31 596 décisions disponibles — page 651/1580
Rejet d'une requête pour excès de pouvoir par le Tribunal administratif de Versailles. La requérante contestait le rejet implicite de son recours par la commission de médiation des Yvelines concernant une offre de logement. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'avoir fourni une argumentation juridique suffisante malgré une demande de régularisation. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de son placement en rétention administrative. Le juge a estimé que cette contestation relevait de la compétence exclusive du juge judiciaire, en application des articles L. 741-10 et L. 743-1 à L. 743-25 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la demande a été rejetée comme manifestement irrecevable devant la juridiction administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou le bien-fondé de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de la SARL EPTP qui contestait une amende administrative de 100 000 euros prononcée par la préfète de l’Essonne. La société invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d’entreprendre, en raison de son placement en redressement judiciaire. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, la société n’ayant pas justifié d’une situation nécessitant une intervention dans les 48 heures. La requête est donc rejetée sans examen au fond, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B, qui contestait une décision de la CAF de l’Essonne lui imposant le remboursement d’un indu d’allocation de logement social et la fin de ses droits au revenu de solidarité active. Le juge constate que la requérante n’a pas exercé les recours administratifs préalables obligatoires prévus par les articles L. 825-2 du code de la construction et de l’habitation et L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, manifestement irrecevable et non régularisable, est rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui demandait une injonction sous astreinte pour obtenir des documents administratifs. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne demandait pas l'annulation d'une décision préalable, mais uniquement une injonction à titre principal, ce qui n'est pas permis en dehors des cas prévus par le code de justice administrative (article L. 911-1). La décision a été prise en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes irrecevables sans régularisation.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, une étudiante sénégalaise, afin d'obtenir une injonction à l'encontre du préfet des Yvelines pour la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. La requérante justifiait de l'urgence par l'impossibilité de réaliser un stage et de travailler en raison de l'expiration de son titre. Le tribunal a rappelé l'obligation de l'administration de délivrer une attestation de prolongation d'instruction lorsque la demande de renouvellement est complète et déposée dans les délais, conformément aux articles R. 432-15-1 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est que le juge des référés peut ordonner à la préfecture de fixer un rendez-vous ou de délivrer l'attestation si l'étranger établit ne pas avoir pu obtenir de rendez-vous malgré des tentatives répétées, l'urgence étant en principe caractérisée pour une demande de ren
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction au préfet de l’Essonne de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de régularisation. Le juge a considéré que ces conclusions étaient manifestement irrecevables, car elles tendaient à obtenir une injonction à titre principal sans être liées à l’annulation d’une décision administrative préalable. La décision s’appuie sur les articles L. 911-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait une injonction de délivrance d’un titre de séjour « passeport talent (famille) ». Le juge a estimé que la demande faisait obstacle à l’exécution d’une décision administrative implicite de rejet née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également relevé que la mesure sollicitée excédait son office, qui ne permet que des mesures provisoires. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien. Celui-ci demandait d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'apportant aucune précision sur les raisons de son abstention à régulariser sa situation depuis l'expiration de son titre étudiant en 2019 et ne justifiant d'aucune circonstance particulière. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante algérienne, afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer sa demande de certificat de résidence "vie privée et familiale". La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation de précarité et à l'absence de logement adapté pour son frère handicapé. Le tribunal a rappelé qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais que la condition d'urgence n'est pas présumée pour une première demande de titre de séjour. En l'espèce, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné la demande au regard des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Rejet d’une requête pour excès de pouvoir par le Tribunal administratif de Versailles, contestant une décision du conseil départemental des Yvelines relative au remboursement d’un trop-perçu de RSA. La requête a été jugée manifestement irrecevable faute pour le requérant d’avoir produit l’intégralité de l’acte attaqué, malgré une demande de régularisation. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de l'Essonne refusant de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à Mme A, étudiante étrangère. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité du refus, fondé sur l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme A, en situation irrégulière depuis décembre 2023, n'a pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate, et a attendu près d'un an pour saisir le tribunal.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par M. B contestant son licenciement par le département des Hauts-de-Seine, rejette la requête pour incompétence territoriale. En application de l'article R. 221-3 du même code, le litige relève du ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de délivrer à Mme D, ressortissante congolaise et mère d'un enfant français, un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La juridiction a retenu l'urgence, caractérisée par l'impossibilité pour la requérante de justifier de la régularité de son séjour et d'exercer une activité professionnelle, et a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Litige portant sur un indu d'indemnisation de congé maternité. Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A comme manifestement irrecevable. La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative, le litige relevant de l'ordre judiciaire. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qu'il soit enjoint au préfet de l'Essonne de lui proposer un logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision de la commission de médiation reconnaissant M. B comme prioritaire, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’une requête indemnitaire de 15 000 euros par Mme Pre, agent de la commune du Kremlin-Bicêtre, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige individuel d’un agent public relève du tribunal du lieu d’affectation, soit le Val-de-Marne. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Melun, seul compétent pour statuer sur cette affaire.
Refus de carte mobilité inclusion (CMI) stationnement. Tribunal administratif de Versailles. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour la requérante d'avoir justifié de l'exercice d'un recours administratif préalable obligatoire, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Application des articles R. 222-1, R. 421-1, R. 421-5 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l’Essonne de délivrer une carte mobilité inclusion avec mention "stationnement" pour sa fille. Le juge constate que la requérante n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation restée sans suite. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du président du conseil départemental de l’Essonne d’attribuer une carte mobilité inclusion (CMI) avec mention "invalidité" ou "priorité" pour son fils. En application de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, le tribunal a constaté que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Versailles, conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.