Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulon

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA83-2402817(TA83-2402817)

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, qui contestait une contrainte émise par la CAF du Var pour le recouvrement d’un indu de prime d’activité et d’aide exceptionnelle de fin d’année. Le juge a constaté que la requête, relevant du contentieux des prestations sociales, ne contenait aucun moyen ou argumentation, malgré une invitation à régulariser adressée au requérant. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable pour défaut de motivation.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2402622(TA83-2402622)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A par ordonnance. Concernant le refus d’allocation aux adultes handicapés (AAH), le tribunal s’est déclaré incompétent, renvoyant le litige à la juridiction judiciaire sur le fondement des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. Pour la demande de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH), la requête a été jugée irrecevable faute pour Mme A d’avoir produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation. Enfin, les conclusions relatives au refus de la carte mobilité inclusion mention "stationnement" ont été rejetées pour absence de preuve du recours administratif préalable obligatoire.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2402620(TA83-2402620)

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du président du conseil départemental du Var de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation notifiée le 9 août 2024, la requérante n'a pas fourni les pièces requises dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2402287(TA83-2402287)

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre des décisions de la CDAPH du Var refusant l’allocation aux adultes handicapés (AAH), la prestation de compensation du handicap (PCH) et la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH). S’agissant de l’AAH et de la PCH, le tribunal a constaté son incompétence matérielle, ces litiges relevant du tribunal judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, et a transmis ces conclusions au pôle social du tribunal judiciaire de Toulon. Concernant la RQTH, le tribunal a rejeté les conclusions comme irrecevables, faute d’intérêt à agir, la requérante bénéficiant déjà de cette reconnaissance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA83-2302460(TA83-2302460)

Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte du désistement pur et simple de M. C, qui contestait le refus du département du Var de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " mention " stationnement ". Le requérant s'est désisté de sa requête en annulation le 27 septembre 2024. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n'a été retenue.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2403378(TA83-2403378)

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un permis de construire modificatif délivré par le maire de La Crau pour une clôture et un portail en zone agricole. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance du plan local d’urbanisme et l’absence d’accord des propriétaires pour le droit de passage, étaient manifestement mal fondés et sans fondement juridique. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans audience. De plus, le requérant a été condamné à une amende de 100 euros pour recours abusif, en vertu de l’article R. 741-12 du même code, en raison du caractère répétitif et infondé de sa demande.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2301624(TA83-2301624)

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de la commune de Sanary-sur-Mer. Cette expertise vise à déterminer les causes et la nature des désordres affectant le carrelage du complexe aquatique Oceania, notamment sa glissance et les malfaçons de pente, qui rendraient le sol impropre à sa destination. Le tribunal a considéré que la demande était utile et susceptible de se rattacher à un litige relevant de la compétence de la juridiction administrative, sans préjuger des responsabilités. Les protestations et réserves de la société Axe Btp ont été rejetées comme dépourvues d'objet.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2403078(TA83-2403078)

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par les représentants légaux de Mme B A. Les requérants sollicitaient cette mesure afin d'établir l'imputabilité d'un traumatisme sonore subi par leur fille le 9 novembre 2021 au collège Gabrielle Colette. Le juge a estimé que les pièces produites (photos, attestation peu circonstanciée et certificats médicaux) ne permettaient pas d'établir un lien de causalité direct entre le passage devant une enceinte acoustique et le préjudice allégué. En conséquence, la demande a été jugée dépourvue d'utilité et non susceptible de se rattacher à un litige principal relevant de la compétence du juge administratif.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2403411(TA83-2403411)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A. Ce dernier contestait les décisions de la sous-préfète de Draguignan des 2 et 11 octobre 2024 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions en annulation, cette demande ne relevant pas de l'office du juge des référés. S'agissant de la demande de suspension, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A s'étant placé lui-même dans cette situation en n'effectuant aucune démarche de relogement depuis la signification du jugement d'expulsion en juillet 2024, et un hébergement d'urgence lui ayant été réservé.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2403047(TA83-2403047)

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension du refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle de sécurité privée. La demande a été jugée irrecevable car M. B n'avait pas, au préalable, saisi le juge du fond d'une requête en annulation contre cette même décision, en violation de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. L'ordonnance rappelle que la procédure de suspension prévue à l'article L. 521-1 du même code est subordonnée à l'existence d'un recours principal. Aucun examen du fond, notamment sur l'effacement des données du TAJ, n'a donc été effectué.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2403359(TA83-2403359)

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Var concernant sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas de conséquences suffisamment graves et immédiates sur sa situation. De plus, la demande a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R.522-1 du code de justice administrative. Les conclusions à fin d'annulation ont également été rejetées, le juge des référés n'étant pas compétent pour prononcer une telle annulation.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2403013(TA83-2403013)

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme C d’une demande de suspension de la décision de la commission diocésaine d’appel de l’enseignement catholique du Var refusant le passage en classe de cinquième de sa fille. Le juge des référés a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a estimé que les actes des établissements d’enseignement privés sous contrat, même s’ils participent au service public, ne relèvent de la compétence administrative que s’ils comportent l’exercice d’une prérogative de puissance publique, ce qui n’était pas le cas en l’espèce. Le litige relève donc de la compétence de la juridiction judiciaire.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2403329(TA83-2403329)

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B par le préfet du Var. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, alors qu'il ne détenait pas de titre de séjour antérieur. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2403331(TA83-2403331)

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 juillet 2024 affectant M. B à la brigade de surveillance intérieure de Toulon. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la baisse de revenus invoquée par le requérant résultait de sa suspension antérieure et non de la décision d'affectation contestée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA83-2403136(TA83-2403136)

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, était saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. En cours d’instance, le préfet des Bouches-du-Rhône a retiré cet arrêté en raison d’un vice de procédure (impossibilité d’identifier l’agent ayant mené l’entretien individuel). Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, le litige ayant perdu son objet.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2403193(TA83-2403193)

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 23 septembre 2024 par lequel le préfet du Var obligeait M. A B, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai et l'assignait à résidence. Le juge a retenu que le requérant, marié à une ressortissante espagnole vivant en France, justifiait d'un droit au séjour en tant que membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne, en application des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision préfectorale a été jugée entachée d'une erreur de droit, le préfet ayant fondé son obligation de quitter le territoire sur un motif inapplicable. L'ensemble des décisions contestées a été annulé.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2403315(TA83-2403315)

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête en référé-expertise de la commune de Saint-Tropez, qui demandait une expertise sur l'état d'un immeuble menaçant la sécurité et la salubrité publiques. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la commune n'a pas régularisé son recours dans le délai imparti, malgré une demande du tribunal. En application des articles R. 222-1 et R. 414-1 du code de justice administrative, l'absence de transmission des pièces justificatives par voie électronique via l'application Télérecours a conduit au rejet de la demande.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2402921(TA83-2402921)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la reprise de la distribution du courrier suspendue par La Poste pour tous les habitants du 804 Chemin Barthélémy Florent à Toulon. Le juge des référés estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision administrative de suspension, ce qui interdit de l'ordonner. De plus, la condition d'urgence n'est pas établie car les habitants peuvent retirer leur courrier au guichet de l'agence La Poste. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA83-2402775(TA83-2402775)

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B d’une requête en référé-suspension visant à contester un arrêté de péril imminent et d’évacuation pris par la commune de La Garde Freinet le 1er août 2024. Par un mémoire du 6 septembre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 octobre 2024, mettant ainsi fin à la procédure.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2402108(TA83-2402108)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Var refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de caractère réel et sérieux du suivi de formation professionnelle. Par conséquent, la décision d'obligation de quitter le territoire français a été jugée légale.

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