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Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B, un auto-entrepreneur dans l'événementiel, qui contestait le titre de perception émis pour récupérer un trop-perçu d'aides du fonds de solidarité COVID-19. Le requérant soutenait qu'il remplissait les conditions d'éligibilité, mais le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les textes, notamment l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. La solution retenue confirme la légalité de la récupération des sommes indûment perçues, en raison d'une perte de chiffre d'affaires insuffisamment justifiée par rapport aux critères requis.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SAS clinique chirurgicale du golfe de Saint-Tropez, qui contestait trois titres exécutoires émis par le centre hospitalier de Saint-Tropez pour un montant total de 200 947 euros, correspondant à des redevances d'occupation du domaine public. Le tribunal a jugé que les titres exécutoires mentionnaient suffisamment les bases de liquidation en faisant référence à la convention d'occupation du domaine public du 2 septembre 2013, qui détaille les modalités de calcul de la redevance, conformément à l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Il a également estimé que, même en l'absence de renouvellement formel de la convention, la clinique continuait d'occuper le domaine public, ce qui justifiait le paiement d'une indemnité compensatrice en application des articles L. 2125-1 et L. 2125-3 du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A pour contester une saisie administrative à tiers détenteur (SADT) de 587 euros et demander des dommages et intérêts pour préjudice moral. Le tribunal a constaté que la somme avait été remboursée, rendant les conclusions en annulation sans objet. Il a également jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte relevait du juge judiciaire et non du juge administratif. Enfin, les conclusions indemnitaires ont été rejetées pour irrecevabilité, faute de demande préalable à l'administration.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 12 septembre 2022 du président du conseil départemental du Var retirant son agrément d’assistante maternelle. La requérante contestait la régularité de la procédure devant la commission consultative paritaire départementale et le caractère abusif du retrait. Mme B s’est toutefois désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par le département du Var. Par un jugement du 10 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le fond de l’affaire.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la société Billard 83 contestant la décision de l'OFII lui imposant une contribution spéciale de 18 800 euros pour l'emploi d'un ressortissant turc non autorisé à travailler. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'irrégularité du procès-verbal de gendarmerie, la sanction reposant sur les constatations matérielles du contrôle. Il a également écarté l'argument de la bonne foi de l'employeur, le récépissé de titre de séjour du salarié ne l'autorisant pas à travailler, et a refusé d'appliquer la minoration prévue à l'article R. 8253-2 du code du travail. La décision s'appuie sur les articles L. 8251-1 et L. 8253-1 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B C, propriétaire en indivision, qui contestait le refus partiel de dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022. Le tribunal a jugé que l'exonération liée à l'allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA) ne pouvait s'appliquer qu'à la quote-part des droits de M. C dans l'indivision, et non à la totalité de l'imposition. La solution retenue s'appuie sur les articles 1380, 1390 et 1400 du code général des impôts, ainsi que sur la doctrine fiscale (BOI-IF-TFB-10-50-40-20130701).
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le montant de l'aide financière de 2 000 euros qui lui avait été accordée par l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) pour l'amélioration de son logement. Le requérant soutenait que cette aide était insuffisante. Le tribunal a jugé que M. A n'avait pas démontré en quoi les travaux réalisés revêtaient un caractère essentiel ni apporté d'éléments sur les dispositifs de droit commun susceptibles de couvrir la dépense, et a donc estimé que la directrice générale de l'ONACVG n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. La décision a été prise en application du décret n° 2018-1320 du 28 décembre 2018.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. A contestant l'arrêté du préfet du Var du 22 décembre 2021 ordonnant le dessaisissement de son fusil à pompe. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre la décision implicite de rejet du 19 septembre 2021, celle-ci ne faisant pas grief. Sur le fond, le juge a appliqué les articles L. 312-7 et L. 312-9 du code de la sécurité intérieure, qui permettent au préfet d'ordonner la remise d'armes si le comportement du détenteur présente un danger grave. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation en maintenant la saisie définitive des armes.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la demande de la SAS Printemps La Valette II visant à obtenir la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2021. La société contestait la valeur locative non révisée retenue par l'administration, estimant que le local-type de comparaison était irrégulier. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives aux intérêts moratoires, faute de litige né et actuel avec le comptable public. Sur le fond, il a appliqué les dispositions du code général des impôts relatives à la détermination de la valeur locative des locaux professionnels, issues de la loi de finances rectificative pour 2010. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la base des textes en vigueur au 31 décembre 2016.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de Mme C pour incompétence de la juridiction administrative. La requérante contestait plusieurs décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Var, notamment le refus d'allocation d'éducation de l'enfant handicapé (AEEH), de prestation de compensation du handicap (PCH), de carte " mobilité inclusion ", et de mesures d'insertion scolaire pour sa fille. Le tribunal rappelle que, en application des articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ces litiges relèvent de la compétence du tribunal judiciaire, juge de droit commun. En conséquence, il renvoie les parties à saisir la juridiction judiciaire compétente.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du président du conseil départemental du Var rejetant sa demande de carte " mobilité inclusion " (mention " invalidité " ou " priorité "). Le juge a constaté que, selon les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence de l’ordre judiciaire, et non de l’ordre administratif. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour incompétence. Le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Toulon (pôle social) conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a été saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la CAF du Var suspendant le versement de l’allocation aux adultes handicapés. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et de l’article 32 du décret du 27 février 2015, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a estimé que le litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, conformément aux articles L. 821-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. Le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Toulon.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que l'absence de récépissé empêchait l'intéressé de travailler et de subvenir aux besoins de sa famille, caractérisant ainsi une situation d'urgence. Rappelant le droit à la délivrance d'un récépissé pour tout étranger ayant déposé un dossier complet, en application des articles R. 431-12 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a fait droit à la demande de M. B. Il a enjoint au préfet du Var de lui délivrer ce récépissé dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B. La requérante contestait le refus de la commission de médiation DALO du Var de la reconnaître comme prioritaire pour un logement d'urgence, en invoquant l'insalubrité de son logement et sa situation familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme B n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer une situation d'urgence justifiant la suspension de la décision attaquée. La demande a donc été rejetée par ordonnance motivée, sans audience publique, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du président du conseil départemental du Var refusant de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " portant la mention " invalidité " ou " priorité ". Le tribunal a constaté que, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête pour incompétence et, sur le fondement de l’article 32 du décret du 27 février 2015, a transmis le dossier au tribunal judiciaire de Toulon.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon concerne un recours en excès de pouvoir formé par Mme A contre le refus du président du conseil départemental du Var de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " portant la mention " invalidité ". Le tribunal se déclare incompétent pour connaître de ce litige, estimant qu'il relève de la compétence de la juridiction judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, il rejette la requête et transmet le dossier au tribunal judiciaire de Toulon (pôle social) conformément à l'article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Var lui refusant l’allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a constaté que, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative. Par ordonnance du 9 octobre 2024, il a rejeté la requête pour incompétence et transmis le dossier au tribunal judiciaire de Toulon (pôle social), en application de l’article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme D d’un recours en excès de pouvoir contestant le refus d’attribution du complément 2 de l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) pour son enfant. En application des articles L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles et L. 541-1 du code de la sécurité sociale, le juge administratif a constaté que les litiges relatifs à cette prestation relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, l’ordonnance rejette la requête pour incompétence de la juridiction administrative et transmet le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Toulon, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Raphaël à la SARL la Louisiane. La juridiction a constaté que les requérants n'avaient pas justifié de la notification de leur recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation, cette formalité n'a pas été accomplie dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait un titre exécutoire émis par l'ASA des propriétaires du Domaine du Rastel d'Agay pour un montant de 19 057,57 euros. Le désistement a été accepté par l'ASA et par le directeur départemental des finances publiques du Var. En conséquence, l'ordonnance constate l'extinction de l'instance et laisse à chaque partie la charge de ses propres frais, rejetant les conclusions accessoires. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.