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Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de carte “mobilité inclusion” (mention “invalidité” ou “priorité”). Le tribunal a constaté que, selon les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence de l’ordre judiciaire, et non de l’ordre administratif. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête pour incompétence et a transmis le dossier au tribunal judiciaire de Toulon (pôle social).
Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon (4ème chambre) rejette la demande de Mme B, auto-entrepreneure, qui sollicitait le remboursement de 6 733 euros d'impôt sur le revenu payé au titre de 2020. La requérante soutenait que les indemnités journalières de 51 511 euros versées par son contrat de prévoyance facultatif devaient être exonérées d'impôt. Le tribunal rappelle que la charge de la preuve incombe à la contribuable, l'imposition ayant été établie sur la base de ses déclarations. Il estime que le moyen invoqué par Mme B, qui ne se réfère à aucune disposition fiscale précise, n'est pas suffisamment étayé pour démontrer le bien-fondé de l'exonération sollicitée, en application des articles 79, 158 et 154 bis A du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Tropez du 17 septembre 2021, portant non-opposition à une déclaration préalable déposée par la SARL Arcalade Immobilier pour des travaux de rénovation et la création de places de stationnement. Le requérant contestait notamment la méconnaissance des articles UC 12 et UC 13 du plan local d’urbanisme. En cours d’instance, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C et M. A, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 8 décembre 2021 par lequel le maire de Garéoult ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de M. H pour l'édification d'un portail et d'un mur-bahut. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir des requérants en tant que voisins immédiats, puis a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles Ud 11 et Ud 3 du plan local d'urbanisme et l'insuffisance du dossier de déclaration. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens étant jugés infondés, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. B contestant trois saisies administratives à tiers détenteur notifiées en mars 2022 pour le recouvrement d'impôts. Le juge a relevé d'office son incompétence pour ordonner la mainlevée de ces saisies, cette demande relevant du juge de l'exécution, une juridiction de l'ordre judiciaire, en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. S'agissant des conclusions tendant à la décharge de l'obligation de payer, le tribunal les a rejetées, estimant que M. B n'apportait pas la preuve de l'existence d'un plan de règlement toujours en vigueur à la date des saisies.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. B contre l'arrêté du maire de Néoules du 20 avril 2022 s'opposant à sa déclaration préalable de division d'un lot à bâtir. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme (absence de desserte par le réseau électrique) était entaché d'erreur de droit, car le projet ne nécessitait qu'un simple raccordement et non une extension du réseau. En revanche, il a estimé que le second motif, fondé sur l'article R. 111-2 du même code et le risque d'incendie, était légal, la parcelle n'étant pas accessible aux engins de secours. Par conséquent, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, agent contractuel de droit public, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser diverses sommes pour des préjudices liés à ses conditions d'emploi et à l'absence de renouvellement de son contrat. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la rectrice de l'académie de Nice, fondée sur l'article R. 421-1 du code de justice administrative, en raison de l'absence de liaison du contentieux. M. A n'a pas justifié avoir saisi l'administration d'une demande préalable recevable, ni pour l'indemnisation des préjudices, ni pour le versement de l'indemnité de fonctions pour la formation continue des adultes. La requête a donc été déclarée irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. et Mme B. Les requérants demandaient la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2010 à 2012, ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que M. B ne remplissait pas les conditions de l'article 81 A du code général des impôts pour bénéficier de l'exonération, car il n'avait pas été envoyé par un employeur établi en France ou dans un État membre de l'UE/EEE. En conséquence, les conclusions aux fins de décharge ont été rejetées, et les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de demande préalable.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la contestation de M. B relative à une mise en demeure de payer un solde d'impôts de 342 986 euros. Le requérant invoquait la méconnaissance de l'effet suspensif du sursis de paiement prévu à l'article L. 277 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a constaté que l'administration avait partiellement annulé la mise en demeure à hauteur de 138 034 euros, rendant les conclusions sans objet sur cette partie. Pour le surplus, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, mandataire ad hoc de la SAS Provence Azur, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (exercices 2016 et 2017) et de rappels de TVA (2016-2018). La juridiction a écarté le moyen d'irrégularité de la procédure d'imposition, estimant que l'avis de mise en recouvrement avait bien été notifié à la société et à son nouveau mandataire ad hoc. Les conclusions relatives à la TVA ont été jugées irrecevables faute de moyens développés dans la réclamation préalable. Sur le fond, les moyens soulevés par le requérant ont été considérés comme non fondés, sans que le tribunal ne précise les textes spécifiques appliqués.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la demande de la SAS Mer Estérel Développement visant à obtenir la décharge de rappels de taxe sur les salaires pour les années 2017 à 2019. La société contestait la procédure d'imposition, arguant que l'administration avait émis un avis de mise en recouvrement sans avoir préalablement répondu à sa demande de saisine de l'interlocuteur départemental, ce qui constitue une garantie substantielle prévue par la charte des droits et obligations du contribuable vérifié. Le tribunal a jugé que cette omission rendait la procédure irrégulière, car l'administration n'avait pas respecté cette garantie avant d'émettre l'avis de mise en recouvrement. En conséquence, il a prononcé la décharge des rappels de taxe sur les salaires et des pénalités correspondantes, sans avoir à se prononcer sur le bien-fondé des rectifications. Cette décision s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales et la charte des droits du contribuable.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C, professeur certifié de mathématiques, qui contestait son arrêté de révocation pris par le ministre de l'éducation nationale. Le requérant invoquait des vices de procédure, la prescription de certains faits, une erreur sur la matérialité des faits et une absence de discernement due à des troubles psychiatriques. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que la procédure disciplinaire était régulière et que les faits, notamment une relation avec une ancienne élève mineure, constituaient des fautes graves. Il a estimé que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée, compte tenu de la nature des agissements et de l'absence d'altération suffisante du discernement.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Var refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement justifié le refus en se fondant sur la menace pour l'ordre public, au regard des sept condamnations pénales de l'intéressé, dont plusieurs pour des faits graves (violences, stupéfiants, port d'arme). La décision s'appuie sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le tribunal a écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté les demandes du préfet du Var tendant à l'expulsion de deux frères, M. A et M. B, d'un hébergement pour demandeurs d'asile géré par l'association ADOMA à Bormes-les-Mimosas. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, le préfet n'ayant pas démontré de manière actualisée la saturation du dispositif d'accueil dans le département. Il a également relevé que la mesure d'expulsion porterait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale des intéressés, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation de handicap de l'un des frères et de l'absence de solution de relogement proposée par l'État. Les décisions s'appuient notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté les demandes du préfet du Var visant à ordonner l'expulsion de deux frères, M. A et M. B, d'un hébergement pour demandeurs d'asile géré par l'association ADOMA à Bormes-les-Mimosas. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, faute pour le préfet de démontrer une saturation actuelle du dispositif d'accueil dans le département. Il a également relevé que la mesure d'expulsion porterait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale des intéressés, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation particulière de M. A, handicapé, et de l'absence de solution d'hébergement alternative proposée par l'État. Les requêtes ont donc été rejetées, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Saisi par Mme A B, le juge des référés du Tribunal Administratif de Toulon a rejeté sa demande de suspension de la décision du 1er août 2024 de la commission de médiation DALO du Var, qui lui refusait la reconnaissance comme prioritaire pour un logement d'urgence. La requérante invoquait l'urgence en raison de sa situation de sans-domicile avec deux enfants à charge. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requête a été introduite plus de trois mois après la décision contestée, sans justification d'un changement de circonstances. La demande a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'exclusion temporaire de fonctions prononcée le 6 novembre 2024 par le centre hospitalier intercommunal de Fréjus-Saint-Raphaël à l'encontre de Mme A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de l'urgence, du détournement de procédure, du défaut de motivation ou de la disproportion de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Les conclusions accessoires ont été rejetées, et aucune somme n'a été allouée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé la décision du 5 janvier 2022 par laquelle la commune de Draguignan s'était opposée à la déclaration préalable de M. B pour la création de deux fenêtres. Le tribunal a jugé que la demande de pièces complémentaires adressée par simple courriel était irrégulière, car elle aurait dû être envoyée par lettre recommandée avec accusé de réception ou via une téléprocédure, conformément aux articles R. 423-38 et R. 423-48 du code de l'urbanisme. En conséquence, le dossier étant réputé complet, une décision tacite de non-opposition était née, et la commune ne pouvait la retirer sans respecter une procédure contradictoire prévue à l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de Mme A, qui contestait l'imposition d'une indemnité d'occupation de 115 500 euros reçue de son ex-époux. La requérante soutenait que cette somme devait être imposée dans la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux (BIC) et non des revenus fonciers, et seulement pour l'année 2020 à hauteur de 9 000 euros. Le tribunal a jugé que l'indemnité d'occupation, versée en une seule fois en 2020, constituait un revenu foncier imposable au titre de cette même année, conformément aux articles 14 et 28 du code général des impôts. La solution retenue confirme l'imposition initiale, Mme A n'ayant pas apporté la preuve de son caractère exagéré.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SARL Blue Jaticua contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2014 à 2016. La société invoquait une irrégularité de l'avis de mise en recouvrement, une insuffisance de motivation de la proposition de rectification, et contestait le bien-fondé des rehaussements. Le tribunal a jugé que l'avis de mise en recouvrement, bien que mentionnant un montant supérieur à celui notifié après l'avis de la commission, était régulier car il faisait référence aux actes de la procédure et que la différence résultait de l'absence de prise en compte d'un dégrèvement partiel ultérieur. Il a également écarté les autres moyens, considérant la proposition de rectification suffisamment motivée et le loyer pratiqué anormalement bas, et a confirmé les impositions.