Droit européen — EUR-Lex
46 746textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE.
46 746
Total documents
435 176
Avec texte intégral
275 757
Résumés IA
0
En vigueur
Grandes catégories
Législation
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 727Jurisprudence UE
Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 746Textes consolidés
Versions consolidées des textes
28 719Actes préparatoires
Propositions · Communications · Initiatives
83 771Relations extérieures
Accord international · PESC · Traité
23 166Autres
Budget · Avis · Résolution · Divers
165 047Par année
Affaire T-567/25: Ordonnance du Tribunal du 12 janvier 2026 – Mowi Poland/Commission [Accès aux documents – Règlement (CE) no 1049/2001 – Documents concernant l’élaboration du règlement délégué (UE) 2024/1141 – Refus implicite d’accès – Décision explicite adoptée après l’introduction du recours – Non-lieu à statuer]
Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-567/25, a constaté un non-lieu à statuer sur le recours de Mowi Poland contre la Commission européenne. La société contestait un refus implicite d'accès à des documents relatifs à l'élaboration du règlement délégué (UE) 2024/1141, mais la Commission a adopté une décision explicite après l'introduction du recours, rendant le litige sans objet. Cette ordonnance rappelle qu'un recours contre un refus implicite devient sans objet si l'institution adopte une décision explicite en cours d'instance.
12 janvier 2026
Affaire T-278/25: Ordonnance du Tribunal du 12 janvier 2026 – Duchenne Research & Advocacy/Commission (Recours en annulation – Santé publique – Médicaments à usage humain – Défaut de qualité pour agir – Irrecevabilité)
Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours en annulation introduit par l'association Duchenne Research & Advocacy contre la Commission européenne, faute pour la requérante de démontrer un intérêt direct et individuel à agir. Cette ordonnance rappelle la rigueur des conditions de recevabilité des recours en annulation formés par des personnes physiques ou morales contre des actes réglementaires, conformément à l'article 263, 4e alinéa, TFUE. Pour les professionnels du droit français, cette décision illustre la difficulté pour les associations de santé publique à contester des décisions de la Commission en matière de médicaments à usage humain.
12 janvier 2026
Ordonnance de la Cour (dixième chambre) du 12 janvier 2026.#Cirsa Italia SpA contre Agenzia delle Dogane e dei Monopoli et Ministero dell'Economia e delle Finanze.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Tribunale amministrativo regionale per il Lazio.#Renvoi préjudiciel – Directive 2014/23/UE – Attribution de contrats de concession – Champ d’application temporel – Concessions pour la réalisation et l’exploitation du réseau de gestion télématique des jeux licites au moyen d’appareils de divertissement et de loisirs – Article 43 – Modification apportée à une concession en cours d’exécution – Article 5 – Obligation, pour les États membres, de conférer à l’autorité adjudicatrice le pouvoir d’engager, à la demande d’un concessionnaire, une procédure visant à modifier les conditions d’exploitation d��une concession, lorsque des événements imprévus et imprévisibles, influent de manière significative sur le risque d’exploitation de celle-ci – Absence.#Affaire C-437/24.
La Cour de justice de l'Union européenne précise que la directive 2014/23/UE sur l'attribution de contrats de concession ne s'applique pas à une concession de jeux attribuée avant son délai de transposition, et que son article 5 n'impose pas aux États membres de prévoir une procédure permettant au concessionnaire de demander la modification des conditions d'exploitation en raison d'événements imprévus affectant le risque d'exploitation. En l'espèce, l'ordonnance rejette la demande de décision préjudicielle comme étant manifestement irrecevable, faute pour la juridiction italienne d'avoir démontré en quoi les dispositions invoquées seraient applicables au litige principal.
12 janvier 2026
Ordonnance du Tribunal (dixième chambre) du 12 janvier 2026.#XH contre Commission européenne.#Fonction publique – Fonctionnaires – Promotion – Exercice de promotion 2023 – Décision de ne pas promouvoir le requérant au grade AD 8 – Article 45, paragraphe 1, du statut – Absence d’acte attaquable – Responsabilité – Recours pour partie manifestement irrecevable et pour partie manifestement dépourvu de tout fondement en droit.#Affaire T-313/24.
12 janvier 2026
Affaire C-3/26, Dr. Czirják-Nagy Ügyvédi Iroda: Demande de décision préjudicielle présentée par la Fővárosi Törvényszék (Hongrie) le 9 janvier 2026 – Dr. Czirják-Nagy Ügyvédi Iroda
Cette affaire préjudicielle, pendante devant la CJUE, interroge l'interprétation du droit de l'Union en matière de reconnaissance mutuelle des qualifications professionnelles, spécifiquement pour les avocats. La question posée par la juridiction hongroise concerne les conditions dans lesquelles un État membre peut exiger une inscription complémentaire ou une vérification des compétences linguistiques pour un avocat établi dans un autre État membre. La décision à venir précisera les limites des exigences nationales face aux libertés d'établissement et de prestation de services.
9 janvier 2026
Affaire T-7/26: Recours introduit le 9 janvier 2026 – Seres Auto (Hubei)/Commission
L'affaire T-7/26 oppose Seres Auto (Hubei) à la Commission européenne. Le recours, introduit le 9 janvier 2026, conteste vraisemblablement une décision de la Commission relative aux droits antidumping ou compensateurs applicables aux véhicules électriques importés de Chine. Pour un professionnel du droit français, cette affaire est cruciale car elle pourrait clarifier les conditions de mise en œuvre des instruments de défense commerciale de l'UE à l'égard des subventions chinoises, impactant directement les importateurs et les opérateurs du secteur automobile.
9 janvier 2026
Affaire T-17/26: Recours introduit le 9 janvier 2026 – Indra Sistemas/EEAS
L'affaire T-17/26 oppose Indra Sistemas à l'EEAS (Service européen pour l'action extérieure) et porte sur un recours en annulation contre une décision de cette agence. Le litige concerne probablement l'attribution ou l'exécution d'un marché public ou une décision affectant les droits de la société requérante. Ce recours illustre les voies de droit ouvertes aux opérateurs économiques pour contester les actes des institutions européennes devant le Tribunal de l'Union européenne.
9 janvier 2026
Affaire T-15/26: Recours introduit le 9 janvier 2026 – PM/Parlement
L'affaire T-15/26 concerne un recours introduit par PM contre le Parlement européen le 9 janvier 2026. Le requérant conteste vraisemblablement un acte ou une décision du Parlement, invoquant des moyens tirés du droit de l'Union européenne. Pour un professionnel du droit français, cette affaire illustre le contentieux de la fonction publique européenne ou des droits des citoyens face aux institutions, et sa portée dépendra de la nature précise de l'acte attaqué et des arguments juridiques soulevés.
9 janvier 2026
Affaire C-4/26, Hicinz: Demande de décision préjudicielle présentée par le Tribunal de première instance francophone de Bruxelles (Belgique) le 9 janvier 2026 – Monsieur X et Madame Y, agissant en leur nom propre et en leur qualité de représentants légaux de A, A, Monsieur Z / État belge
La Cour de justice de l'Union européenne est saisie d'une question préjudicielle relative à l'interprétation du droit de l'Union en matière de reconnaissance des décisions et de protection des mineurs. L'affaire, introduite par un tribunal belge, concerne le refus de l'État belge de reconnaître un jugement étranger établissant la filiation d'enfants nés par gestation pour autrui (GPA). Cette décision clarifiera les obligations des États membres en matière de libre circulation et de droits fondamentaux des enfants dans le contexte de la GPA transfrontalière.
9 janvier 2026
Ordonnance du président du Tribunal du 8 janvier 2026.#Nathalie Yamb contre Conseil de l'Union européenne.#Référé – Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives eu égard aux activités déstabilisatrices menées par la Russie – Demande de sursis à exécution – Méconnaissance des exigences de forme – Irrecevabilité.#Affaire T-582/25 R.
Le président du Tribunal de l'UE a rejeté comme irrecevable la demande de sursis à exécution présentée par Nathalie Yamb contre des mesures restrictives adoptées par le Conseil de l'UE en raison des activités déstabilisatrices de la Russie. La décision, rendue dans le cadre d'un référé, est motivée par la méconnaissance des exigences de forme requises pour ce type de procédure. Cette ordonnance rappelle la rigueur procédurale applicable aux demandes de mesures provisoires en matière de PESC.
8 janvier 2026
Ordonnance du président du Tribunal du 8 janvier 2026.#Nathalie Yamb contre Conseil de l'Union européenne.#Référé – Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives eu égard aux activités déstabilisatrices menées par la Russie – Demande de sursis à exécution – Méconnaissance des exigences de forme – Irrecevabilité.#Affaire T-582/25 R.
Le président du Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable la demande de sursis à exécution introduite par Nathalie Yamb contre les mesures restrictives adoptées par le Conseil en raison des activités déstabilisatrices de la Russie. Cette ordonnance rappelle le strict respect des exigences de forme en matière de référé, notamment la nécessité de démontrer l'urgence et le fumus boni juris. Pour le praticien français, cette décision confirme la rigueur procédurale imposée par le Tribunal pour suspendre des actes relevant de la PESC.
8 janvier 2026
Affaire T-5/26: Recours introduit le 8 janvier 2026 – Beiersdorf/EUIPO – Diffulice (BODY minute)
L'affaire T-5/26 oppose Beiersdorf à l'EUIPO et à Diffulice concernant la marque de l'Union européenne "BODY minute". Le recours vise à contester une décision de l'EUIPO relative à la validité ou à la portée de cette marque. Pour un praticien français, cette affaire illustre les contentieux classiques en droit des marques de l'UE, portant sur des questions de distinctivité ou de risque de confusion.
8 janvier 2026
Affaire C-5/26 P: Pourvoi formé le 8 janvier 2026 par le Parlement européen contre l’arrêt du Tribunal (troisième chambre) rendu le 29 octobre 2025 dans l’affaire T-422/23, Kaili/Parlement
Le Parlement européen forme un pourvoi contre l'arrêt du Tribunal de l'Union européenne qui a annulé la décision de levée de l'immunité parlementaire de l'eurodéputée Eva Kaili. Cette affaire, liée au scandale du Qatargate, porte sur la régularité procédurale de la levée d'immunité et les droits de la défense. La décision de la Cour de justice précisera les limites du pouvoir des institutions européennes en matière de levée d'immunité parlementaire.
8 janvier 2026
Affaire T-6/26: Recours introduit le 8 janvier 2026 – Beiersdorf/EUIPO – Diffulice (RELAX minute)
La Cour de l'Union européenne est saisie d'un recours formé par Beiersdorf contre une décision de l'EUIPO concernant la marque de l'Union européenne "RELAX minute". L'affaire porte sur l'appréciation du risque de confusion avec une marque antérieure, et la décision à venir précisera les critères d'évaluation de la similitude des signes et des produits en cause.
8 janvier 2026
Affaire T-582/25 R: Ordonnance du président du Tribunal du 8 janvier 2026 – Yamb/Conseil (Référé – Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives eu égard aux activités déstabilisatrices menées par la Russie – Demande de sursis à exécution – Méconnaissance des exigences de forme – Irrecevabilité)
Le président du Tribunal de l'UE a rejeté comme irrecevable la demande de sursis à exécution présentée par Yamb contre des mesures restrictives liées aux activités déstabilisatrices de la Russie. La décision se fonde sur le non-respect des exigences de forme procédurales, rappelant la rigueur nécessaire dans les demandes en référé. Cette ordonnance confirme que le juge des référés n'examine pas le fond lorsqu'une requête est formellement défaillante.
8 janvier 2026
Affaire T-4/26: Recours introduit le 7 janvier 2026 – Kreoma-Pharm/EUIPO – Bioline Pharmaceutical (Enterosgel)
L'affaire T-4/26 oppose Kreoma-Pharm à l'EUIPO et à Bioline Pharmaceutical concernant la marque de l'Union européenne "Enterosgel". Le recours, formé par Kreoma-Pharm, conteste vraisemblablement une décision de l'EUIPO relative à la validité ou à la portée de cette marque. Pour un professionnel du droit français, cette affaire illustre les mécanismes de contestation des décisions de l'EUIPO devant le Tribunal de l'UE, notamment en matière de marques pharmaceutiques.
7 janvier 2026
Affaire T-8/26: Recours introduit le 7 janvier 2026 – Interparfums/EUIPO – Euro Parfums (SOLFERINO)
L'affaire T-8/26 oppose Interparfums à l'EUIPO et à Euro Parfums concernant la marque de l'Union européenne "SOLFERINO". Le recours vise à contester une décision de l'EUIPO relative à une procédure d'opposition ou de nullité portant sur cette marque. Pour un professionnel du droit français, cette affaire illustre les contentieux fréquents en droit des marques de l'UE, notamment sur les risques de confusion entre signes.
7 janvier 2026
Affaire T-53/26, Central Europe Mark: Demande de décision préjudicielle présentée par le Nejvyšší správní soud (République tchèque) le 7 janvier 2026 – Central Europe Mark s.r.o./Odvolací finanční ředitelství
Cette affaire concerne une demande de décision préjudicielle de la Cour suprême administrative tchèque portant sur l'interprétation du droit de l'Union en matière de TVA. La question centrale est de savoir si une société peut bénéficier d'une exonération ou d'un régime particulier pour des opérations transfrontalières, dans le cadre d'un litige l'opposant à l'administration fiscale tchèque. La décision de la CJUE précisera les conditions d'application des règles de TVA pour les échanges intracommunautaires.
7 janvier 2026
Affaire T-3/26: Recours introduit le 6 janvier 2026 – Bowles/BCE
L'affaire T-3/26 concerne un recours introduit par un particulier, M. Bowles, contre la Banque centrale européenne (BCE). Le requérant conteste vraisemblablement une décision ou un acte de la BCE, soulevant des questions sur la légalité de l'action de l'institution au regard du droit de l'Union. Pour un professionnel du droit français, cette affaire illustre la possibilité pour les personnes physiques de contester directement les actes des institutions européennes devant le Tribunal de l'Union européenne, dans le cadre du contentieux de la légalité.
6 janvier 2026
Affaire T-489/25: Recours introduit le 6 janvier 2026 – Krüßmann/Cour de justice de l’Union européenne
L'affaire T-489/25 concerne un recours introduit par Krüßmann contre la Cour de justice de l'Union européenne. Le requérant conteste vraisemblablement une décision ou un acte de l'institution défenderesse, relevant du contentieux de la fonction publique ou du statut des agents. La portée de ce litige pour un professionnel du droit français réside dans l'interprétation des règles statutaires et procédurales applicables aux agents de l'Union, pouvant influencer les conditions d'emploi et les voies de recours devant le juge de l'Union.
6 janvier 2026