Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2312154(TA77-2312154)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Val-de-Marne. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car le recours hiérarchique relève de la compétence exclusive du ministre de l’intérieur, et non du juge administratif. À supposer qu’il s’agisse d’un recours pour excès de pouvoir, la décision de classement sans suite, fondée sur l’incomplétude du dossier malgré des demandes de pièces restées infructueuses, ne constitue pas une décision faisant grief. L’ordonnance s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et le décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2407826(TA77-2407826)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Seine-et-Marne de fixer un rendez-vous à Mme A dans un délai de deux mois pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour en tant que conjointe d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire (article L. 424-11 du CESEDA). La requérante justifiait d’une situation d’urgence, ayant vainement tenté d’obtenir un rendez-vous depuis janvier 2024 en raison de dysfonctionnements de la plateforme ANEF. L’État a également été condamné à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2404068(TA77-2404068)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, présent en France depuis 2011 mais n'ayant entrepris des démarches de régularisation qu'en avril 2023, n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, notamment en l'absence de risque sérieux de perte d'emploi. La décision rappelle que l'administration doit enregistrer les demandes dans un délai raisonnable, mais que l'urgence n'est présumée que pour les renouvellements de titres, ce qui n'était pas le cas ici. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2407280(TA77-2407280)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que M. B n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Italie, au sens du règlement (UE) n° 604/2013, et que la présomption de traitement conforme aux droits fondamentaux dans cet État membre n'était pas renversée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur les critères du règlement Dublin III.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2407279(TA77-2407279)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 mai 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. La juridiction a relevé que la requête, bien que régulièrement présentée, ne contenait aucun moyen de droit au soutien des conclusions d'annulation, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Lors de l'audience, l'avocat désigné d'office n'a formulé aucun moyen. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable et rejetée.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA77-2311637(TA77-2311637)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A contestant le refus d’attribution de la carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car le recours administratif préalable obligatoire, formé après l’enregistrement de la requête, n’a pas permis de régulariser la procédure. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2311377(TA77-2311377)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C A B contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Val-de-Marne. Le juge a estimé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constituait pas une décision faisant grief en raison du défaut de production de pièces nécessaires malgré une mise en demeure. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA77-2311348(TA77-2311348)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, un agent public, contestant une décision du 7 juin 2023 relative à la rémunération de ses heures supplémentaires. La juridiction a constaté que le litige portait sur une décision individuelle défavorable concernant un élément de rémunération, soumise à une procédure de médiation préalable obligatoire en application du décret n° 2022-433 du 25 mars 2022. M. B n'ayant pas justifié de l'accomplissement de cette médiation, malgré une demande de régularisation, sa requête a été jugée manifestement irrecevable. L'ordonnance a donc rejeté l'ensemble des conclusions, y compris les demandes indemnitaires et d'astreinte, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2406996(TA77-2406996)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du 30 avril 2024 de la préfète du Val-de-Marne ordonnant son transfert aux autorités italiennes. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de ses attaches familiales en France. Le tribunal a estimé que les éléments produits (attestations d'hébergement chez sa cousine et son oncle) étaient insuffisants pour justifier d'attaches privées ou familiales stables, compte tenu de son arrivée récente en France en 2023. La décision de transfert n'a donc pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2402481(TA77-2402481)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, entré en France avec un visa de court séjour expiré et s'y maintenant sans titre, se trouvait dans le cas prévu à l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le préfet avait pu légalement refuser un délai de départ volontaire en raison du risque de soustraction, et que les circonstances invoquées (emploi, vie privée) ne constituaient pas une erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2402283(TA77-2402283)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, contestant l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant invoquait une méconnaissance des articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, mais le tribunal a estimé que la décision était fondée sur les articles L. 611-1 (4°) et L. 542-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du rejet définitif de ses demandes d’asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement, sans faire droit aux moyens soulevés.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA77-2310953(TA77-2310953)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B contestant le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette la demande sans examen au fond.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2402338(TA77-2402338)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 22 février 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente et irrégulière en France et de l'absence de liens familiaux suffisamment établis. La décision est fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2402340(TA77-2402340)

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. D, ressortissant comorien, contestant un arrêté préfectoral du 22 février 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant avait bien été entendu lors de son audition. Il a considéré que la menace pour l'ordre public n'était pas établie, mais a fondé la mesure sur l'irrégularité du séjour et l'absence de demande de titre, en application des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2402341(TA77-2402341)

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. D, qui contestait un arrêté préfectoral du Val-de-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence de justificatifs de vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2402342(TA77-2402342)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l’arrêté du 14 février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, de défaut de motivation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant d’établir l’existence d’une demande de réexamen de sa demande d’asile. La décision est fondée sur les articles L.611-1 et L.613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2402403(TA77-2402403)

Cette décision du Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A, ressortissante algérienne, qui sollicite une injonction afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour pour raisons de santé. Le juge rappelle le principe selon lequel l'autorité administrative doit recevoir l'étranger et enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que la condition d'urgence est en principe remplie en cas de renouvellement de titre. En l'espèce, il relève que Mme A ne justifie pas que son précédent titre de séjour lui a été délivré pour raison médicale et que les éléments médicaux produits ne démontrent pas une urgence particulière justifiant une mesure immédiate. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2310719(TA77-2310719)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C B, qui contestait la décision de la préfète du Val-de-Marne du 29 août 2023 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constituait pas une décision faisant grief, car la requérante n’avait pas produit les pièces complémentaires demandées dans le délai imparti. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans préjudice d’une nouvelle demande complète.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2310435(TA77-2310435)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite de l’Éducation nationale de mettre un accompagnant (AESH) mutualisé à la disposition de son enfant. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les pièces jointes n’avaient pas été transmises dans des fichiers distincts via l’application Télérecours, en violation de l’article R. 414-5 du code de justice administrative. Malgré une invitation à régulariser, notifiée le 5 octobre 2023 et lue le 7 octobre, Mme B n’a pas corrigé sa requête dans le délai imparti. L’ordonnance, fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code, rejette donc la demande sans examen au fond.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA77-2310157(TA77-2310157)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A contestant le refus de délivrance de la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet sans examen au fond.

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