388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
388
Décisions totales
383 581
Ordonnances
270 167
Avec résumé IA
Avocat : CHOLET ANTONIN
Avocat : PAOLANTONACCI
Avocat : SCP ANTONINI-HANSER & ASSOCIÉS
Avocat : CANTON
Avocat : ANTONIOTTI
Avocat : ANTON-ROMANKOW
Avocat : ANTONIAZZI-SCHOEN
Avocat : SANTONI
Avocat : ANTON
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté le déféré du préfet de Corse qui demandait la suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Sari-Solenzara à la SCI Safrec pour des modifications et la création d’une piscine. Le préfet soutenait notamment que le permis initial de 2016 était caduc, ce qui aurait dû conduire à un nouveau permis pour l’ensemble du projet, et que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l’urbanisme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée et l’État a été condamné à verser 1 500 euros à la SCI Safrec au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, qui demandait à être convoqué par le préfet de la Manche pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, car une décision implicite de rejet de sa demande était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, faire droit à la demande reviendrait à faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite de refus. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Avocat : CANTON-FOURRAT