Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

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OrdonnanceExécution d'un jugementPARTIEL

TA69-2309279(TA69-2309279)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. C d’une demande d’exécution d’un jugement du 31 mai 2022 enjoignant au préfet du Rhône de réexaminer sa demande de titre de séjour. En défense, la préfète a indiqué avoir statué sur le droit au séjour de l’intéressé par une décision du 3 juillet 2024. Constatant que cette décision rendait sans objet la demande d’injonction sous astreinte, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410283(TA69-2410283)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la demande étant récente et le requérant ne justifiant pas d'une situation de précarité financière malgré une promesse d'embauche. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3, L. 522-3 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExécution d'un jugementINJONCTION

TA69-2306317(TA69-2306317)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne une demande d'exécution d'un jugement du 5 avril 2022, qui enjoignait au préfet du Rhône de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A. La préfète ayant statué sur le droit au séjour de l'intéressé par une décision du 11 juillet 2024, le tribunal constate, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions de M. A sont devenues sans objet. En conséquence, il est prononcé un non-lieu à statuer.

Résumé IA
OrdonnanceExécution d'un jugementINJONCTION

TA69-2306318(TA69-2306318)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’une demande d’exécution d’un jugement du 5 avril 2022, qui enjoignait au préfet du Rhône de réexaminer son droit au séjour. En défense, la préfète a justifié avoir statué sur cette demande par une décision du 11 juillet 2024. Constatant que cette décision rendait l’exécution demandée sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requérante, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2406299(TA69-2406299)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’une demande d’exécution d’un jugement du 26 septembre 2023 enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. La préfète ayant délivré ce titre le 8 juillet 2024, le tribunal a constaté, par ordonnance du 17 octobre 2024, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’exécution, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de frais irrépétibles présentée par M. A a été rejetée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2305222(TA69-2305222)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un rejet de réclamation en matière de taxe d’aménagement. En cours d’instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 17 octobre 2024, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune charge n’a été mise à la charge de l’État.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA69-2403148(TA69-2403148)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Rhône sur sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressé la carte de séjour sollicitée, rendant sans objet les conclusions principales. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 600 euros à M. A au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2209375(TA69-2209375)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. M. A s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Par une ordonnance du 17 octobre 2024, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2405732(TA69-2405732)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A, ressortissant cambodgien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré de l'article L. 426-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande n'étant pas fondée sur ce texte. Il a également jugé que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'entrée récente en France et de la situation irrégulière du requérant. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions sur le délai de départ et le pays de destination ont été jugées légales.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2406721(TA69-2406721)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A épouse C d’un litige relatif à une succession datant de 1978. Par une ordonnance du 17 octobre 2024, le président de la 1ère chambre a rejeté la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé qu’un tel litige relève de l’autorité judiciaire et non de l’ordre administratif. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2207573(TA69-2207573)

Permis de construire tacite et modificatif pour des box artisanaux à Saint-Genis-les-Ollières. Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en annulation pour excès de pouvoir. Il a considéré que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance du dossier, l’erreur sur l’emplacement d’un chêne protégé, la méconnaissance des règles du PLU-H (hauteur, implantation, espaces verts) et la fraude, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur le code de l’urbanisme et le règlement du PLU-H de la métropole de Lyon.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2410041(TA69-2410041)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône ayant convoqué le requérant, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette injonction. Il a toutefois rejeté la demande d'enregistrement anticipé du dossier et de délivrance d'un récépissé, jugée prématurée. Enfin, l'État a été condamné à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2409962(TA69-2409962)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était légalement justifiée en raison de la situation de réexamen de la demande d'asile de l'intéressé. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le vice de procédure et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2410211(TA69-2410211)

Refus d’imputabilité au service d’un accident de trajet – Tribunal administratif de Lyon (juge des référés) – Rejet de la demande de suspension – Absence d’urgence justifiée faute de preuves sur la situation financière du requérant – Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2409545(TA69-2409545)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d'une demande d'exécution d'une ordonnance du juge des référés du 22 mai 2024, qui enjoignait à la préfète du Rhône de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de travail. La préfète a produit des attestations de prolongation d'instruction, valables jusqu'au 3 janvier 2025. Le tribunal a jugé que l'exécution de l'ordonnance n'impliquait pas la délivrance d'un titre valable jusqu'au jugement au fond, mais seulement un document renouvelable périodiquement, sous réserve de continuité. Constatant que des documents avaient été délivrés, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution et rejeté le surplus des conclusions, sur le fondement des articles L. 911-2, L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2309897(TA69-2309897)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de Mme B contre une décision du département de la Loire confirmant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 827,82 euros et refusant une remise gracieuse. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la violation des droits de la défense, estimant que la décision était régulière et suffisamment motivée. Il a également jugé que les sommes versées par les grands-parents de Mme B devaient être considérées comme des ressources pour le calcul de ses droits au RSA. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2309449(TA69-2309449)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui demandait l’annulation du refus implicite de la CAF du Rhône de lui accorder une remise de sa dette de prime d’activité de 2 769,78 euros. Le juge, statuant en application de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, a estimé que la situation de précarité invoquée par le requérant n’était pas suffisamment établie au regard de ses ressources et charges, malgré sa bonne foi non contestée. La solution retenue est le rejet de la demande, faute de justification d’une précarité justifiant une remise ou réduction de la dette.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA69-2408292(TA69-2408292)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnité de 180 000 euros en réparation des préjudices causés par des décisions du tribunal judiciaire du Puy-en-Velay. Par une ordonnance du 17 octobre 2024, le tribunal a rejeté cette requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a rappelé que seul l’ordre judiciaire est compétent pour connaître des litiges relatifs au fonctionnement du service public de la justice judiciaire. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2308417(TA69-2308417)

Le Tribunal administratif de Lyon rejette l'opposition formée par M. B contre une contrainte émise par France Travail (ex-Pôle emploi) pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique de 3 082,91 euros, ainsi que sa demande d'annulation du refus de remise gracieuse. Le juge estime que la situation de précarité de M. B n'est pas établie et que sa bonne foi est sans incidence sur le bien-fondé de la créance, qui résulte d'un cumul prohibé avec l'allocation adulte handicapé. La décision s'appuie sur les articles L. 5426-8-3 et L. 5423-7 du code du travail.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2308261(TA69-2308261)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme A dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Craponne à la société Bouygues Immobilier pour un ensemble de 38 logements. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance des règles d'urbanisme. Le tribunal a jugé irrecevables plusieurs moyens, dont ceux relatifs à l'insuffisance du dossier et à la violation des articles L. 101-2 du code de l'urbanisme et L. 163-1 du code de l'environnement, car présentés après le délai de cristallisation prévu à l'article R. 600-5 du code de l'urbanisme. Les autres moyens, tirés de l'incompétence du signataire et de la méconnaissance des articles 5.1.1.2.2, 4.1.1 et 4.2.2 du règlement du PLU-H, ont été écartés comme infondés.

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