Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulon
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N° TA83-2402721(TA83-2402721)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon, rendue le 17 octobre 2024, concerne le refus de passage en seconde générale de la fille de Mme B, prononcé par la commission diocésaine d'appel de l'enseignement catholique. Le tribunal a rejeté la requête en excès de pouvoir de Mme B pour incompétence de la juridiction administrative. Il a jugé que, bien que les établissements privés sous contrat participent au service public, les décisions d'orientation qu'ils prennent ne constituent pas l'exercice d'une prérogative de puissance publique. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le litige a été renvoyé à la compétence de la juridiction judiciaire.
N° TA83-2401681(TA83-2401681)
Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 17 octobre 2024, du désistement pur et simple de M. A B dans le cadre de son recours en plein contentieux. Ce recours visait à contester une décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur relative au crédit de points sur son permis de conduire. Le désistement a été accepté sans opposition, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question relative aux dépens ou à l'article L. 761-1 du même code n'étant soulevée, l'affaire est close.
N° TA83-2403458(TA83-2403458)
Le Tribunal administratif de Toulon rejette la demande du maire de la commune des Arcs sur Argens, qui sollicitait la désignation d’un expert en vue d’un arrêté de péril pour un effondrement de talus. Le juge rappelle que l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation ne s’applique qu’aux bâtiments, et non aux immeubles non bâtis comme les talus. En conséquence, la procédure de mise en sécurité prévue par ce code est inapplicable. La solution retenue est le rejet de la requête.
N° TA83-2402989(TA83-2402989)
Le Tribunal administratif de Toulon, par une ordonnance du 16 octobre 2024, a rejeté la requête de M. A contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées du Var de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés. Le juge a estimé que ce litige, fondé sur les articles L. 821-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-6 du code de l'action sociale et des familles, relève de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article 32 du décret du 27 février 2015, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Toulon.
N° TA83-2403282(TA83-2403282)
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet du Var avait renouvelé l'attestation de prolongation d'instruction de M. B le 9 octobre 2024, postérieurement à l'introduction de la requête. Cette délivrance a fait disparaître l'urgence invoquée par le requérant, qui se plaignait de ne pouvoir justifier de la régularité de son séjour ni travailler. En conséquence, le tribunal a estimé que les conclusions à fin de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
N° TA83-2403443(TA83-2403443)
Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert aux autorités italiennes pris par le préfet des Bouches-du-Rhône, se déclare incompétent territorialement. En application des articles L. 572-4, R. 922-1 et R. 922-2 du CESEDA, la compétence revient au tribunal administratif de Marseille, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité préfectorale. Par ordonnance du 16 octobre 2024, le magistrat désigné transmet donc le dossier à cette juridiction.
N° TA83-2402998(TA83-2402998)
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par la société Coin du sud d’une demande de remise gracieuse de pénalités de TVA pour l’année 2021. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce désistement étant accepté par l’administration fiscale. Par ordonnance du 16 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA83-2402987(TA83-2402987)
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Var refusant un parcours de scolarisation pour son fils mineur. Le juge a constaté que, selon les articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, les litiges relatifs à l’insertion scolaire des enfants handicapés relèvent de la compétence du juge judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente. Le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Toulon (pôle social) conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.
N° TA83-2402725(TA83-2402725)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C contestant un indu de prime d'activité de 1 846,83 euros pour la période de juillet 2022 à décembre 2023. La requérante invoquait un rappel de droit et des difficultés financières, mais le tribunal a jugé le premier moyen insuffisamment précis et le second inopérant. Malgré une invitation à régulariser sa requête via un formulaire prévu par l’article R. 772-7 du code de justice administrative, Mme C n’a pas fourni les précisions nécessaires. L’ordonnance, fondée sur le 7° de l’article R. 222-1 du même code, a donc rejeté la requête pour défaut de moyens suffisamment étayés.
N° TA83-2402621(TA83-2402621)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de M. B A contestant le refus du président du conseil départemental du Var de lui délivrer la carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". Le tribunal constate que, malgré une demande de régularisation adressée au requérant conformément aux articles R. 772-6 et R. 772-7 du code de justice administrative, celui-ci n'a pas fourni les précisions ou pièces justificatives nécessaires pour démontrer que sa mobilité pédestre était réduite de manière importante et durable au sens de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. En l'absence d'argumentation suffisante, la requête est rejetée comme irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
N° TA83-2402534(TA83-2402534)
Refus de carte mobilité inclusion (stationnement) – Tribunal Administratif de Toulon – Ordonnance de rejet pour défaut de moyens sérieux. Le tribunal a rejeté la requête de M. A contestant le refus du président du conseil départemental du Var de lui délivrer la carte "mobilité inclusion" mention "stationnement", au motif que les moyens soulevés étaient manifestement infondés ou insuffisamment précis. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les critères de mobilité réduite.
N° TA83-2403132(TA83-2403132)
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées du Var d'accorder un parcours de scolarisation pour sa fille mineure. La juridiction a estimé que ce litige, relatif à l'insertion scolaire d'un enfant handicapé, ne relève pas de la compétence de l'ordre administratif mais de celle de l'ordre judiciaire, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, l'affaire a été renvoyée au tribunal judiciaire de Toulon (pôle social).
N° TA83-2402076(TA83-2402076)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'octroi de l'aide à la mobilité, pour irrecevabilité manifeste. Le requérant n'avait pas joint la décision attaquée à sa requête, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative, et n'a pas régularisé cette omission malgré une invitation en ce sens. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, a été rendue par la présidente de la 4ème chambre le 16 octobre 2024.
N° TA83-2402011(TA83-2402011)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une décision de la CDAPH du Var lui accordant la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH) pour une durée de dix ans. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, car Mme B ne justifiait pas d’un intérêt à agir contre une décision qui lui était favorable. Malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 772-6 du code de justice administrative, elle n’a pas fourni d’argumentation établissant en quoi cette décision lui ferait grief. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA83-2400215(TA83-2400215)
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de la caisse d'allocations familiales du Var de lui accorder une remise de dette de prime d'activité de 792,72 euros. La requérante n'a pas fourni les justificatifs nécessaires pour démontrer sa bonne foi et sa situation de précarité, malgré une invitation à régulariser sa requête. En l'absence d'éléments suffisants pour apprécier le bien-fondé de sa demande, le juge a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement non assortie de précisions utiles.
N° TA83-2301553(TA83-2301553)
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire émis pour le recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 079,23 euros. En cours d’instance, le département du Var a annulé ce titre exécutoire de manière définitive. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer par ordonnance.
N° TA83-2301165(TA83-2301165)
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par la société Somolav d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Var du 17 février 2023 plaçant la zone Argens en alerte sécheresse, au motif que les restrictions de lavage de véhicules étaient disproportionnées. Par un mémoire du 13 septembre 2024, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 octobre 2024, sans examiner le fond du litige.
N° TA83-2301108(TA83-2301108)
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C, qui contestait une décision de la caisse d'allocations familiales lui accordant une remise partielle de sa dette de prime d'activité. Le tribunal a constaté que la dette restante avait été entièrement soldée par retenues sur prestations avant l'introduction de la requête, rendant celle-ci dépourvue d'objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
N° TA83-2300894(TA83-2300894)
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du département du Var de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. En cours d’instance, le département a attribué la carte sollicitée, puis M. C s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 16 octobre 2024, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.
N° TA83-2300381(TA83-2300381)
Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et décharge d’une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales du Var pour un indu d’aide exceptionnelle de solidarité de 150 euros. La requérante, ayant obtenu l’aide juridictionnelle totale, n’avait plus besoin d’une admission provisoire. Le tribunal a rejeté sa demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.