Droit européen — EUR-Lex
434 009textes du droit de l'Union européenne.
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164 658Par année
Affaire C-679/25: Recours introduit le 23 octobre 2025 – Commission européenne/République portugaise
La Commission européenne a intenté un recours en manquement contre le Portugal pour non-transposition complète de la directive (UE) 2019/1152 relative à des conditions de travail transparentes et prévisibles dans l'Union européenne. La Commission estime que le Portugal n'a pas adopté toutes les mesures nécessaires pour se conformer à cette directive dans les délais impartis. Cette affaire pourrait conduire à une condamnation du Portugal par la Cour de justice, avec des implications financières potentielles pour l'État membre défaillant.
23 octobre 2025
Affaire C-677/25, ZBI Fondsmanagement: Demande de décision préjudicielle présentée le 23 octobre 2025 par l’Oberlandesgericht Nürnberg (Allemagne) – ZBI Fondsmanagement GmbH contre Verbraucherzentrale Baden-Württemberg e.V.
La Cour de justice de l'Union européenne est saisie d'une question préjudicielle relative à l'interprétation de la directive 2011/83/UE concernant les droits des consommateurs, dans le cadre d'un litige opposant une société de gestion de fonds à une association de consommateurs allemande. La question centrale porte sur la qualification d'un contrat de souscription de parts d'un fonds d'investissement immobilier comme contrat financier, et sur l'application des règles de droit de rétractation spécifiques à ce type de contrat. Cette affaire pourrait clarifier la portée des exceptions au droit de rétractation pour les services financiers en droit européen de la consommation.
23 octobre 2025
Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 23 octobre 2025.#République de Bulgarie contre Commission européenne.#Pourvoi – Politique agricole commune (PAC) – Fonds européen agricole de garantie (FEAGA) et Fonds européen agricole pour le développement rural (Feader) – Décision d’exécution (UE) 2021/261 – Dépenses exclues du financement de l’Union européenne – Dépenses effectuées par la République de Bulgarie – Règlement (UE) no 1306/2013 – Article 52 – Procédure d’apurement de conformité – Article 54 – Paiements indus résultant d’irrégularités ou de négligences – Absence de recouvrement par l’État membre concerné – Rapport d’enquête de l’Office européen de lutte antifraude (OLAF).#Affaire C-294/23 P.
La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de la Bulgarie contre la décision de la Commission excluant certaines dépenses du financement de l'UE, confirmant que l'État membre doit supporter les conséquences financières des paiements indus non recouvrés. L'arrêt précise les obligations des États membres en matière de recouvrement des aides agricoles versées à la suite d'irrégularités ou de négligences, en application des articles 52 et 54 du règlement (UE) n° 1306/2013.
23 octobre 2025
Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 23 octobre 2025.#République de Bulgarie contre Commission européenne.#Pourvoi – Politique agricole commune (PAC) – Fonds européen agricole de garantie (FEAGA) et Fonds européen agricole pour le développement rural (Feader) – Décision d’exécution (UE) 2021/261 – Dépenses exclues du financement de l’Union européenne – Dépenses effectuées par la République de Bulgarie – Règlement (UE) no 1306/2013 – Article 52 – Procédure d’apurement de conformité – Article 54 – Paiements indus résultant d’irrégularités ou de négligences – Absence de recouvrement par l’État membre concerné – Rapport d’enquête de l’Office européen de lutte antifraude (OLAF).#Affaire C-294/23 P.
La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de la Bulgarie contre la décision de la Commission excluant certaines dépenses agricoles du financement de l'UE. L'arrêt confirme que la Commission peut légitimement appliquer des corrections financières lorsque l'État membre n'a pas recouvré les paiements indus résultant d'irrégularités constatées par l'OLAF, et ce même en l'absence de faute de l'administration nationale. Cette décision précise les obligations des États membres en matière de recouvrement dans le cadre de la procédure d'apurement de conformité du FEAGA et du Feader.
23 octobre 2025
Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 23 octobre 2025.#Polskie sieci elektroenergetyczne S.A. e.a. contre Agence de l’Union européenne pour la coopération des régulateurs de l’énergie (ACER).#Pourvoi – Marché intérieur de l’électricité – Règlement (UE) 2019/942 – Commission de recours de l’Agence de l’Union européenne pour la coopération des régulateurs de l’énergie (ACER) – Règlement (UE) 2017/2195 – Articles 20, 21 et 37 – Énergie électrique d’équilibrage – Gestionnaires de réseau de transport – Établissement des plateformes européennes pour l’échange d’énergie d’équilibrage – Plateforme européenne pour l’échange d’énergie d’équilibrage à partir des réserves de restauration de la fréquence avec activation manuelle (mFRR) – Plateforme européenne pour l’échange d’énergie d’équilibrage à partir des réserves de restauration de la fréquence avec activation automatique (aFRR) – Élaboration et approbation des cadres de mise en œuvre de ces plateformes – Fonctions requises pour l’exploitation desdites plateformes – Capacité d’échange d’énergie d’équilibrage entre zones – Décision de l’ACER rejetant la proposition commune des gestionnaires de réseau.#Affaires jointes C-281/23 P et C-282/23 P.
La Cour de justice de l'Union européenne, dans son arrêt du 23 octobre 2025, rejette les pourvois formés par des gestionnaires de réseau de transport polonais contre les décisions de l'ACER. Ces décisions portaient sur l'approbation des cadres de mise en œuvre des plateformes européennes d'échange d'énergie d'équilibrage (mFRR et aFRR), notamment en ce qui concerne les fonctions requises pour leur exploitation et la capacité d'échange entre zones. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt confirme le large pouvoir d'appréciation de l'ACER et de sa commission de recours dans la régulation technique du marché intérieur de l'électricité, en particulier pour imposer des solutions harmonisées aux gestionnaires de réseau.
23 octobre 2025
Affaire T-488/24: Ordonnance du Tribunal du 23 octobre 2025 – Uniper Global Commodities/ACER
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours introduit par Uniper Global Commodities contre l'Agence de l'Union européenne pour la coopération des régulateurs de l'énergie (ACER). Cette ordonnance confirme que la décision contestée ne constituait pas un acte attaquable au sens de l'article 263 TFUE, rappelant ainsi les strictes conditions de recevabilité des recours directs contre les actes préparatoires ou non définitifs des agences de l'UE.
23 octobre 2025
Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 23 octobre 2025.#B.F. (1) et B.F. (2) contre Z. sp. z o.o.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Sąd Rejonowy w Rzeszowie.#Renvoi préjudiciel – Directive (UE) 2015/2302 – Voyages à forfait et prestations de voyage liées – Exécution du forfait – Non-conformité des services fournis – Article 14, paragraphe 1 – Droit à une réduction de prix appropriée – Article 14, paragraphe 2 – Droit à un dédommagement approprié – Article 14, paragraphe 3, sous b) – Circonstances excluant le droit du voyageur à un dédommagement – Non-conformité des services fournis imputable à un tiers étranger à la fourniture des services de voyage compris dans le contrat de voyage à forfait et revêtant un caractère imprévisible ou inévitable – Démonstration d’une faute – Article 4 – Niveau d’harmonisation – Remboursement intégral malgré des services partiellement fournis – Article 1er – Niveau élevé de protection des consommateurs – Article 25 – Sanctions – Article 3, point 12 – Notion de “circonstances exceptionnelles et inévitables” – Acte de puissance publique.#Affaire C-469/24.
Cet arrêt de la CJUE précise les conditions d’exonération de l’organisateur de voyages à forfait de son obligation de dédommagement en cas de non-conformité des services. Il juge que l’organisateur ne peut invoquer l’imputabilité à un tiers étranger à la fourniture des services comme circonstance imprévisible ou inévitable pour échapper à son obligation de dédommagement que s’il démontre l’absence de toute faute de sa part dans le choix ou le contrôle de ce tiers. La décision clarifie également que le droit à une réduction de prix appropriée et à un dédommagement, prévu à l’article 14 de la directive 2015/2302, est distinct du droit au remboursement intégral pour services non fournis, et que le niveau d’harmonisation opéré par la directive n’exclut pas des sanctions nationales plus sévères pour garantir un niveau élevé de protection des consommateurs.
23 octobre 2025
Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 23 octobre 2025.#LQ contre Zamestnik izpalnitelen direktor na Darzhaven fond « Zemedelie ».#Renvoi préjudiciel – Agriculture – Politique agricole commune (PAC) – Règlement (UE) 2021/2115 – Aide aux plans stratégiques – Règlement (UE) no 1307/2013 – Paiements directs en faveur des agriculteurs – Surfaces à la disposition des agriculteurs – Base juridique d’utilisation de ces surfaces – Modalités d’enregistrement de cette base juridique – Surfaces déclarées au titre des régimes d’aide supérieures à celles dont la base juridique d’utilisation a été enregistrée – Sanctions administratives applicables en cas de surdéclaration de superficies – Sanctions au titre de l’article 19 bis du règlement (UE) no 640/2014 – Article 19 bis – Sanctions – Applicabilité de cet article après l’abrogation du règlement no 640/2014.#Affaire C-466/24.
La Cour de justice de l'Union européenne précise que l'article 19 bis du règlement (UE) n° 640/2014, qui prévoit des sanctions administratives en cas de surdéclaration de superficies agricoles, reste applicable aux demandes d'aide introduites avant l'abrogation de ce règlement par le règlement (UE) 2021/2115. Elle juge que la base juridique d'utilisation des surfaces doit être enregistrée selon les modalités nationales, et que l'absence d'un tel enregistrement pour une partie des surfaces déclarées justifie l'application de ces sanctions, même si l'agriculteur dispose d'un titre juridique valable. Cette décision clarifie le régime transitoire des sanctions en matière de PAC pour les professionnels du droit français.
23 octobre 2025
Conclusions de l'avocat général Mme L. Medina, présentées le 23 octobre 2025.###
L'avocat général Medina propose à la Cour de justice de l'Union européenne d'interpréter le règlement Bruxelles I bis (n° 1215/2012) concernant la compétence judiciaire en matière de contrats de consommation conclus en ligne. Ses conclusions précisent les critères permettant de qualifier un consommateur de "passif" ou "actif" pour déterminer le tribunal compétent, notamment lorsque le professionnel dirige ses activités vers l'État membre du domicile du consommateur via un site internet. Cette analyse est cruciale pour les professionnels français confrontés à des litiges transfrontaliers avec des consommateurs européens.
23 octobre 2025
Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 23 octobre 2025.#Кanevi Komers DS EOOD contre Zamestnik izpalnitelen direktor na Darzhaven fond « Zemedelie ».#Renvoi préjudiciel – Agriculture – Politique agricole commune (PAC) – Régimes de soutien direct – Règlement délégué (UE) no 640/2014 – Article 15, paragraphe 1 – Exceptions à l’application de sanctions administratives – Demande d’aide incorrecte – Retrait d’une telle demande – Notification aux autorités nationales compétentes – Sanctions administratives applicables en cas de surdéclaration de superficies – Sanctions au titre de l’article 19 bis du règlement délégué no 640/2014 – Applicabilité de cet article après l’abrogation du règlement délégué no 640/2014.#Affaire C-267/24.
La Cour de justice de l'Union européenne précise que l'article 15, paragraphe 1, du règlement délégué n° 640/2014 permet à un agriculteur d'éviter des sanctions administratives en retirant sa demande d'aide incorrecte avant que l'autorité nationale compétente ne l'ait notifié d'un contrôle sur place ou d'une irrégularité. En outre, elle juge que l'article 19 bis de ce même règlement, qui prévoit des sanctions spécifiques pour les surdéclarations de superficies, reste applicable aux demandes introduites avant son abrogation, même si la sanction est infligée après cette abrogation.
23 octobre 2025
Arrêt de la Cour (première chambre) du 23 octobre 2025.#Procédure engagée par A Oy.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Korkein hallinto-oikeus.#Renvoi préjudiciel – Fiscalité – Système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Opérations imposables – Exonération relative à l’octroi de crédits – Article 135, paragraphe 1, sous b) – Exonération relative aux opérations financières – Recouvrement de créances – Article 135, paragraphe 1, sous d) – Affacturage par vente de créances – Affacturage par nantissement.#Affaire C-232/24.
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne, rendu sur renvoi préjudiciel du Korkein hallinto-oikeus (Finlande), précise le régime de TVA applicable aux opérations d'affacturage. La Cour distingue l'affacturage par vente de créances, qui constitue une opération de recouvrement de créances imposable, de l'affacturage par nantissement, qui relève de l'exonération de l'octroi de crédits prévue à l'article 135, paragraphe 1, sous b), de la directive TVA. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt clarifie la frontière entre opérations financières exonérées et prestations de services imposables dans le secteur de l'affacturage.
23 octobre 2025
Arrêt de la Cour (première chambre) du 23 octobre 2025.#Naturvårdsverket contre UQ et IC.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par le Svea hovrätt, Mark- och miljööverdomstolen.#Renvoi préjudiciel – Environnement – Déchets – Règlement (CE) no 1013/2006 – Article 24, paragraphe 2 – Transfert – Reprise en cas de transfert illicite – Reprise de déchets par l’autorité compétente d’expédition – Obligation ou faculté pour cette autorité de valoriser ou d’éliminer les déchets malgré l’opposition de l’expéditeur initial – Article 17, paragraphe 1, de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Droit de propriété – Validité.#Affaires jointes C-221/24 et C-222/24.
La Cour de justice de l'Union européenne précise que, dans le cadre d'un transfert illicite de déchets, l'autorité compétente d'expédition a l'obligation, et non une simple faculté, de procéder à la valorisation ou à l'élimination des déchets, même en l'absence de coopération ou en cas d'opposition de l'expéditeur initial. Cette obligation, prévue à l'article 24, paragraphe 2, du règlement (CE) n° 1013/2006, est jugée valide au regard du droit de propriété garanti par l'article 17, paragraphe 1, de la Charte des droits fondamentaux, car elle poursuit un objectif d'intérêt général de protection de l'environnement et ne constitue pas une atteinte disproportionnée.
23 octobre 2025
Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 23 octobre 2025.#AS „Gaso” et AS „Conexus Baltic Grid” contre Sabiedrisko pakalpojumu regulēšanas komisija.#Renvoi préjudiciel – Rapprochement des législations – Gaz naturel – Directive 2009/73/CE – Article 41, paragraphe 8 – Notion de “mesures incitatives appropriées” – Règlement (CE) no 715/2009 – Article 13, paragraphe 1 – Notion de “rendement approprié des investissements” – Réseaux de transport et de distribution – Installation de stockage – Critères à prendre en compte pour l’établissement des tarifs de transport et de distribution fixés par l’autorité de régulation nationale – Taux de rendement du capital – Obligation d’interprétation conforme – Obligation de motivation.#Affaire C-87/24.
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (C-87/24) précise les critères que l'autorité de régulation nationale doit prendre en compte pour fixer les tarifs de transport et de distribution de gaz naturel, notamment en ce qui concerne le taux de rendement du capital. Il interprète les notions de "mesures incitatives appropriées" et de "rendement approprié des investissements" prévues par la directive 2009/73 et le règlement (CE) n° 715/2009, en imposant une obligation d'interprétation conforme et de motivation des décisions tarifaires. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt clarifie les marges de manœuvre de la CRE (Commission de régulation de l'énergie) dans la fixation des tarifs, en soulignant la nécessité d'une motivation renforcée et d'une prise en compte équilibrée des intérêts des investisseurs et des consommateurs.
23 octobre 2025
Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 23 octobre 2025.#Teva Pharmaceutical Industries Ltd et Cephalon Inc. contre Commission européenne.#Pourvoi – Concurrence – Article 101 TFUE – Ententes – Marché du modafinil – Accord de règlement amiable entre deux entreprises pharmaceutiques en matière de brevets afin de retarder la mise sur le marché d’une version générique du modafinil – Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE – Critères d’appréciation – Restriction par objet.#Affaire C-2/24 P.
La Cour de justice de l'Union européenne confirme l'analyse de la Commission européenne qualifiant d'entente anticoncurrentielle par objet un accord de règlement amiable de brevet entre un laboratoire princeps et un fabricant de génériques. Cet arrêt précise les critères d'appréciation de tels accords "pay-for-delay" dans le secteur pharmaceutique, établissant que le transfert de valeur du titulaire du brevet vers le génériqueur, en échange du report de l'entrée sur le marché, constitue une restriction caractérisée de concurrence.
23 octobre 2025
Conclusions de l'avocat général M. D. Spielmann, présentées le 23 octobre 2025.###
L'avocat général propose à la Cour de juger que le droit de l'Union s'oppose à une législation nationale, comme le droit français, qui impose un délai de forclusion pour contester une décision administrative individuelle, lorsque ce délai court à compter de la notification de la décision sans que l'autorité compétente ait préalablement et correctement informé le justiciable de ses voies de recours. Cette solution vise à garantir l'effectivité du droit à un recours juridictionnel effectif, principe fondamental du droit de l'Union.
23 octobre 2025
Conclusions de l'avocat général M. N. Emiliou, présentées le 23 octobre 2025.###
La Cour de justice de l'Union européenne, dans les conclusions de l'avocat général Emiliou, examine une question préjudicielle relative à l'interprétation du droit de l'Union. Ces conclusions portent vraisemblablement sur un litige nécessitant l'éclaircissement de dispositions européennes, potentiellement en matière de libre circulation, de concurrence ou de droits fondamentaux. Pour un professionnel du droit français, elles offrent un éclairage technique sur l'application uniforme du droit de l'UE, pouvant influencer la jurisprudence nationale.
23 octobre 2025
Conclusions de l'avocat général M. N. Emiliou, présentées le 23 octobre 2025.###
L'avocat général propose à la Cour de juger que le droit de l'Union s'oppose à une réglementation nationale qui impose une obligation d'information précontractuelle excessive, allant au-delà de ce qui est nécessaire pour protéger le consommateur, et qui pourrait entraver la libre prestation de services. Cette affaire clarifie les limites des obligations d'information imposées par les États membres dans le cadre de la directive sur le crédit à la consommation.
23 octobre 2025
Affaire C-760/23, Shanov: Arrêt de la Cour (septième chambre) du 23 octobre 2025 (demande de décision préjudicielle du Rayonen sad Plovdiv – Bulgarie) – EVN Bulgaria Toplofikatsia EAD / OZ (Renvoi préjudiciel – Énergie – Promotion de l’efficacité énergétique – Directive 2012/27/UE – Article 9, paragraphe 3 – Comptabilisation transparente et exacte de la consommation d’énergie thermique des parties communes – Non-prise en considération de la quantité réelle de la chaleur fournie à chaque logement – Algorithme relatif à la répartition des frais liés à la consommation d’énergie thermique dans les immeubles en copropriété)
La Cour de justice de l'Union européenne interprète l'article 9, paragraphe 3, de la directive 2012/27/UE relative à l'efficacité énergétique. Elle précise que les États membres doivent garantir une comptabilisation transparente et exacte de la consommation d'énergie thermique, ce qui s'oppose à une méthode de répartition des frais de chauffage dans les copropriétés qui ne prendrait pas en compte la quantité réelle de chaleur fournie à chaque logement individuel. L'arrêt impose donc que l'algorithme de répartition des coûts reflète la consommation réelle, et non une simple clé de répartition forfaitaire basée sur les parties communes.
23 octobre 2025
Règlement d’exécution (UE) 2025/2189 de la Commission du 23 octobre 2025 modifiant l’annexe I du règlement d’exécution (UE) 2023/594 établissant des mesures spéciales de lutte contre la peste porcine africaine
Ce règlement d'exécution modifie l'annexe I du règlement (UE) 2023/594 afin de mettre à jour les zones soumises à des restrictions sanitaires en raison de la peste porcine africaine. Il actualise la liste des États membres ou régions concernés, ce qui a un impact direct sur les conditions de circulation des porcins et des produits porcins au sein de l'Union européenne. Pour un professionnel du droit français, ce texte est essentiel pour vérifier le statut sanitaire des zones d'origine et de destination des animaux et marchandises.
23 octobre 2025
Règlement d’exécution (UE) 2025/2147 de la Commission du 23 octobre 2025 modifiant le règlement d’exécution (UE) 2024/493 en ce qui concerne l’inscription d’un nouveau producteur-exportateur sur la liste des autres sociétés ayant coopéré
Ce règlement d'exécution modifie le règlement (UE) 2024/493 afin d'ajouter un nouveau producteur-exportateur à la liste des sociétés ayant coopéré dans le cadre d'une mesure antidumping. Il permet à cette entreprise de bénéficier du taux de droit antidumping réservé aux sociétés coopérantes, plutôt que du taux résiduel applicable aux autres sociétés. Cette mise à jour administrative vise à garantir un traitement équitable aux nouveaux exportateurs qui démontrent leur coopération avec l'enquête.
23 octobre 2025