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Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme C... d’une demande de décharge des taxes foncières (2021-2023) et de la taxe d’habitation (2023) pour un bien situé à Sainte-Marie, au motif qu’elle avait renoncé à la succession de sa mère et n’était donc pas propriétaire. Le tribunal a rejeté la requête : d’une part, les conclusions relatives à la taxe d’habitation 2023 étaient irrecevables car cette imposition avait déjà fait l’objet d’un dégrèvement intégral avant l’introduction de la requête. D’autre part, la requérante, ayant figuré dans un acte de notoriété acquisitive de 1996, était réputée avoir tacitement accepté la succession, rendant sa renonciation de 2022 tardive et inopposable. En application du code général des impôts et du code civil, le tribunal a toutefois réduit le montant des taxes foncières dues à la seule quote-part de Mme C. dans l’indivision, soit 290 euros pour les trois années.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. A... contestant une saisie administrative à tiers détenteur de 671 euros sur son compte bancaire, ainsi que ses demandes indemnitaires. Le juge a estimé que les contestations portant sur la régularité formelle de l'acte de poursuite (absence d'avis de mise en recouvrement, de mise en demeure et de relance) relèvent de la compétence du juge judiciaire, en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Par conséquent, la requête a été rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du permis de construire délivré le 28 novembre 2025 par le maire du Robert pour la rénovation d'une maison. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, les travaux étant en cours, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des règles de distance par rapport aux limites séparatives, prévues par le règlement de la zone UD du plan local d'urbanisme, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Innovative Numeric Solutions. Celle-ci contestait le rejet de son offre et demandait l’annulation de la procédure de passation d’un marché public de scanner, lancée par la collectivité territoriale de Martinique. Le juge a estimé que l’offre de la société requérante était irrégulière, car elle ne respectait pas les prescriptions techniques minimales du cahier des charges (notamment sur la station de pilotage et la qualité de numérisation), et que la décision de rejet était suffisamment motivée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme A... formant opposition à une contrainte émise par la CAF pour le recouvrement d’indus d’aides au logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car déposée après l’expiration du délai de quinze jours prévu à l’article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. La notification de la contrainte mentionnait clairement les voies et délais de recours, mais l’opposition a été enregistrée tardivement. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de la Martinique a rejeté la requête du Grand port maritime de la Martinique (GPMM) qui déférait M. A... pour une contravention de grande voirie (stationnement sans autorisation d’un navire). Le GPMM n’a formulé aucune conclusion tendant à la condamnation du contrevenant au paiement d’une amende ou à la remise en état des lieux, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code. Les textes applicables étaient les articles R. 5337-1 et R. 5333-9 du code des transports, ainsi que l’article L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par plusieurs sociétés d'ambulances. Les requérantes contestaient les décisions de l'Agence régionale de santé (ARS) de Martinique déclarant irrecevables leurs candidatures pour l'attribution d'autorisations de mise en service de véhicules sanitaires, ainsi que la procédure de tirage au sort subséquente. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour les sociétés de justifier par des pièces suffisantes de l'atteinte grave et immédiate à leurs intérêts économiques ou professionnels. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions.
Litige individuel d’ordre pécuniaire concernant un fonctionnaire territorial (gardien-brigadier) demandant le paiement de congés payés et des dommages et intérêts à la commune de Saint-Joseph. Le Tribunal administratif de la Martinique se déclare territorialement incompétent en application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, car l’agent est affecté à Puteaux (Hauts-de-Seine). Il transmet l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, compétent, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. B... contestant le rejet de sa réclamation relative à la taxe d'habitation pour les années 2015 à 2017. Le requérant n'a pas contesté utilement la forclusion qui lui était opposée, sa réclamation ayant été présentée après le délai fixé par l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a considéré que le moyen soulevé était inopérant et a rejeté la requête sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait une décision orale de l’académie de la Martinique la déclarant inapte à des fonctions administratives et la reclassant dans des fonctions techniques. Le tribunal a jugé que l’entretien du 5 janvier 2026 ne constituait pas une décision faisant grief, car il ne modifiait pas sa situation administrative et ne présageait pas d’une décision ultérieure après avis du conseil médical. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par la SCI Fiocophi contre un refus de crédit d’impôt fondé sur l’article 244 quater W du code général des impôts, a pris acte du désistement pur et simple de la requérante. Par une ordonnance du 5 janvier 2026, le tribunal a constaté ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée sans examen de la demande de restitution de 104 315 euros.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Martinique rejette la requête de Mme A... contestant ses avis de taxe foncière pour 2024 et 2025. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives à l'année 2025 comme irrecevables en raison de l'autorité de la chose jugée, une précédente requête sur le même objet ayant déjà été rejetée. Concernant l'imposition complémentaire pour 2024, le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment sur le calcul de la surface pondérée, n'étaient pas fondés, l'administration ayant correctement appliqué les coefficients prévus par le code général des impôts. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme B... pour contester un indu d'allocation d'aide à la reprise et à la création d'entreprise (ARCE) et un trop-perçu d'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a jugé que ces litiges, relatifs à des prestations d'assurance chômage, relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, en application des articles L. 5312-12 du code du travail et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de la Martinique, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la liste d’aptitude au grade d’inspecteur des finances publiques pour 2025, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Paris, dans le ressort duquel siège l’auteur de la décision attaquée (la direction générale des finances publiques).
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête indemnitaire de Mme A... contre le centre hospitalier universitaire de la Martinique. La demande, qui visait à obtenir réparation des préjudices subis lors d'une hospitalisation, a été jugée prématurée et donc irrecevable. En effet, la requérante n'avait pas attendu la naissance d'une décision implicite de rejet de l'administration sur sa demande préalable, ni obtenu de décision explicite, ce qui n'avait pas permis de lier le contentieux. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de la société CHR Services. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour des accords-cadres de location et entretien de fontaines à eau, en invoquant une motivation insuffisante de la décision de rejet. Après que le préfet lui a communiqué le rapport d’analyse des offres, la société s’est désistée, ce désistement étant pur et simple. L’ordonnance donne acte de ce désistement sans tenir d’audience, l’affaire devenant sans objet.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le retrait de trois points de son permis de conduire. La requérante soutenait ne pas être l'auteure de l'infraction, mais ce moyen a été jugé inopérant. Le tribunal a rappelé que l'appréciation de l'imputabilité d'une infraction relève de la compétence exclusive du juge judiciaire, et non du juge administratif. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Martinique, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par un gardien de la paix contestant un titre de perception pour indu de rémunération, se déclare incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, le litige individuel d’ordre pécuniaire intéressant un agent de l’Etat relève du tribunal du lieu d’affectation de l’agent, soit Marseille. Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Marseille, conformément à l’article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle. Le refus était fondé sur son implication dans des faits de rébellion et outrage, ayant donné lieu à une composition pénale, en application de l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a jugé que les arguments du requérant, se limitant à exprimer des regrets et à invoquer l’exécution de la peine, ne constituaient pas des moyens opérants. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de la société Constru Dom, qui contestait le rejet de sa demande d’aide financière par la DRFIP. Le juge a constaté que la demande avait été présentée après l’expiration du délai fixé par le décret n°2025-776 du 7 août 2025. Les arguments de la société, fondés sur sa bonne foi ou l’impact des troubles, ont été jugés inopérants pour contester ce motif de rejet. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.