régularisation, elle n’a fourni aucune pièce justificative de sa précarité. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée par ordonnance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2404259(TA69-2404259)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait une décision de la caisse d'allocations familiales du Rhône lui accordant une remise partielle de sa dette d'aide personnelle au logement. Le juge a estimé que la requête, qui ne comportait que des moyens manifestement non assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, devait être rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. M. B n'avait pas fourni d'éléments suffisants sur ses charges, malgré une demande de régularisation, pour justifier une remise totale de sa dette.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2411462(TA69-2411462)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet du Doubs le 9 novembre 2024. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la mesure d’éloignement n’était pas entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de l’entrée irrégulière de l’intéressé, de l’absence de titre de séjour et de ses attaches limitées en France. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2411564(TA69-2411564)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a convoqué l'intéressé à un rendez-vous le 7 février 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA69-2411210(TA69-2411210)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a ordonné l'expulsion sans délai de M. C du logement qu'il occupe dans un centre de transit. La demande de la préfète du Rhône était motivée par le comportement de l'intéressé et la saturation du dispositif d'hébergement des demandeurs d'asile. Le juge a fait droit à la requête en raison de l'urgence et de l'utilité de la mesure, constatant l'absence de contestation sérieuse.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2411831(TA69-2411831)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A visant à suspendre la mesure d'éloignement prise à son encontre le 24 février 2023. Le juge rappelle que la contestation d'une obligation de quitter le territoire français assortie d'une rétention relève de la procédure spécifique des articles L. 614-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exclusive du référé liberté. En l'absence de circonstances nouvelles de droit ou de fait, la requête est irrecevable et mal fondée, l'intéressé étant considéré comme ayant renoncé à sa demande d'asile en Autriche.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2411299(TA69-2411299)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par Mme B d'une demande visant à assortir d'une astreinte une précédente ordonnance du 25 juillet 2024, laquelle enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Constatant que l'administration n'avait pas exécuté cette injonction, le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a ainsi assorti l'injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 15 décembre 2024, tout en rejetant la demande de frais d'instance.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA69-2407638(TA69-2407638)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A contestant la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Loire relative à son orientation professionnelle. Le requérant, bien qu'invité à régulariser sa demande, n'a pas fourni de précisions suffisantes ni de pièces médicales pour étayer son argumentation sur son incapacité à rester debout. La requête a été jugée irrecevable car elle n'était pas assortie des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé, en application des articles R. 222-1, R. 411-1, R. 772-6 et R. 772-7 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2411734(TA69-2411734)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait la décision de la préfète de l'Allier fixant le pays de destination de son éloignement, consécutif à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 3 de la Convention, en l'absence de preuve de risques personnels en cas de retour en Tunisie.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA69-2411834(TA69-2411834)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune de Dompnac sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un bâtiment menaçant ruine (effondrement d'un mur) et présentant un danger pour la sécurité publique. La juridiction a fait droit à cette demande et a désigné un expert avec pour mission d'examiner le bien, de dresser un constat de son état, de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et de proposer des mesures de nature à y remédier. La décision s'appuie sur les articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les dispositions du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2411796(TA69-2411796)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de M. B. Le requérant contestait une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour, mais le juge constate que sa demande de titre n'a pas encore été enregistrée et qu'aucune décision implicite n'est née. En l'absence de décision administrative susceptible de faire l'objet d'un référé-suspension, la requête est manifestement mal fondée et rejetée sans examen de l'urgence.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2402872(TA69-2402872)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de remise de dette d’aide personnelle au logement (1 654,02 euros) de la CAF du Rhône. Statuant en tant que juge de plein contentieux, le tribunal a estimé que la requête, malgré une demande de régularisation, ne comportait que des moyens non assortis de précisions suffisantes pour apprécier le bien-fondé de la demande, notamment sur la situation de précarité. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que de l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

Résumé IA