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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

433 471textes du droit de l'Union européenne.

433 471

Total documents

433 471

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

87 494

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

46 366

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 568

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

83 461

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Ordonnance CJUE62024CO0861_INF

Ordonnance de la Cour (huitième chambre) du 12 février 2026.#MB contre Societatea Națională [U].#Renvoi préjudiciel – Article 53, paragraphe 2, du règlement de procédure de la Cour – Politique sociale – Directive (UE) 2019/1158 – Protection contre le licenciement – Dispositions nationales plus favorables à la protection de la sécurité et de la santé des travailleurs – Congé parental – Réglementation nationale prévoyant une interdiction générale et absolue de licencier un travailleur bénéficiant de l’aide à l’insertion – Article 16 et article 17, paragraphe 1, de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Absence de mise en œuvre du droit de l’Union – Incompétence manifeste de la Cour.#Affaire C-861/24.

La Cour de justice de l'Union européenne s'est déclarée manifestement incompétente pour répondre à la question préjudicielle posée dans cette affaire. Le litige au principal, qui portait sur une réglementation nationale roumaine interdisant de manière absolue le licenciement d'un travailleur bénéficiant d'une aide à l'insertion, ne relevait pas du champ d'application du droit de l'Union, car il ne mettait pas en œuvre la directive 2019/1158 sur l'équilibre entre vie professionnelle et vie privée des parents. En conséquence, la Cour a rejeté la demande de décision préjudicielle comme irrecevable.

12 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0634_SUM

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 12 février 2026.#M.P. contre Migracijos departamentas prie Lietuvos Respublikos vidaus reikalų ministerijos.#Renvoi préjudiciel – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Contrôles frontaliers, asile et immigration – Franchissement des frontières extérieures des États membres – Règlement (UE) 2018/1806 – Réglementation nationale obligeant un ressortissant de plusieurs pays tiers ayant bénéficié d’un régime d’exemption de visa à présenter un document complémentaire afin d’obtenir un titre de séjour temporaire – Accord économique et commercial global entre le Canada, d’une part, et l’Union européenne, d’autre part – Effet direct.#Affaire C-634/24.

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Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

23 128

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

164 454

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le règlement (UE) 2018/1806, qui établit la liste des pays tiers dont les ressortissants sont exemptés de visa, s'oppose à une réglementation nationale imposant à un ressortissant d'un de ces pays, bénéficiant de cette exemption, de présenter un document complémentaire pour obtenir un titre de séjour temporaire. Par ailleurs, la Cour a examiné l'effet direct de l'Accord économique et commercial global (AECG) entre l'UE et le Canada, précisant ses conditions d'invocabilité par un justiciable. Cette décision clarifie les limites des exigences nationales en matière de séjour pour les ressortissants de pays tiers exemptés de visa et la portée juridique des accords mixtes de l'Union.

12 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0634

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 12 février 2026.#M.P. contre Migracijos departamentas prie Lietuvos Respublikos vidaus reikalų ministerijos.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Lietuvos vyriausiasis administracinis teismas.#Renvoi préjudiciel – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Contrôles frontaliers, asile et immigration – Franchissement des frontières extérieures des États membres – Règlement (UE) 2018/1806 – Réglementation nationale obligeant un ressortissant de plusieurs pays tiers ayant bénéficié d’un régime d’exemption de visa à présenter un document complémentaire afin d’obtenir un titre de séjour temporaire – Accord économique et commercial global entre le Canada, d’une part, et l’Union européenne, d’autre part – Effet direct.#Affaire C-634/24.

La Cour de justice de l'Union européenne interprète le règlement (UE) 2018/1806 en jugeant qu'un État membre ne peut pas imposer à un ressortissant d'un pays tiers exempté de visa, mais également ressortissant d'un autre pays tiers, une condition supplémentaire de présentation d'un document pour obtenir un titre de séjour temporaire. Cette décision précise également que les dispositions de l'Accord économique et commercial global (AECG) entre l'UE et le Canada peuvent avoir un effet direct, permettant à un justiciable de s'en prévaloir. Pour le praticien français, cet arrêt clarifie les limites des exigences nationales en matière de séjour pour les ressortissants de pays tiers bénéficiant d'une exemption de visa.

12 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0490_RES

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 12 février 2026.#Stichting Koskea, agissant en qualité d’administrateur de ED contre Nationale Nederlanden Schadeverzekering Maatschappij NV exerçant sous la dénomination commerciale de Reaal Schadeverzekering NV.#Renvoi préjudiciel – Assurance obligatoire de la responsabilité civile résultant de la circulation de véhicules automoteurs – Directive 2009/103/CE – Article 12, paragraphe 1 – Obligation de couverture par une assurance de la responsabilité civile des dommages corporels de tous les passagers autres que le conducteur résultant de la circulation d’un véhicule – Portée – Accident de la circulation impliquant un véhicule unique – Dommages subis par le conducteur du véhicule en raison de l’intervention d’un passager dans la conduite de ce véhicule.#Affaire C-490/24.

La Cour de justice de l'Union européenne interprète l'article 12, paragraphe 1, de la directive 2009/103/CE, qui impose la couverture par l'assurance obligatoire des dommages corporels de tous les passagers autres que le conducteur. Dans cette affaire, elle précise que cette obligation ne s'étend pas aux dommages subis par le conducteur lui-même, même s'ils résultent de l'intervention d'un passager dans la conduite du véhicule lors d'un accident impliquant un seul véhicule. Ainsi, le conducteur ne peut être assimilé à un passager au sens de la directive pour bénéficier de cette garantie.

12 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0408

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 12 février 2026.#Republik Österreich contre Austrian Airlines AG.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l'Oberster Gerichtshof.#Renvoi préjudiciel – Transports aériens – Règlement (CE) no 549/2004 – Ciel unique européen – Règlement (CE) no 550/2004 – Fourniture de services de navigation aérienne dans le ciel unique européen – Article 8 – Prestataires de services de la circulation aérienne – Articles 14 et 15 – Redevances à la charge des usagers de l’espace aérien – Défaillance d’un serveur de télécommunications aéronautiques – Annulation de vols – Manquement fautif allégué de la part du prestataire concerné – Usagers de l’espace aérien – Protection de ces usagers contre les préjudices économiques causés par un tel manquement.#Affaire C-408/24.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise que les prestataires de services de navigation aérienne, en cas de manquement fautif (tel qu'une défaillance de serveur entraînant l'annulation de vols), peuvent voir leur responsabilité engagée pour les préjudices économiques subis par les usagers de l'espace aérien, comme les compagnies aériennes. La Cour interprète les articles 14 et 15 du règlement (CE) n° 550/2004 comme n'excluant pas une telle action en réparation, même en l'absence de disposition expresse, dès lors que le prestataire a violé une obligation de protection des intérêts des usagers.

12 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0313_SUM

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 12 février 2026.#Opera Laboratori Fiorentini SpA contre Ministero della Cultura e.a.#Renvoi préjudiciel – Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions de la Russie déstabilisant la situation en Ukraine – Règlement (UE) no 833/2014 – Article 5 duodecies, paragraphe 1, sous c) – Interdiction d’attribuer et de poursuivre l’exécution de tout marché public ou contrat de concession à ou avec une personne physique ou morale, une entité ou un organisme agissant “pour le compte ou selon les instructions” d’une “entité visée au point a) ou b) du présent paragraphe” – Attribution d’un marché public par les autorités d’un État membre à une société résidente dont deux des trois membres de son conseil d’administration sont des ressortissants russes et l’un de ceux-ci, président et administrateur délégué de ce même conseil d’administration, est également administrateur unique de la société mère de la société concernée.#Affaire C-313/24.

La Cour de justice de l'Union européenne interprète l'article 5 duodecies, paragraphe 1, sous c), du règlement (UE) n° 833/2014, qui interdit d'attribuer des marchés publics à une entité agissant "pour le compte ou selon les instructions" d'une entité russe visée. Elle précise que cette interdiction peut s'appliquer à une société résidente d'un État membre dont les organes de direction sont majoritairement composés de ressortissants russes, notamment lorsque le président du conseil d'administration est également l'administrateur unique de la société mère russe. Cette décision éclaire les critères de contrôle et d'influence permettant d'identifier un contournement des mesures restrictives.

12 février 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0048

Arrêt de la Cour (première chambre) du 12 février 2026.#VšĮ „Vilniaus tarptautinė mokykla“ contre Valstybinė kalbos inspekcija.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Lietuvos vyriausiasis administracinis teismas.#Renvoi préjudiciel – Article 49 TFUE – Liberté d’établissement – Champ d’application – Activité économique – Reconnaissance des qualifications professionnelles – Directive 2005/36/CE – Article 53 – Connaissances linguistiques – Réglementation nationale prévoyant une exigence de maîtrise de la langue officielle par les enseignants et les membres du personnel administratif en communication régulière avec le public et avec les autorités administratives, employés d’un établissement d’enseignement privé – Article 4, paragraphe 2, TUE – Identité nationale d’un État membre – Défense et promotion de la langue officielle d’un État membre – Établissement d’enseignement privé dispensant des programmes internationaux d’éducation – Condition de nécessité – Principe de proportionnalité – Exigence de maîtrise de la langue officielle non assortie de possibilité d’exception ou d’assouplissement.#Affaire C-48/24.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la réglementation lituanienne imposant une exigence absolue de maîtrise de la langue officielle à tous les enseignants et personnels administratifs d'un établissement d'enseignement privé, sans aucune possibilité d'exception ou d'assouplissement, constitue une restriction disproportionnée à la liberté d'établissement (article 49 TFUE). Bien que la protection et la promotion de la langue officielle relèvent de l'identité nationale (article 4, paragraphe 2, TUE) et puissent justifier une restriction, l'absence totale de flexibilité pour tenir compte des besoins spécifiques d'un établissement proposant des programmes internationaux va au-delà de ce qui est nécessaire pour atteindre cet objectif légitime.

12 février 2026

Détail →
Arrêt CJUE62024CC0225

Conclusions de l'avocat général Mme T. Ćapeta, présentées le 12 février 2026.###

L'avocat général propose à la Cour de justice de l'Union européenne de préciser les conditions dans lesquelles un État membre peut restreindre la libre prestation de services pour des motifs d'ordre public, en l'espèce dans le secteur des jeux d'argent en ligne. Les conclusions examinent la proportionnalité de mesures nationales imposant des limitations techniques ou des interdictions, notamment au regard de la jurisprudence relative à la protection des consommateurs et à la prévention de la fraude. Cette affaire pourrait clarifier l'équilibre entre les objectifs de santé publique et les libertés économiques fondamentales dans le marché intérieur.

12 février 2026

Détail →
Communication52026XC01009

Résumé des décisions de la Commission européenne relatives aux autorisations de mise sur le marché en vue de l’utilisation et/ou aux autorisations d’utilisation de substances énumérées à l’annexe XIV du règlement (CE) no 1907/2006 du Parlement européen et du Conseil concernant l’enregistrement, l’évaluation et l’autorisation des substances chimiques, ainsi que les restrictions applicables à ces substances (REACH) [Publié en application de l’article 64, paragraphe 9, du règlement (CE) no 1907/2006]

Cette communication de la Commission européenne récapitule les décisions d'autorisation (mise sur le marché et/ou utilisation) accordées pour des substances extrêmement préoccupantes (SVHC) inscrites à l'annexe XIV du règlement REACH. Elle informe les professionnels des autorisations délivrées, conformément à l'article 64, paragraphe 9, de REACH, permettant ainsi de connaître les substances et les usages spécifiques qui ont été jugés acceptables malgré leur dangerosité.

12 février 2026

Détail →
Communication52026XC01005

Communication de la Commission conformément à l’article 16, paragraphe 4, du règlement (CE) no 1008/2008 du Parlement européen et du Conseil établissant des règles communes pour l’exploitation de services aériens dans la Communauté — Obligations de service public portant sur des services aériens réguliers

Cette communication de la Commission européenne publie, conformément à l'article 16, paragraphe 4, du règlement (CE) n° 1008/2008, la liste actualisée des obligations de service public (OSP) imposées par les États membres sur des liaisons aériennes régulières. Elle a pour objet d'informer les transporteurs aériens et les autres parties prenantes des OSP en vigueur, garantissant ainsi la transparence et la sécurité juridique nécessaires à l'exploitation de ces services. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue une source officielle de référence pour vérifier les liaisons soumises à OSP et les conditions associées, notamment en matière de continuité territoriale.

12 février 2026

Détail →
Communication52026XC01004

Liste des ports dans les États membres de l’Union européenne où les débarquements et les opérations de transbordement de produits de la pêche sont autorisés et les services portuaires sont accessibles aux navires de pêche de pays tiers, conformément à l’article 5, paragraphe 2, du règlement (CE) no 1005/2008 du Conseil; liste des ports d’Irlande du Nord où les débarquements et les opérations de transbordement des produits de la pêche sont autorisés et les services portuaires sont accessibles aux navires de pêche de pays tiers, conformément au protocole sur l’Irlande et l’Irlande du Nord de l’accord sur le retrait du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord de l’Union européenne et de la Communauté européenne de l’énergie atomique.

Cette communication publie la liste officielle des ports de l'UE et d'Irlande du Nord où les navires de pêche de pays tiers peuvent débarquer ou transborder des produits de la pêche et accéder aux services portuaires. Elle met en œuvre l'article 5, paragraphe 2, du règlement (CE) n° 1005/2008 (règlement IUU) et les dispositions du protocole sur l'Irlande et l'Irlande du Nord. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue la référence contraignante pour vérifier la légalité des opérations portuaires des navires de pêche non-UE.

12 février 2026

Détail →
Communication52026XC00770

Publication de la communication d’une modification standard approuvée du cahier des charges d’une indication géographique conformément à l’article 5, paragraphe 4, du règlement délégué (UE) 2025/27 de la Commission

Cette communication officialise l'approbation d'une modification standard du cahier des charges d'une indication géographique protégée, conformément à la procédure simplifiée prévue par le règlement délégué (UE) 2025/27. Elle vise à informer le public et les opérateurs économiques de la mise à jour des spécifications du produit concerné, sans nécessiter une nouvelle procédure d'approbation complète. Pour un professionnel du droit français, ce texte confirme que la modification a été validée au niveau européen et est désormais opposable, ce qui peut impacter les obligations des producteurs et les contrôles de conformité.

12 février 2026

Détail →
Décision52026PC0087

Proposition de DÉCISION DU CONSEIL relative à la position à prendre, au nom de l’Union européenne, au sein du Forum mondial de l’harmonisation des règlements concernant les véhicules de la Commission économique des Nations unies pour l’Europe, en ce qui concerne les propositions de règlements ONU de mars 2026

Cette proposition de décision du Conseil vise à définir la position que l'Union européenne devra adopter lors des réunions du Forum mondial de l'harmonisation des règlements concernant les véhicules (WP.29) de la CEE-ONU en mars 2026. Elle porte sur l'approbation de nouveaux règlements ONU techniques relatifs à la sécurité et à l'environnement des véhicules, afin d'assurer une position unifiée des États membres et de l'UE dans ce cadre international. Pour un professionnel du droit français, ce texte est essentiel car il conditionne l'intégration future de ces normes techniques dans le droit de l'UE et, par conséquent, dans l'ordre juridique français.

12 février 2026

Détail →
Acte préparatoire52026M12297(01)

Non-opposition à une concentration notifiée (Affaire M.12297 — BLACKROCK / GRASIM / ABREN)

La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée, concernant l'acquisition du contrôle conjoint de l'entreprise Abren par BlackRock et Grasim. Cette opération est examinée au regard du règlement européen sur les concentrations, et la décision de non-opposition signifie que l'opération est autorisée car elle ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs sur le marché intérieur.

12 février 2026

Détail →
Acte préparatoire52026M12292(01)

Non-opposition à une concentration notifiée (Affaire M.12292 — AENA / DIGITALBRIDGE / JV)

La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée concernant la création d'une entreprise commune (JV) par AENA et DigitalBridge. Cette opération, examinée dans le cadre du règlement européen sur les concentrations, est jugée compatible avec le marché intérieur. En conséquence, le projet peut être réalisé sans entrave réglementaire au niveau de l'UE.

12 février 2026

Détail →
Acte préparatoire52026M12254

Notification préalable d’une concentration (Affaire M.12254 — AAK / KLK / JV) — Cas susceptible d’être traité selon la procédure simplifiée

La Commission européenne a reçu notification d'un projet de concentration par lequel AAK AB et KLK OLEO (KLK) acquièrent le contrôle conjoint d'une nouvelle entreprise commune (JV) dans le secteur des produits oléochimiques. Cette opération est susceptible d'être examinée selon la procédure simplifiée de contrôle des concentrations, ce qui indique qu'elle ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs. Les parties intéressées sont invitées à présenter leurs observations à la Commission.

12 février 2026

Détail →
Avis institutionnel52026AA0010

Avis 10/2026: concernant la proposition de règlement du Parlement européen et du Conseil établissant un cadre de suivi des dépenses et de performance pour le budget et d’autres règles horizontales applicables aux programmes et activités de l’Union [COM(2025) 545 final]

Cet avis de la Cour des comptes européenne analyse la proposition de règlement visant à instaurer un cadre de suivi des dépenses et de performance pour le budget de l'UE. Il examine la pertinence des nouvelles règles horizontales proposées pour les programmes et activités de l'Union, en évaluant leur impact potentiel sur la gestion budgétaire et la responsabilité financière. Pour un professionnel du droit français, ce texte est crucial car il préfigure les futures obligations de reporting et de contrôle auxquelles les autorités nationales et les bénéficiaires de fonds européens devront se conformer.

12 février 2026

Détail →
Règlement d'exécution32026R0321

Règlement d’exécution (UE) 2026/321 de la Commission du 12 février 2026 modifiant les règlements d’exécution (UE) 2017/1506 et (UE) no 540/2011 en ce qui concerne les conditions d’approbation de la substance active hydrazide maléique

Ce règlement d'exécution modifie les conditions d'approbation de l'hydrazide maléique, une substance active utilisée dans les produits phytopharmaceutiques. Il actualise les spécifications techniques et les exigences de pureté minimale de la substance, tout en imposant de nouvelles restrictions d'usage pour limiter l'exposition des opérateurs et l'impact environnemental. En conséquence, les autorisations nationales des produits contenant cette substance devront être révisées pour se conformer à ces nouvelles conditions.

12 février 2026

Détail →
Règlement d'exécution32026R0319

Règlement d’exécution (UE) 2026/319 de la Commission du 12 février 2026 instituant un droit antidumping définitif et portant perception définitive du droit provisoire institué sur les importations de valine originaire de la République populaire de Chine

Ce règlement d'exécution institue un droit antidumping définitif sur les importations de valine originaire de Chine, à la suite d'une enquête ayant conclu à l'existence d'un dumping préjudiciable pour l'industrie de l'Union. Il fixe le montant du droit définitif et organise la perception définitive du droit provisoire précédemment appliqué. Pour un professionnel du droit français, ce texte impose des obligations douanières spécifiques lors de l'importation de ce produit chimique depuis la Chine.

12 février 2026

Détail →
Règlement d'exécution32026R0316

Règlement d’exécution (UE) 2026/316 de la Commission du 12 février 2026 instituant un droit antidumping définitif et portant perception définitive du droit provisoire institué sur les importations de résines d’acrylonitrile-butadiène-styrène originaires de la République de Corée et de Taïwan

Ce règlement d'exécution institue un droit antidumping définitif sur les importations de résines ABS (acrylonitrile-butadiène-styrène) originaires de Corée du Sud et de Taïwan, et fixe la perception définitive des droits provisoires déjà appliqués. Il vise à contrer les pratiques de dumping constatées par la Commission européenne, qui causent un préjudice à l'industrie de l'Union. Pour un professionnel du droit français, ce texte a un effet direct et immédiat, imposant des obligations douanières et financières aux importateurs concernés.

12 février 2026

Détail →