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Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie était saisi par Mme A, agent contractuel de l'État, d'un recours pour excès de pouvoir contre un commandement de payer et diverses décisions du vice-recteur refusant le versement du supplément familial de traitement. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'incompétence de la juridiction administrative, au motif que Mme A, en tant qu'agent contractuel de l'État, ne relève pas d'un statut de la fonction publique ou de droit public, mais du code du travail de Nouvelle-Calédonie, relevant ainsi de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de Mme A, qui contestait des courriers du vice-recteur et divers documents relatifs à l'organisation du baccalauréat français international en section "australien". Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les courriers des 28 avril et 3 juillet 2023, ceux-ci ne constituant pas des décisions faisant grief. Il a également déclaré irrecevables les demandes de communication de documents, faute de saisine préalable de la CADA, et les conclusions indemnitaires, en l'absence de réclamation préalable. Sur le fond, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de la réglementation sur le baccalauréat français international et de la convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés comme non fondés.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande du Groupement d'Intérêt Economique Karuia Bus-Transport en Commun de Nouméa visant à suspendre la délibération du Syndicat Mixte des Transports Urbains du Grand Nouméa du 4 juin 2024 suspendant leur contrat de délégation de service public pour l'exploitation du réseau de transport Tanéo. Le juge a considéré que la requête était devenue sans objet, le contrat ayant été résilié par une délibération du 30 juillet 2024 avec effet au 30 janvier 2025, rendant la suspension initiale caduque. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'objet.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre l’exécution de la délibération n°12-90/APS de la province Sud du 24 janvier 1990, modifiée le 15 juillet 2024, qui augmente le ticket modérateur de l’aide médicale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un préjudice suffisamment grave et immédiat pour les patients concernés. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de l’article 6-3 de la délibération n°12-90/APS de la province Sud, qui augmente le ticket modérateur de l’aide médicale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant n’a pas démontré un préjudice suffisamment grave et immédiat pour les patients concernés. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l’existence d’une urgence justifiée. Aucun des moyens soulevés (violation du droit à la santé, détournement de procédure) n’a été examiné au fond en raison de ce défaut d’urgence.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de non-renouvellement du contrat de M. C, agent contractuel de droit public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que la décision litigieuse préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du non-respect de la délibération n° 182 du 4 novembre 2021, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la province des îles Loyauté à verser à la CAFAT une provision de 189 667 197 francs CFP. Cette somme correspond à la participation de la province au financement des fonds FACTUR et FACSP pour les années 2021 et 2022. La solution retenue se fonde sur l'illégalité des délibérations provinciales de 2021 ayant cessé cette participation, illégalité confirmée par la cour administrative d'appel de Paris. La créance de la CAFAT a ainsi été jugée non sérieusement contestable.