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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Pau

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Pau

9 663 décisions disponibles — page 200/484

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2201935(TA64-2201935)

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête indemnitaire de M. A, un détenu sanctionné par un déclassement d'emploi pour possession d'un téléphone portable. Le tribunal a jugé que la procédure disciplinaire était régulière, le requérant ayant été informé des faits et ayant disposé d'un délai suffisant pour préparer sa défense, conformément aux articles R. 234-15 et R. 313-2 du code pénitentiaire. Il a également estimé que la sanction n'était pas disproportionnée et que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation, les faits étant établis et relevant de la discipline pénitentiaire. En conséquence, la responsabilité de l'État n'étant pas engagée, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA64-2201688(TA64-2201688)

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, détenu, qui contestait la sanction disciplinaire de vingt jours de cellule (dont six avec sursis) prononcée par la commission de discipline. Le tribunal a rappelé que le recours dirigé contre la décision du directeur interrégional des services pénitentiaires se substitue à la sanction initiale, mais que les irrégularités de la procédure disciplinaire peuvent être invoquées. Les moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'autorité de poursuite, ont été écartés, la délégation de signature étant régulière. La décision s'appuie sur les articles R. 57-7-14, R. 57-7-15 et R. 57-7-32 du code de procédure pénale.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA64-2201525(TA64-2201525)

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. D, détenu, contestant la sanction disciplinaire de huit jours de cellule (dont quatre avec sursis) confirmée par le directeur interrégional des services pénitentiaires de Toulouse. Le tribunal rappelle que le recours contentieux ne peut porter que sur la décision du directeur interrégional, qui se substitue à la sanction initiale, mais que les irrégularités de la procédure disciplinaire préalable restent invocables. Après avoir examiné les moyens soulevés (incompétence, irrégularité de la commission, droits de la défense, qualification des faits et proportionnalité de la sanction), le tribunal rejette la requête de M. D. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions relatives aux frais de justice.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA64-2200654(TA64-2200654)

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé l'arrêté du 10 novembre 2021 par lequel le préfet des Pyrénées-Atlantiques a retiré l'agrément de Mme C en qualité de mandataire judiciaire à la protection des majeurs. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : le préfet n'a pas, préalablement au retrait, adressé à l'intéressée une injonction assortie d'un délai circonstancié, en méconnaissance de l'article L. 472-10 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a également annulé la décision de rejet du recours gracieux.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA64-2200403(TA64-2200403)

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, un détenu, qui contestait son exclusion d'un an du "module de respect" du centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan. Le requérant invoquait une inexactitude matérielle des faits et une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que le comportement violent et les pressions exercées par M. C sur ses codétenus justifiaient cette mesure, fondée sur les articles D. 92 et 717-1 du code de procédure pénale. La décision a donc été confirmée, et les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA64-2200244(TA64-2200244)

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, détenu au centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan, qui contestait le refus de son transfert. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne portait pas une atteinte excessive à ses droits fondamentaux, notamment au maintien des liens familiaux. La solution retenue est fondée sur l'absence d'éléments probants démontrant que l'éloignement géographique excédait les contraintes inhérentes à la détention.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA64-2200233(TA64-2200233)

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A C, détenu au centre pénitentiaire de Lannemezan, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder un accès à l’unité de vie familiale pour recevoir son épouse et ses six enfants. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée, qu’elle ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni les dispositions du code de procédure pénale, et qu’elle n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2402347(TA64-2402347)

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A, de nationalité nigériane, contestant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans et une assignation à résidence, prises par le préfet des Pyrénées-Atlantiques le 9 septembre 2024. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, la méconnaissance du droit d'être entendu, et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté les conclusions tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire français, rappelant que l'assignation à résidence n'est pas une nouvelle décision d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 731-1 et L. 732-8.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2300025(TA64-2300025)

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. C, détenu au centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice moral résultant de six fouilles à nu subies entre août 2021 et juin 2022. Le requérant soutenait que ces fouilles, non justifiées par son comportement, constituaient une faute de nature à engager la responsabilité de l’État. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les fouilles litigieuses étaient justifiées par des nécessités de sécurité et proportionnées, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2202498(TA64-2202498)

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les requêtes de M. A E, détenu, contestant deux décisions du ministre de la justice prolongeant son placement à l’isolement pour trois mois chacune (13 septembre et 13 novembre 2022). Le tribunal a rejeté le moyen d’incompétence de l’auteur des décisions, la signataire bénéficiant d’une délégation régulière. Il a également écarté le moyen tiré d’un vice de procédure pour la décision du 13 septembre 2022, en application de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est le rejet des conclusions d’annulation, sans que le jugement ne précise explicitement le sort des autres moyens dans cet extrait.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2402335(TA64-2402335)

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. B, de nationalité turque, contestant son assignation à résidence prise par la préfète des Landes le 5 septembre 2024, en lien avec une obligation de quitter le territoire français du 4 mai 2023. Le tribunal a rappelé que l'assignation à résidence vise à exécuter l'obligation de quitter le territoire, mais que l'administration doit vérifier si des changements de circonstances, comme l'activité professionnelle invoquée par M. B, font obstacle à l'éloignement. La solution retenue n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait, mais le tribunal s'est fondé sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour encadrer la légalité de la mesure.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2402413(TA64-2402413)

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours de M. B D contre l'arrêté préfectoral du 19 septembre 2024 ordonnant l'évacuation sous 24 heures d'un groupe de gens du voyage stationné illégalement à Saint-Geours-de-Maremne. Le requérant invoquait notamment l'indisponibilité de l'aire de grand passage de Dax en raison de travaux et sollicitait un délai jusqu'au 29 septembre. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la communauté de communes respectait ses obligations légales en matière d'accueil et que l'arrêté, fondé sur la loi du 5 juillet 2000 et un arrêté municipal d'interdiction, était justifié par l'atteinte à l'ordre public. La solution retenue confirme la légalité de la mise en demeure préfectorale.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA64-2402434(TA64-2402434)

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a été saisi par le maire de Sorde-l’Abbaye sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. La demande visait à faire désigner un expert pour constater le danger grave et immédiat présenté par un immeuble menaçant ruine, propriété de M. A... D.... Le juge a fait droit à la requête, estimant que l’état de dégradation du bâtiment (effondrement de la toiture et risque de chute de pierres sur la voie publique) justifiait une expertise urgente. Il a désigné un expert avec mission de se rendre sur place dans les 24 heures, d’évaluer le péril et de proposer des mesures provisoires de sécurité.

23 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA64-2402403(TA64-2402403)

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par le maire de Saint-Savin sur le fondement de l’article L.511-9 du code de la construction et de l’habitation pour désigner un expert afin de constater les désordres structurels d’un immeuble menaçant ruine. Le juge des référés a fait droit à cette demande, considérant que l’effondrement partiel de la toiture et la cheminée instable constituent un danger grave et immédiat pour la sécurité publique. Il a désigné un expert avec mission de se rendre sur place dans les 24 heures, d’évaluer le péril et de proposer des mesures provisoires de sécurité. La décision s’appuie sur les articles L.511-2 et L.511-9 du code de la construction et de l’habitation.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2402311(TA64-2402311)

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, de nationalité azerbaïdjanaise, qui demandait l'annulation de la décision du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 9 septembre 2024 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la demande d'admission exceptionnelle au séjour, formulée tardivement par le requérant, ne reposait sur aucune circonstance nouvelle, les risques invoqués ayant déjà été examinés dans le cadre de sa demande d'asile rejetée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 431-2, L. 521-7 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA64-2402276(TA64-2402276)

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé-suspension par M. A B, détenu, pour contester la décision du ministre de la justice du 1er août 2024 prolongeant son placement à l'isolement pour trois mois. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du profil pénal et disciplinaire du requérant et de la nécessité de préserver l'ordre public. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en ce qui concerne la motivation, la procédure et l'absence d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 213-25 du code pénitentiaire.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA64-2200963(TA64-2200963)

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation fondée sur le défaut d’entretien normal d’un ouvrage public, après qu’une barrière de chantier lui est tombée dessus. La requérante sollicitait la condamnation solidaire du syndicat mixte des mobilités Pays Basque-Adour, de la société Eiffage route Sud-Ouest et de la société Exédra Sud Aquitaine. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que Mme A n’apportait pas la preuve du lien de causalité entre l’ouvrage public et son dommage, les témoignages produits ne permettant pas d’établir les circonstances exactes de l’accident.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA64-2200880(TA64-2200880)

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande d'indemnisation de M. C, propriétaire d'un immeuble endommagé par des travaux publics réalisés par la commune de Bordes en 2003. La juridiction a retenu que la créance de M. C était prescrite, car le délai de quatre ans prévu par la loi du 31 décembre 1968 avait commencé à courir au plus tard en 2013, date à laquelle il avait eu connaissance des désordres, et que sa demande préalable de 2021 était tardive. Le tribunal a donc opposé la prescription quadriennale, sans examiner le fond de l'affaire.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA64-2201474(TA64-2201474)

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. et Mme Kinast, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des prélèvements sociaux pour 2014 et 2015. Les requérants soutenaient notamment que les gains de courses de chevaux n'étaient pas imposables comme bénéfices non commerciaux et que certains crédits bancaires ne constituaient pas des revenus d'origine indéterminée. Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait aux contribuables, en application des articles L. 193 et L. 192 du livre des procédures fiscales, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de décharge et de réduction des impositions.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA64-2202215(TA64-2202215)

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la demande de Mme et M. H tendant à la décharge des cotisations d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux auxquelles ils ont été assujettis au titre des années 2015 à 2017. Le litige portait sur l’application de l’article 81 A du code général des impôts, les requérants soutenant que M. H, travaillant sur des plateformes pétrolières en Angola, était salarié de la société britannique Ensco Plc et non d’une société locale, ce qui lui ouvrait droit à une exonération. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments produits ne démontraient pas que l’employeur de M. H disposait d’une installation permanente en Europe, condition nécessaire pour bénéficier de l’exonération prévue par l’article 81 A du code général des impôts.

20 septembre 2024Résumé IA
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