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Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du centre hospitalier intercommunal de Toulon-La Seyne-sur-Mer (CHITS) refusant de valider sa prolongation de stage et prononçant son licenciement. En cours d’instance, le CHITS a retiré la décision contestée et réintégré la requérante, qui s’est alors désistée de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte du désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné le CHITS à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 17 octobre 2024, du désistement pur et simple de M. A B dans le cadre de son recours en plein contentieux. Ce recours visait à contester une décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur relative au crédit de points sur son permis de conduire. Le désistement a été accepté sans opposition, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question relative aux dépens ou à l'article L. 761-1 du même code n'étant soulevée, l'affaire est close.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon, rendue le 17 octobre 2024, donne acte du désistement de Mme B de son recours en excès de pouvoir contre une décision du président du conseil départemental du Var du 26 mars 2024 portant retrait de son agrément d'accueillant familial. Le juge constate que la requérante, dont la demande de suspension avait été rejetée par une ordonnance du 10 juillet 2024 pour défaut de doute sérieux, n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de ce rejet, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal prend acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Toulon rejette la demande du maire de la commune des Arcs sur Argens, qui sollicitait la désignation d’un expert en vue d’un arrêté de péril pour un effondrement de talus. Le juge rappelle que l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation ne s’applique qu’aux bâtiments, et non aux immeubles non bâtis comme les talus. En conséquence, la procédure de mise en sécurité prévue par ce code est inapplicable. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation du préfet du Var à lui verser une indemnité de 3 085,74 euros pour des erreurs lors de la fabrication de son passeport. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la preuve d'une demande indemnitaire préalable auprès de l'administration, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Suspension de permis de conduire. Le Tribunal Administratif de Toulon donne acte du désistement de M. A, qui n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte du désistement de M. A, qui contestait la décision 48 SI du 12 mars 2024 du ministre de l'intérieur annulant son permis de conduire pour solde de points nul. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant, dont la demande de suspension avait été rejetée, n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de rejet. Il est donc réputé s'être désisté, conformément au 1° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête en référé suspension de M. C, qui contestait le refus de redoublement qui lui avait été opposé par l'université de Toulon. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, partialité, erreur matérielle et erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence. La demande de suspension a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon a donné acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins d’annulation de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant l’échange de son permis de conduire, après que l’administration a abrogé l’acte litigieux et rouvert l’instruction de son dossier. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté ce désistement pur et simple. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à Mme B au titre des frais exposés, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon, rendue le 17 octobre 2024, concerne le refus de passage en seconde générale de la fille de Mme B, prononcé par la commission diocésaine d'appel de l'enseignement catholique. Le tribunal a rejeté la requête en excès de pouvoir de Mme B pour incompétence de la juridiction administrative. Il a jugé que, bien que les établissements privés sous contrat participent au service public, les décisions d'orientation qu'ils prennent ne constituent pas l'exercice d'une prérogative de puissance publique. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le litige a été renvoyé à la compétence de la juridiction judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Toulon, par une ordonnance du 17 octobre 2024, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci contestait le refus du centre pénitentiaire de Toulon-La Farlède de lui délivrer un permis de visite pour M. B D, en raison d'une interdiction judiciaire de contact. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut de moyens.
Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte du désistement pur et simple de M. C, qui contestait le refus du département du Var de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " mention " stationnement ". Le requérant s'est désisté de sa requête en annulation le 27 septembre 2024. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n'a été retenue.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet du Var avait renouvelé l'attestation de prolongation d'instruction de M. B le 9 octobre 2024, postérieurement à l'introduction de la requête. Cette délivrance a fait disparaître l'urgence invoquée par le requérant, qui se plaignait de ne pouvoir justifier de la régularité de son séjour ni travailler. En conséquence, le tribunal a estimé que les conclusions à fin de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Var refusant un parcours de scolarisation pour son fils mineur. Le juge a constaté que, selon les articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, les litiges relatifs à l’insertion scolaire des enfants handicapés relèvent de la compétence du juge judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente. Le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Toulon (pôle social) conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal administratif de Toulon, par une ordonnance du 16 octobre 2024, a rejeté la requête de M. A contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées du Var de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés. Le juge a estimé que ce litige, fondé sur les articles L. 821-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-6 du code de l'action sociale et des familles, relève de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article 32 du décret du 27 février 2015, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Toulon.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par la société Coin du sud d’une demande de remise gracieuse de pénalités de TVA pour l’année 2021. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce désistement étant accepté par l’administration fiscale. Par ordonnance du 16 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert aux autorités italiennes pris par le préfet des Bouches-du-Rhône, se déclare incompétent territorialement. En application des articles L. 572-4, R. 922-1 et R. 922-2 du CESEDA, la compétence revient au tribunal administratif de Marseille, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité préfectorale. Par ordonnance du 16 octobre 2024, le magistrat désigné transmet donc le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C contestant un indu de prime d'activité de 1 846,83 euros pour la période de juillet 2022 à décembre 2023. La requérante invoquait un rappel de droit et des difficultés financières, mais le tribunal a jugé le premier moyen insuffisamment précis et le second inopérant. Malgré une invitation à régulariser sa requête via un formulaire prévu par l’article R. 772-7 du code de justice administrative, Mme C n’a pas fourni les précisions nécessaires. L’ordonnance, fondée sur le 7° de l’article R. 222-1 du même code, a donc rejeté la requête pour défaut de moyens suffisamment étayés.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de M. B A contestant le refus du président du conseil départemental du Var de lui délivrer la carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". Le tribunal constate que, malgré une demande de régularisation adressée au requérant conformément aux articles R. 772-6 et R. 772-7 du code de justice administrative, celui-ci n'a pas fourni les précisions ou pièces justificatives nécessaires pour démontrer que sa mobilité pédestre était réduite de manière importante et durable au sens de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. En l'absence d'argumentation suffisante, la requête est rejetée comme irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Refus de carte mobilité inclusion (stationnement) – Tribunal Administratif de Toulon – Ordonnance de rejet pour défaut de moyens sérieux. Le tribunal a rejeté la requête de M. A contestant le refus du président du conseil départemental du Var de lui délivrer la carte "mobilité inclusion" mention "stationnement", au motif que les moyens soulevés étaient manifestement infondés ou insuffisamment précis. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les critères de mobilité réduite.