Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2402568(TA77-2402568)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Madame A D C, ressortissante centrafricaine, demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 26 février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une méconnaissance de son droit à une vie privée et familiale normale et de l'intérêt supérieur de son enfant, en raison de sa vie commune avec un compatriote en situation régulière. Le tribunal a jugé que Madame C n'apportait aucun élément établissant la réalité de cette vie familiale en France. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l'application des articles L.611-1 et L.614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2402565(TA77-2402565)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne le 2 février 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en relevant que la délégation de signature était régulière et la motivation suffisante. Il a également jugé que la présence d'un contrat de travail ne suffisait pas à caractériser une erreur manifeste, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA77-2402559(TA77-2402559)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. H C, ressortissant bangladais, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé la décision suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme a été implicitement rejeté, le requérant n'établissant pas de risques personnels en cas de retour au Bangladesh.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2402487(TA77-2402487)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par la préfète du Val-de-Marne le 31 janvier 2024. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison des risques encourus en cas de retour en Afghanistan. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les craintes alléguées n'étaient pas établies, dès lors que sa demande d'asile avait été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2402481(TA77-2402481)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, entré en France avec un visa de court séjour expiré et s'y maintenant sans titre, se trouvait dans le cas prévu à l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le préfet avait pu légalement refuser un délai de départ volontaire en raison du risque de soustraction, et que les circonstances invoquées (emploi, vie privée) ne constituaient pas une erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2402479(TA77-2402479)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B C, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 24 février 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la décision était régulièrement signée par une autorité bénéficiant d'une délégation, et que les moyens soulevés (défaut de motivation, absence d'audition, erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers) n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA77-2402417(TA77-2402417)

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé, a examiné la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 24 février 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de la présence régulière de son épouse et de leurs trois enfants en France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et que la menace pour l'ordre public justifiait la mesure. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2402410(TA77-2402410)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B C, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 9 février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée, ne justifiait pas d'une insertion professionnelle régulière permettant d'écarter une erreur manifeste d'appréciation. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2402403(TA77-2402403)

Cette décision du Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A, ressortissante algérienne, qui sollicite une injonction afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour pour raisons de santé. Le juge rappelle le principe selon lequel l'autorité administrative doit recevoir l'étranger et enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que la condition d'urgence est en principe remplie en cas de renouvellement de titre. En l'espèce, il relève que Mme A ne justifie pas que son précédent titre de séjour lui a été délivré pour raison médicale et que les éléments médicaux produits ne démontrent pas une urgence particulière justifiant une mesure immédiate. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2402342(TA77-2402342)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l’arrêté du 14 février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, de défaut de motivation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant d’établir l’existence d’une demande de réexamen de sa demande d’asile. La décision est fondée sur les articles L.611-1 et L.613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2402341(TA77-2402341)

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. D, qui contestait un arrêté préfectoral du Val-de-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence de justificatifs de vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2402340(TA77-2402340)

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. D, ressortissant comorien, contestant un arrêté préfectoral du 22 février 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant avait bien été entendu lors de son audition. Il a considéré que la menace pour l'ordre public n'était pas établie, mais a fondé la mesure sur l'irrégularité du séjour et l'absence de demande de titre, en application des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2402338(TA77-2402338)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 22 février 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente et irrégulière en France et de l'absence de liens familiaux suffisamment établis. La décision est fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2402283(TA77-2402283)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, contestant l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant invoquait une méconnaissance des articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, mais le tribunal a estimé que la décision était fondée sur les articles L. 611-1 (4°) et L. 542-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du rejet définitif de ses demandes d’asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement, sans faire droit aux moyens soulevés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2400293(TA77-2400293)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour et d'instruire sa demande. Le juge des référés a estimé que la demande de titre de séjour de M. A devait être regardée comme implicitement rejetée, en application des articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui faisait obstacle à la délivrance d'un récépissé. Par conséquent, les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte ont été rejetées, de même que les demandes au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA77-2307605(TA77-2307605)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A B contestant le refus de délivrance de la carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En l'absence de preuve de ce recours ou de la décision subséquente, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2408474(TA77-2408474)

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA77-2406843(TA77-2406843)

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2407263(TA77-2407263)

OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2406868(TA77-2406868)