Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2302028(TA69-2302028)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour 2019. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de l'avis de mise en recouvrement et de la proposition de rectification, ainsi que le bien-fondé de certains redressements. Le tribunal a jugé que l'avis de mise en recouvrement était régulier, car l'EIRL ne crée pas de personne morale distincte, et que les autres moyens (confusion entre entités, déduction de frais, majoration) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 256 du livre des procédures fiscales et L. 526-6 du code de commerce.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2204863(TA69-2204863)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Divonne-les-Bains du 28 avril 2022, accordant un permis de construire une maison individuelle avec piscine. Les requérants, voisins du projet, contestaient notamment l’absence d’accès direct à la voie publique et le non-respect des règles d’emprise au sol du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUiH). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles R. 431-4, R. 111-2 et les règles du PLUiH.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2300255(TA69-2300255)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de l'EURL A C et de ses gérants, M. et Mme C, contestant des rehaussements fiscaux (impôt sur les sociétés, TVA, CVAE, impôt sur le revenu) suite à une vérification de comptabilité. Les requérants contestaient le rejet de leur comptabilité et la méthode de reconstitution des recettes, ainsi que l'application de la majoration pour manquement délibéré. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant notamment que la comptabilité n'était pas probante en raison de l'absence de justificatifs détaillés et que la méthode de reconstitution des recettes par l'administration était cohérente et fondée sur les articles 109 et 111 du code général des impôts.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2411271(TA69-2411271)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 octobre 2023 par laquelle la préfète de l’Ain a refusé l’échange du permis de conduire suisse de Mme B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en raison du délai de plus d’un an entre la décision contestée et la saisine du tribunal, et de l’absence de justification suffisante sur l’impossibilité de se rendre à son travail à Genève sans ce permis. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2411323(TA69-2411323)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Jura suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant saisi le tribunal plus de deux mois après la notification de la décision sans justification. La promesse d'embauche invoquée était caduque et les autres éléments (soutien familial, disproportion) n'étaient pas établis. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceREJETE

TA69-2411455(TA69-2411455)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne la demande de suspension d'une décision des Hospices civils de Lyon refusant de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident (choc émotionnel suite à une demande de retrait du turban) subi par une agente hospitalière. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les difficultés financières invoquées n'étant pas suffisamment établies. Le juge applique les articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique relatifs à la présomption d'imputabilité des accidents de service.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2411185(TA69-2411185)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du courrier du maire de Saint-Étienne du 6 septembre 2024. Ce courrier mettait en demeure le syndicat des copropriétaires de réaliser des travaux de mise en sécurité dans un délai de six mois, à la suite d'un arrêté du 24 juin 2024. Les requérantes, copropriétaires, invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment par voie d'exception d'illégalité de l'arrêté initial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les difficultés financières alléguées étant insuffisantes pour caractériser une urgence justifiant la suspension.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2411640(TA69-2411640)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante togolaise, qui demandait le traitement urgent de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a relevé qu'une décision implicite de rejet était née le 29 octobre 2024 du silence gardé par l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, ni d'une urgence caractérisée, rendant la requête manifestement mal fondée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2411581(TA69-2411581)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E... C..., ressortissant portugais, qui contestait les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 19 novembre 2024 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et l'interdisant de circulation pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant les décisions suffisamment motivées et prises par une autorité compétente. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la mesure d'éloignement était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2207293(TA69-2207293)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par les parents d’un enfant autiste, agissant en leur nom et pour leurs enfants, afin d’engager la responsabilité de l’État pour carence dans la prise en charge pluridisciplinaire de leur fils, conformément aux orientations de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la carence alléguée n’était pas établie, les requérants ne justifiant pas des démarches accomplies pour obtenir une place dans les structures désignées, et que l’enfant avait bénéficié d’une scolarisation adaptée. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 246-1 et L. 114-1 du code de l’action sociale et des familles, qui garantissent une prise en charge adaptée, mais dont la carence n’a pas été démontrée en l’espèce.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA69-2304210(TA69-2304210)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A, épouse C, d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, et le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser à Mme A une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA69-2303597(TA69-2303597)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2208269(TA69-2208269)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme D, qui demandaient la condamnation de l'État à leur verser 80 000 euros pour le défaut de prise en charge de leur fils autiste en institut médico-éducatif (IME). Les juges ont estimé que la carence de l'État n'était pas établie, car l'enfant avait bénéficié d'une prise en charge pluridisciplinaire adaptée, notamment via un service d'éducation spéciale et de soins à domicile (SESSAD) et des hospitalisations de jour, conformément aux orientations de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH). La solution s'appuie sur les articles L. 246-1 et L. 114-1 du code de l'action sociale et des familles, qui garantissent une prise en charge effective et adaptée, sans exiger un placement en IME si d'autres modalités répondent aux besoins.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2206783(TA69-2206783)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C B, puis par sa fille Mme A B venant à ses droits, d’une demande indemnitaire dirigée contre la commune de Saint-Victor pour le non-renouvellement d’un contrat de gestion du camping municipal. Le tribunal a requalifié ce contrat en concession de service public, soumise aux règles de la commande publique. Il a jugé que la commune n’avait commis aucune faute en refusant le renouvellement, dès lors qu’aucun droit au renouvellement n’était prévu et que la décision, prise par l’autorité compétente, était fondée sur un motif d’intérêt général. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions fondées sur la responsabilité quasi-délictuelle, et les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410934(TA69-2410934)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par la société Celies Ambulances pour demander la suspension de l'arrêté du 16 octobre 2024 de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Auvergne-Rhône-Alpes, qui lui avait retiré son agrément pour effectuer des transports sanitaires terrestres pour une durée de deux mois. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il a estimé que la société, qui invoquait une perte de chiffre d'affaires et des charges fixes, n'apportait pas de justifications suffisantes sur sa situation financière réelle, notamment au regard de l'existence de comptes annexes. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'il n'y avait pas lieu d'ordonner la suspension de l'arrêté.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2411127(TA69-2411127)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant angolais, contestant l'arrêté du 8 novembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités portugaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement n° 604/2013 s'était déroulé dans des conditions régulières et que les risques allégués au Portugal n'étaient pas établis, écartant ainsi les moyens tirés de la méconnaissance des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la légalité de l'assignation à résidence, fondée sur la décision de transfert, a été confirmée. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2411571(TA69-2411571)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 20 novembre 2024 lui refusant l'entrée sur le territoire français au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le tribunal a jugé que la transmission de l'avis de l'OFPRA et de la décision aux agents habilités ne méconnaissait pas le principe de confidentialité de la demande d'asile. Il a également estimé que les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de la méconnaissance de l'article L. 352-2 du même code sur la vulnérabilité, et de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant sa demande d'injonction et celle relative aux frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2411613(TA69-2411613)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Celui-ci demandait l'annulation de son assignation à résidence et de la prolongation de son interdiction de retour, décidées par le préfet de la Seine-Maritime. Le juge des référés a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, car il n'a pas le pouvoir d'annuler une décision administrative et que le requérant n'a pas établi l'urgence ni l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA69-2411382(TA69-2411382)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’assignant à résidence dans le Rhône. Lors de l’audience, le requérant, assisté de son avocat, a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant qu’aucun obstacle ne s’y opposait. La décision est fondée sur le code de justice administrative et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2411168(TA69-2411168)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de résiliation de contrat de Mme B, doctorante-chercheuse à l'INSERM. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation financière ou personnelle suffisamment critique, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie notamment sur le code de la défense et le décret n°86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux agents contractuels de la fonction publique.

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