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Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 juillet 2024 affectant M. B à la brigade de surveillance intérieure de Toulon. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la baisse de revenus invoquée par le requérant résultait de sa suspension antérieure et non de la décision d'affectation contestée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, était saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. En cours d’instance, le préfet des Bouches-du-Rhône a retiré cet arrêté en raison d’un vice de procédure (impossibilité d’identifier l’agent ayant mené l’entretien individuel). Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, le litige ayant perdu son objet.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 23 septembre 2024 par lequel le préfet du Var obligeait M. A B, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai et l'assignait à résidence. Le juge a retenu que le requérant, marié à une ressortissante espagnole vivant en France, justifiait d'un droit au séjour en tant que membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne, en application des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision préfectorale a été jugée entachée d'une erreur de droit, le préfet ayant fondé son obligation de quitter le territoire sur un motif inapplicable. L'ensemble des décisions contestées a été annulé.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension du refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle de sécurité privée. La demande a été jugée irrecevable car M. B n'avait pas, au préalable, saisi le juge du fond d'une requête en annulation contre cette même décision, en violation de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. L'ordonnance rappelle que la procédure de suspension prévue à l'article L. 521-1 du même code est subordonnée à l'existence d'un recours principal. Aucun examen du fond, notamment sur l'effacement des données du TAJ, n'a donc été effectué.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête en référé-expertise de la commune de Saint-Tropez, qui demandait une expertise sur l'état d'un immeuble menaçant la sécurité et la salubrité publiques. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la commune n'a pas régularisé son recours dans le délai imparti, malgré une demande du tribunal. En application des articles R. 222-1 et R. 414-1 du code de justice administrative, l'absence de transmission des pièces justificatives par voie électronique via l'application Télérecours a conduit au rejet de la demande.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B par le préfet du Var. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, alors qu'il ne détenait pas de titre de séjour antérieur. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B d’une requête en référé-suspension visant à contester un arrêté de péril imminent et d’évacuation pris par la commune de La Garde Freinet le 1er août 2024. Par un mémoire du 6 septembre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 octobre 2024, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. D, ressortissant mauricien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 31 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, faute pour le requérant de prouver l'absence ou l'empêchement du délégant. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, notamment au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-mauricien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les requêtes de M. et Mme B, de nationalité canadienne, qui contestaient les arrêtés du préfet du Var leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la directrice de cabinet du préfet bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, les requérants ne justifiant pas d'une présence ou de liens suffisamment anciens et stables en France.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant pakistanais, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de résident et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Var. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'article L. 411-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que M. A avait résidé hors de France pendant plus de trois années consécutives, ce qui entraînait la péremption de son titre. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.
Le Tribunal administratif de Toulon annule l'arrêté du 15 mai 2024 par lequel le préfet du Var a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant algérien, et a prononcé une obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les stipulations du 7) de l'article 6 de l'accord franco-algérien, car M. A, atteint d'une amyotrophie spinale de type 3, ne peut bénéficier d'un traitement approprié en Algérie. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. A un certificat de résidence d'un an portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Var refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de caractère réel et sérieux du suivi de formation professionnelle. Par conséquent, la décision d'obligation de quitter le territoire français a été jugée légale.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Var. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif au droit au séjour des membres de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le tribunal a estimé que M. C ne justifiait pas que son épouse, ressortissante tchèque, disposait de ressources suffisantes pour ne pas devenir une charge pour le système d'assistance sociale, condition posée par l'article L. 233-1 du même code. Par conséquent, la décision préfectorale n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et la requête est rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulon (3ème chambre) a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 10 juin 2024 refusant son titre de séjour en tant que conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, car M. C ne justifiait pas d'une entrée régulière en France, condition nécessaire à la délivrance du titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue repose sur l'absence de preuve d'entrée régulière, nonobstant la réalité de la vie commune avec son épouse française.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé le compte rendu d’entretien professionnel et la notation 2022 de M. A, gardien de la paix, ainsi que la décision implicite de rejet de son recours. Le tribunal a constaté que l’administration, malgré une mise en demeure, n’a pas produit de mémoire en défense et est réputée avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. Il a relevé que l’entretien préalable n’avait pas été conduit par le supérieur hiérarchique direct (N+1) et que les formalités prévues par le décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010 n’avaient pas été respectées. En conséquence, la décision a été annulée pour vice de procédure.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient la décharge des cotisations de taxe d'habitation pour les années 2020 et 2021. Les requérants, propriétaires de six appartements, soutenaient que l'ensemble constituait leur résidence principale et devait bénéficier d'une exonération. Le tribunal a jugé que la taxe d'habitation est établie annuellement selon les faits au 1er janvier, et que les requérants n'ont pas prouvé que les cinq autres appartements, unités indépendantes, constituaient leur résidence habituelle et effective. La solution retenue s'appuie sur les articles 1407, 1415 et 1408 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 23 juin 2022 suspendant son agrément d’assistante familiale. En cours d’instance, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par le département du Var. Par un jugement du 10 octobre 2024, la 3ème chambre du tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés. Aucun texte substantiel n’a été appliqué au fond, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la demande de Mme C, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière 2022 pour un parking, au motif qu’elle ne l’occupait pas personnellement. La requérante, bien qu’exonérée de taxe foncière pour son habitation principale en raison de son âge et de ses revenus, ne pouvait bénéficier de l’exonération prévue à l’article 1391 du code général des impôts pour ce parking, occupé par un tiers. Le tribunal a jugé que ce bien n’entrait pas dans la composition de sa résidence principale, seule susceptible d’exonération. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de M. B contestant son assujettissement à la taxe d'habitation pour l'année 2021. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions tendant à l'annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable, celle-ci n'étant pas un acte détachable de la procédure d'imposition. Sur le fond, il a rappelé qu'est redevable de la taxe d'habitation le propriétaire qui, au 1er janvier de l'année d'imposition, se réserve la disposition du bien, même s'il le loue une partie de l'année. La solution retenue s'appuie sur les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SA Mercialys, qui demandait la réduction de sa taxe foncière pour les années 2019 et 2020 concernant son hypermarché à Gassin. La société contestait la pertinence du local type n° 360 retenu par l'administration fiscale et proposait des termes de comparaison alternatifs (n°151 de Hyères et n°32 de Châteauneuf les Martigues). Le tribunal a jugé que le local type retenu par l'administration était pertinent, car il présentait des caractéristiques et un environnement économique analogues à ceux du bien à évaluer, conformément aux articles 1498 du code général des impôts et 324 Z de son annexe III. La solution retenue est donc le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.