Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2406529(TA69-2406529)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen de sa situation, la méconnaissance de son droit d'être entendu et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, de l'injonction et des frais de justice, sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2301746(TA69-2301746)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B, ressortissant arménien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de refus de titre de séjour née du silence de la préfète du Rhône. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont il a été donné acte par le jugement. Le tribunal a également constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée. Enfin, les conclusions présentées au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative et article 37 de la loi du 10 juillet 1991) ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2406362(TA69-2406362)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D épouse B, ressortissante libanaise, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Rhône le 13 juin 2024. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit en opposant la liste des métiers en tension pour refuser la délivrance d'un titre "salarié" sur le fondement de l'article L. 435-1 du même code, et que l'insertion professionnelle de la requérante ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour. Par conséquent, les décisions d'éloignement et de fixation du pays de destination, fondées sur ce refus légal, ont également été validées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2301488(TA69-2301488)

Le Tribunal administratif de Lyon annule la décision du 28 décembre 2022 par laquelle la préfète de la Loire a retiré à la société Notin son habilitation à effectuer des démarches d'immatriculation de véhicules. Le tribunal retient que la procédure de concertation prévue par la convention d'habilitation n'a pas été respectée, privant ainsi la société d'une garantie substantielle. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de la société dans un délai de trois mois. La décision s'appuie sur les stipulations de la convention du 26 février 2009 et le code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA69-2301461(TA69-2301461)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme M B, agent territorial, contestant les arrêtés du maire de Saint-Fons la plaçant en congé de maladie ordinaire du 13 mai au 26 août 2022, après un accident de service reconnu le 1er mars 2022. Le tribunal a constaté que l'arrêté du 15 décembre 2022 avait été retiré par celui du 1er juin 2023, rendant sans objet les conclusions contre le premier. Sur le second arrêté, la requérante invoquait un défaut de motivation, l'absence de saisine de la médecine préventive (article 25 du décret n°85-603) et une erreur d'appréciation sur le lien entre ses arrêts et l'accident. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens n'étaient pas fondés, sans préciser de solution détaillée dans l'extrait fourni.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2301326(TA69-2301326)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du directeur de l’Agence Régionale de Santé (ARS) Auvergne Rhône-Alpes du 19 décembre 2022 autorisant le transfert d’une officine de pharmacie sur la commune de Pierre-Bénite. Les requérantes, trois pharmacies voisines, contestaient la régularité de la demande de transfert et sa conformité au code de la santé publique. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 5125-3, L. 5125-3-1 et L. 5125-3-2 du code de la santé publique. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais la décision a été prise après une audience publique et la prise en compte des observations sur les conséquences d’une éventuelle annulation.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2301309(TA69-2301309)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme F A, mineure blessée au mollet par un tir de lanceur de balles de défense (LBD) lors d’une manifestation à Lyon le 5 décembre 2020, afin d’obtenir réparation de ses préjudices. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, estimant que le tir s’inscrivait dans le cadre des mesures de rétablissement de l’ordre public liées à la manifestation. La solution retenue engage donc l’État à indemniser la requérante pour les dommages causés par l’usage d’une arme par les forces de l’ordre lors d’un attroupement.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2301304(TA69-2301304)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation de la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour défaut de présentation à son lieu d'hébergement. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a estimé que l'absence de présentation dans le délai de cinq jours, sans information préalable de l'OFII sur son état de santé, constituait un manquement aux exigences des autorités chargées de l'asile, justifiant la cessation des conditions matérielles d'accueil en application des articles L. 551-16 et R. 551-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2205938(TA69-2205938)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A C, mineur blessé au visage par une grenade lacrymogène lors d’une opération de dispersion d’un attroupement le 8 février 2020 à Saint-Étienne, et par sa mère Mme B C, afin d’obtenir réparation de leurs préjudices. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, qui prévoit la responsabilité civile de l’État pour les dommages résultant des mesures prises pour rétablir l’ordre lors d’attroupements. Il a condamné l’État à verser 5 000 euros à M. C (3 500 euros pour son préjudice physique et 1 500 euros pour son préjudice moral) et 800 euros à Mme C au titre de son préjudice moral, ainsi que 1 500 euros au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2406237(TA69-2406237)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait l’arrêté du préfet de la Savoie du 21 juin 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. La requérante n’a pas contesté les motifs de son éloignement, tirés de l’irrégularité de son séjour, ni les circonstances de fait retenues par l’autorité préfectorale. Le tribunal a donc estimé que la requête n’était pas fondée, en application de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision a été rendue le 18 octobre 2024 par un magistrat désigné.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2406229(TA69-2406229)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, qui contestait le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète du Rhône le 18 juin 2024. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la préfète avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2205382(TA69-2205382)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande d'indemnisation de M. A, colonel de sapeurs-pompiers, qui contestait son changement d'affectation et la fin de sa mise à disposition, les qualifiant de sanctions déguisées et invoquant un harcèlement moral. Le tribunal a jugé que la décision du 28 novembre 2017 ne constituait pas une sanction déguisée, car elle était justifiée par l'intérêt du service et non par une volonté de punir, et que les allégations de harcèlement moral n'étaient pas établies. Le moyen fondé sur la faute personnelle d'un agent a été écarté comme irrecevable, faute d'avoir été soumis à l'administration dans la demande préalable. La requête a donc été rejetée, sans application des articles L.761-1 du code de justice administrative ni du code civil.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2406212(TA69-2406212)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, contestant un arrêté du préfet de la Savoie lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant s'est borné à exprimer son souhait de rester en France sans contester les motifs de l'éloignement fondés sur l'irrégularité de son séjour. La décision s'appuie sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2405531(TA69-2405531)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malienne, contestant les décisions du préfet de la Loire du 17 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que ces décisions étaient suffisamment motivées et ne révélaient pas de défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de son séjour en France et de ses attaches familiales au Mali. Enfin, le tribunal a considéré que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2404803(TA69-2404803)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B, a examiné la légalité du refus du préfet de la Loire d’autoriser le regroupement familial de son épouse, au motif d’une insuffisance de ressources. Le requérant contestait notamment une erreur d’appréciation sur cette condition de ressources. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet avait correctement appliqué les articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les ressources de M. B, composées de l’allocation pour demandeur d’asile et de l’allocation de logement sociale, n’étaient ni stables ni suffisantes au regard du seuil requis. La décision a également écarté les moyens tirés de l’insuffisance de motivation et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2209455(TA69-2209455)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la SASU de Valpré, venant aux droits de l'association de Valpré, contestant la cotisation foncière des entreprises (CFE) due au titre de 2021 pour son activité d'hôtellerie-restauration et de location de salles. La société soutenait que la chapelle, la bibliothèque et certaines parties non accessibles au public devaient être exclues de l'assiette de la taxe. Le tribunal, appliquant l'article 1467 du code général des impôts, a jugé que ces locaux, par leur nature et leur usage, n'étaient pas utilisés pour l'activité professionnelle et devaient être exclus de la base imposable. En conséquence, il a prononcé la décharge partielle de la cotisation foncière des entreprises à hauteur de la valeur locative correspondant à ces surfaces exclues.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2409848(TA69-2409848)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C veuve A, ressortissante algérienne, qui sollicitait une injonction afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du caractère récent des démarches et de l'absence de vulnérabilité particulière justifiant un traitement prioritaire. En conséquence, la requête a été rejetée, bien que l'aide juridictionnelle provisoire ait été accordée.

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA69-2409965(TA69-2409965)

Suspension du refus de délivrance d'une carte de résident par le juge des référés du tribunal administratif de Lyon. La préfète du Rhône a pris une décision favorable et délivré un titre provisoire, la carte définitive étant en cours de fabrication. Le tribunal constate que la demande d'exécution de l'ordonnance est devenue sans objet en raison des diligences accomplies. Application des articles L. 911-2, L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410025(TA69-2410025)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante vénézuélienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur le dépôt tardif de sa demande d'asile sans motif légitime, a été jugée suffisamment motivée et résultant d'un examen sérieux de sa situation. Le tribunal a écarté l'argument de la requérante selon lequel elle aurait bénéficié du statut de réfugié de sa mère, estimant que cela ne constituait pas un motif légitime pour justifier le retard. La solution s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2403742(TA69-2403742)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 19 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public, compte tenu de ses condamnations pénales, et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

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