Droit européen — EUR-Lex
46 726textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE.
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165 043Par année
Ordonnance du Tribunal (cinquième chambre) du 6 février 2026.#jundado GmbH contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Marque de l’Union européenne verbale jundado – Recevabilité du recours devant la chambre de recours – Tardiveté du dépôt du mémoire exposant les motifs du recours – Requête en restitutio in integrum – Devoir de vigilance – Recours manifestement dépourvu de tout fondement en droit».#Affaire T-447/25.
Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme manifestement infondé le recours de jundado GmbH contre une décision de l'EUIPO. La société contestait le rejet de sa demande de restitutio in integrum pour le dépôt tardif du mémoire exposant les motifs de son recours en déchéance de marque. Le Tribunal confirme que l'EUIPO a correctement appliqué le devoir de vigilance, la société n'ayant pas démontré de circonstances exceptionnelles justifiant le retard.
6 février 2026
Ordonnance du Tribunal (cinquième chambre) du 6 février 2026.#jundado GmbH contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Marque de l’Union européenne verbale jundado – Recevabilité du recours devant la chambre de recours – Tardiveté du dépôt du mémoire exposant les motifs du recours – Requête en restitutio in integrum – Devoir de vigilance – Recours manifestement dépourvu de tout fondement en droit.#Affaire T-447/25.
Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme manifestement infondé le recours de la société jundado GmbH contre une décision de l'EUIPO. La contestation portait sur le rejet d'une demande de restitutio in integrum pour cause de tardiveté du mémoire exposant les motifs du recours, le Tribunal confirmant que la société n'avait pas fait preuve de la vigilance requise. Cette ordonnance rappelle la rigueur des délais de recours en matière de marques de l'Union et la condition stricte du devoir de vigilance pour bénéficier d'une restitutio in integrum.
6 février 2026
Affaire T-447/25: Ordonnance du Tribunal du 6 février 2026 – jundado/EUIPO – Junado (jundado) (Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Marque de l’Union européenne verbale jundado – Recevabilité du recours devant la chambre de recours – Tardiveté du dépôt du mémoire exposant les motifs du recours – Requête en restitutio in integrum – Devoir de vigilance – Recours manifestement dépourvu de tout fondement en droit)
Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme manifestement infondé le recours de jundado contre une décision de l'EUIPO, confirmant le rejet de sa demande de restitutio in integrum. La déchéance de la marque verbale "jundado" est maintenue car le mémoire exposant les motifs du recours devant la chambre de recours a été déposé tardivement, sans que le manquement au devoir de vigilance soit excusé. Cette ordonnance rappelle la rigueur des délais de recours en matière de marques de l'UE et la condition stricte de la force majeure ou d'un cas fortuit pour obtenir une restitutio in integrum.
6 février 2026
Affaire C-64/26, Hoffgeger: Demande de décision préjudicielle présentée par l’Oberster Gerichtshof (Autriche) le 6 février 2026 – RS
6 février 2026
Affaire T-171/26, Meori: Demande de décision préjudicielle présentée par la Corte di Giustizia Tributaria di secondo grado dell’Umbria – Pérouse (Italie) le 5 février 2026 – Meori
5 février 2026
Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 5 février 2026.#Urban Vision SpA contre Comune di Milano et Digital Vox Srl.#Renvoi préjudiciel – Directive 2014/23/UE – Procédure d’attribution de contrats de concession – Financement de projet à l’initiative d’un opérateur privé – Évaluation et approbation d’une proposition de financement – Appel d’offres lancé sur la base de cette proposition – Droit de priorité de l’opérateur économique promoteur concerné sous réserve d’assurer les conditions de la meilleure offre – Modification apportée après le dépôt de l’offre initiale – Article 3 – Principes d’égalité de traitement, de non-discrimination et de proportionnalité – Violation.#Affaire C-810/24.
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le droit de priorité accordé à l'opérateur économique promoteur d'un financement de projet, lui permettant de s'aligner sur la meilleure offre après l'appel d'offres, viole les principes d'égalité de traitement et de non-discrimination prévus par la directive 2014/23/UE. Une telle modification après le dépôt des offres fausse la concurrence en offrant un avantage indu au promoteur initial. Cette décision impose aux autorités adjudicatrices de garantir que toutes les procédures de concession, y compris celles issues d'initiatives privées, respectent strictement ces principes sans aménagement postérieur des offres.
5 février 2026
Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 5 février 2026.#Commission européenne contre Covington & Burling LLP et Bart Van Vooren.#Pourvoi – Accès aux documents – Règlement (CE) no 1049/2001 – Article 4, paragraphe 3, second alinéa – Protection du processus décisionnel – Refus de divulguer des documents relatifs aux votes des États membres concernant la modification de l’annexe III du règlement (CE) no 1925/2006 – Règlement (UE) no 182/2011 – Comitologie – Décision 1999/468/CE – Procédure de réglementation avec contrôle – Pourvoi incident.#Affaire C-540/23 P.
La Cour de justice de l'Union européenne a annulé l'arrêt du Tribunal qui avait ordonné la divulgation de documents relatifs aux votes des États membres dans le cadre de la comitologie. Elle juge que la Commission a valablement invoqué l'exception de protection du processus décisionnel (article 4, paragraphe 3, second alinéa du règlement 1049/2001) pour refuser l'accès, car la divulgation de ces votes nominaux porterait gravement atteinte à la marge de négociation et à la confiance mutuelle au sein des comités. Cet arrêt précise les conditions de l'opposabilité de cette exception pour les documents préparatoires dans les procédures de comitologie.
5 février 2026
Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 5 février 2026.#NP contre Predsedatel na Darzhavna agentsia za bezhantsite.#Renvoi préjudiciel – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Politique d’asile – Directive 2013/32/UE – Procédures communes pour l’octroi et le retrait de la protection internationale – Article 33 – Motifs d’irrecevabilité – Article 38 – Concept de “pays tiers sûr” – Conditions de mise en œuvre – Lien de connexion entre le demandeur et le pays tiers concerné – Critères – Méthodes d’appréciation – Article 46 – Droit à un recours effectif – Article 47 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.#Affaire C-718/24.
5 février 2026
Conclusions de l'avocat général M. M. Campos Sánchez-Bordona, présentées le 5 février 2026.###
La Cour de justice de l'Union européenne, dans les conclusions de l'avocat général, examine la compatibilité avec le droit de l'Union d'une réglementation nationale imposant des obligations de déclaration et de transparence aux plateformes numériques concernant les revenus de leurs utilisateurs. L'avocat général propose une interprétation des règles relatives à la coopération administrative et à l'échange automatique d'informations, en précisant les limites des obligations imposées aux opérateurs économiques. Cette affaire clarifie la portée des obligations de déclaration des plateformes au regard des principes de proportionnalité et de protection des données.
5 février 2026
Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 5 février 2026.#Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle contre Nowhere Co. Ltd.#Pourvoi – Demande de marque de l’Union européenne figurative APE TEES – Marques figuratives antérieures non enregistrées représentant un singe, protégées au Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord – Règlement (CE) no 207/2009 – Article 8, paragraphe 4 – Motif relatif de refus – Opposition – Recours devant la chambre de recours – Rejet – Recours devant le Tribunal – Article 50, paragraphes 1 et 3, TUE – Retrait du Royaume-Uni de l’Union – Articles 126 et 127 de l’accord sur le retrait du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord de l’Union européenne et de la Communauté européenne de l’énergie atomique – Période de transition – Expiration – Circonstances antérieures à l’adoption de la décision litigieuse – Moment pertinent pour l’appréciation de l’existence d’une marque antérieure – Principe de territorialité – Champ d’application territorial de la marque de l’Union européenne – Existence d’un conflit.#Affaire C-337/22 P.
La Cour de justice précise que, dans le cadre d'une opposition fondée sur l'article 8, paragraphe 4, du règlement (CE) n° 207/2009, l'existence d'une marque non enregistrée antérieure doit être appréciée au moment de l'adoption de la décision de la chambre de recours de l'EUIPO. Par conséquent, après la fin de la période de transition du Brexit, une marque non enregistrée protégée au Royaume-Uni ne peut plus servir de base à une opposition contre une demande de marque de l'Union européenne, en raison du principe de territorialité et de la perte de protection sur le territoire de l'Union.
5 février 2026
Affaire C-540/23 P: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 5 février 2026 – Commission / Covington & Burling et Van Vooren [Pourvoi – Accès aux documents – Règlement (CE) no 1049/2001 – Article 4, paragraphe 3, second alinéa – Protection du processus décisionnel – Refus de divulguer des documents relatifs aux votes des États membres concernant la modification de l’annexe III du règlement (CE) no 1925/2006 – Règlement (UE) no 182/2011 – Comitologie – Décision 1999/468/CE – Procédure de réglementation avec contrôle – Pourvoi incident]
La Cour de justice annule l'arrêt du Tribunal et rejette la demande d'accès aux documents relatifs aux votes des États membres dans le cadre de la procédure de comitologie. Elle précise que la divulgation de ces informations, couvertes par le secret du processus décisionnel, porterait gravement atteinte à la protection de ce processus au sens de l'article 4, paragraphe 3, second alinéa du règlement n° 1049/2001.
5 février 2026
Affaire C-572/23 P: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 5 février 2026 – Puigdemont i Casamajó e.a. / Parlement (Levée de l’immunité parlementaire) (Pourvoi – Droit institutionnel – Membres du Parlement européen – Privilèges et immunités – Décision de levée de l’immunité parlementaire de membres du Parlement – Article 41, paragraphe 1, de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Principe de bonne administration – Commission des affaires juridiques du Parlement – Exigence d’impartialité du rapporteur)
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne, rendu sur pourvoi dans l'affaire C-572/23 P, confirme la validité de la décision du Parlement européen de lever l'immunité parlementaire de M. Puigdemont i Casamajó et d'autres députés. La Cour juge que le principe de bonne administration, consacré à l'article 41, paragraphe 1, de la Charte des droits fondamentaux, n'impose pas que le rapporteur de la commission des affaires juridiques soit impartial au même titre qu'un juge, dès lors que la procédure de levée d'immunité est de nature politique et non juridictionnelle. En conséquence, le pourvoi est rejeté, ce qui confirme la possibilité pour les autorités judiciaires espagnoles de poursuivre les intéressés.
5 février 2026
Jurisprudence CJUE — 62023CJ0540
5 février 2026
Affaire C-619/24, Hauptzollamt Düsseldorf (Véhicule originaire de Russie): Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 5 février 2026 (demande de décision préjudicielle du Finanzgericht Düsseldorf – Allemagne) – JG / Hauptzollamt Düsseldorf [Renvoi préjudiciel – Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives eu égard aux actions de la Fédération de Russie déstabilisant la situation en Ukraine – Règlement (UE) no 833/2014 – Article 3 decies, paragraphes 1 et 3 bis quinquies – Annexe XXI – Interdiction d’importer dans l’Union européenne des biens générant d’importantes recettes pour la Fédération de Russie – Importation d’un véhicule]
La Cour de justice de l'Union européenne interprète l'article 3 decies du règlement (UE) n° 833/2014 concernant l'interdiction d'importer dans l'UE des biens générant d'importantes recettes pour la Russie, en l'espèce un véhicule. Elle précise les conditions d'application de cette interdiction, notamment la portée des exceptions prévues au paragraphe 3 bis quinquies. Cette décision clarifie le champ d'application des mesures restrictives pour les importations de biens originaires de Russie, y compris les véhicules à usage personnel.
5 février 2026
Jurisprudence CJUE — 62024CJ0718
5 février 2026
Jurisprudence CJUE — 62024CJ0619
5 février 2026
Arrêt de la Cour (première chambre) du 5 février 2026.#Giorgio Fidenato, en son nom propre et en tant que propriétaire de l’exploitation agricole « In Trois » contre Ministero dell’Agricoltura, della Sovranità Alimentare e delle Foreste.#Renvoi préjudiciel – Environnement – Dissémination volontaire d’organismes génétiquement modifiés (OGM) – Mesures visant à éviter la présence accidentelle d’OGM dans l’environnement – Directive 2001/18/CE – Article 26 quater, paragraphes 1 et 3 – Règlement (CE) no 1829/2003 – Décision d’exécution (UE) 2016/321 – Interdiction de la culture du maïs OGM MON 810 en Italie – Validité – Libre circulation des marchandises – Articles 34 et 114 TFUE – Principes de proportionnalité et de non-discrimination – Liberté d’entreprise – Articles 16 et 21 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.#Affaire C-364/24.
La Cour de justice de l'Union européenne valide l'interdiction italienne de culture du maïs OGM MON 810, en jugeant que les mesures nationales de restriction sont compatibles avec le droit de l'UE lorsqu'elles sont fondées sur l'article 26 quater de la directive 2001/18/CE. Cet arrêt précise que les États membres peuvent invoquer des objectifs environnementaux ou agricoles légitimes pour restreindre la culture d'OGM autorisés, sous réserve de respecter les principes de proportionnalité et de non-discrimination, sans que cela ne constitue une entrave disproportionnée à la libre circulation des marchandises ou à la liberté d'entreprise.
5 février 2026
Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 5 février 2026.#State Development Corporation “VEB.RF” contre Conseil de l'Union européenne.#Pourvoi – Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en Ukraine – Gel des fonds – Interdiction de fourniture de services spécialisés de messagerie financière à certains établissements de crédit russes ainsi qu’à leurs filiales russes – Décision 2014/145/PESC – Article 2, paragraphe 1, sous b) et d), et annexe – Règlement (UE) no 269/2014 – Article 3, paragraphe 1, sous b) et d), et annexe I – Décision 2014/512/PESC – Article 1er sexies et annexe VIII – Règlement (UE) no 833/2014 – Article 5 nonies et annexe XIV – Listes des personnes, des entités et des organismes auxquels s’appliquent les mesures restrictives – Inscription et maintien du nom de la requérante sur ces listes – Obligation de motivation – Droit de propriété – Proportionnalité – Égalité de traitement – Droit à une protection juridictionnelle effective – Détournement de pouvoir.#Affaire C-572/24 P.
La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de la société d'État russe VEB.RF contre son inscription et son maintien sur les listes de mesures restrictives adoptées en raison de la situation en Ukraine. Elle confirme que le gel des fonds et l'interdiction de fourniture de services spécialisés de messagerie financière qui lui sont imposés sont valides, estimant que le Conseil a suffisamment motivé ces mesures, qu'elles sont proportionnées au regard du droit de propriété et qu'elles ne violent pas le principe d'égalité de traitement. Cet arrêt précise ainsi les conditions de justification des sanctions économiques ciblant des entités publiques russes et leur articulation avec les droits fondamentaux.
5 février 2026
Ordonnance du Tribunal (cinquième chambre, siégeant avec cinq juges) du 5 février 2026.#HM et LT contre Ryanair DAC.#Radiation.#Affaire T-746/25.
Le Tribunal de l'Union européenne a radié l'affaire T-746/25, opposant HM et LT à Ryanair DAC, du registre. Cette ordonnance met fin à la procédure sans qu'une décision au fond n'ait été rendue, ce qui signifie que les requérants n'ont pas obtenu de jugement sur leurs prétentions. La portée de cette décision se limite à un constat de non-lieu à statuer, sans créer de précédent juridique contraignant.
5 février 2026
Affaire T-77/26: Recours introduit le 5 février 2026 – AUDCB e.a./Commission
L'affaire T-77/26 concerne un recours en annulation introduit par l'association AUDCB et d'autres parties contre la Commission européenne. Les requérants contestent vraisemblablement un acte de la Commission, dont la nature exacte n'est pas précisée dans le titre, mais qui pourrait relever du droit de la concurrence, des aides d'État ou de la régulation des marchés. Pour un professionnel du droit français, cette affaire illustre la possibilité pour des associations ou des particuliers de contester directement des décisions de la Commission devant le Tribunal de l'Union européenne, dans le cadre du contrôle de légalité des actes de l'UE.
5 février 2026