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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2104653

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de la société Groupama Centre Manche, assureur subrogé, qui demandait la condamnation du département d'Eure-et-Loir pour défaut d'entretien normal de la voie publique, en raison d'une végétation ayant obstrué la visibilité à une intersection, causant un accident de la circulation. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour la société requérante de justifier que les sommes réclamées avaient été versées en exécution d'un contrat d'assurance, ce qui lui ôtait tout intérêt à agir. La solution retenue s'appuie sur les principes de la subrogation légale issus du code des assurances et sur les règles de recevabilité des actions en justice administrative.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

24 octobre 2024• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410127

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par Mme F, ressortissante guinéenne, contestant le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d'enfants réfugiés, sur le fondement des articles L. 424-5 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante invoquait l'urgence, notamment en raison de l'état de santé de sa fille atteinte de drépanocytose et de l'impossibilité d'accéder aux prestations sociales et au logement. Le juge des référés a admis Mme F à l'aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté sa demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, car l'attestation de prolongation d'instruction dont elle disposait lui permettait de justifier de la régularité de son séjour et de faire valoir ses droits. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

24 octobre 2024
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2201619

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. et Mme B d’un recours en annulation contre un arrêté du maire de Joinville du 17 mai 2022 refusant un permis de construire une maison individuelle. Les requérants contestaient le motif de refus tiré de l’insuffisance de desserte par le réseau d’eau potable, invoquant notamment une erreur de droit au regard des articles L.111-11 et L.332-15 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté leur requête, considérant que le refus était légalement fondé sur la nécessité de travaux d’extension des réseaux publics que la commune n’était pas en mesure d’assurer, et a écarté la substitution de motif proposée par la commune.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

24 octobre 2024• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410294

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 30 septembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 5.5 et 17 du règlement Dublin III, ainsi que la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

24 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409917

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle "protection subsidiaire" de M. B, ressortissant syrien. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, et a rejeté la requête. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 424-9 et R. 424-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

24 octobre 2024
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410004

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé suspension par M. A, ressortissant malien, contestant le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour pour changement de statut d'étudiant à salarié. En cours d'instance, le préfet a délivré le récépissé sollicité, valable jusqu'au 9 janvier 2025. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet la demande de suspension, prononçant ainsi un non-lieu à statuer. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

24 octobre 2024
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304382

Le Tribunal Administratif de Montreuil (2ème chambre) a examiné la requête de Mme A, professeure des écoles, qui demandait réparation des préjudices subis suite à un accident de service survenu le 6 juin 2018 et à divers agissements fautifs de l'administration (refus de congé de longue durée, placement en disponibilité d'office, erreurs de gestion). La requérante invoquait la responsabilité sans faute de l'État pour l'accident et la responsabilité pour faute pour les décisions illégales. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires et injonctives de Mme A, en application des dispositions du code général de la fonction publique et des décrets relatifs à la fonction publique.

Avocat : CABINET MINIER-MAUGENDRE ET ASSOCIÉS

24 octobre 2024• 2ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2104177

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 17 788 euros pour des préjudices subis lors de son incarcération au centre de détention de Châteaudun en 2020. Le requérant invoquait des conditions de détention inhumaines et dégradantes, des fautes de l'administration (placement en quartier disciplinaire, fouilles abusives, propos racistes, absence de suivi médical) et des transfèrements abusifs. Le tribunal a estimé que les conditions de détention n'étaient pas constitutives d'une atteinte à la dignité humaine au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et que l'administration n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. La décision s'appuie notamment sur les articles 3 de la CESDH, L. 6 du code pénitentiaire et l'article 22 de la loi du 24 novembre 2009.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

24 octobre 2024• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410128

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par Mme D, ressortissante guinéenne, contestant le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d’enfant réfugié. La requérante invoquait l’urgence, l’insuffisance de motivation, l’incompétence de l’auteur de l’acte, ainsi que la violation des articles 8 de la CEDH, 3-1 de la CIDE et L. 424-3 du CESEDA. Le juge des référés a admis Mme D au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a examiné la condition d’urgence, retenant que la décision contestée portait une atteinte grave et immédiate à sa situation sociale et familiale. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de justice administrative, du CESEDA, et des conventions internationales précitées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

24 octobre 2024
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306921

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 4 avril 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait refusé la demande de regroupement familial de Mme C pour ses trois enfants. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur en estimant que les ressources du foyer n'étaient pas suffisantes, alors que les revenus salariaux de Mme C et de son époux dépassaient le seuil requis sur la période de référence. Cette solution s'appuie sur les articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SPHERANCE

24 octobre 2024• 11ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2200879

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné deux requêtes de la société Commodor Protection. La première, relative à des redressements fiscaux (IS, TVA, contribution sur les activités privées de sécurité), a donné lieu à un non-lieu partiel à statuer après que l'administration a accordé des dégrèvements, notamment sur les rappels de TVA non encaissée. Le tribunal a rejeté le surplus des demandes, jugeant notamment que la procédure était régulière et que la majoration pour manquement délibéré était justifiée. La seconde requête, en indemnisation pour faute de l'administration fiscale, a été rejetée, le tribunal estimant que les fautes alléguées n'étaient pas établies et que les préjudices invoqués n'étaient pas certains. Les décisions s'appuient sur le livre des procédures fiscales et le code général des impôts.

Avocat : CABINET ALERION SOCIETE D'AVOCATS

24 octobre 2024• 7éme chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2100651

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du préfet de la Marne du 24 novembre 2020 enregistrant un élevage de volailles. Les requérants contestaient la légalité de cet arrêté pour divers motifs, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, l’irrégularité de la procédure d’enregistrement et l’incomplétude du dossier de demande. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que l’arrêté attaqué était conforme aux dispositions du code de l’environnement et aux arrêtés ministériels applicables. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir opposées par le préfet.

Avocat : CABINET DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

24 octobre 2024• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2103364

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Geotexia Mené et de son commissaire à l'exécution du plan de sauvegarde, qui demandaient l'annulation d'un titre de recettes de 936 253 euros émis par l'Agence de l'eau Loire-Bretagne pour le reversement partiel d'une subvention. Le tribunal a jugé que le titre de recettes était suffisamment motivé par référence à un courrier antérieur détaillant les bases de liquidation, conformément à l'article 24 du décret du 7 novembre 2012. Sur le fond, il a estimé que l'assiette de calcul de la subvention définitive, basée sur le tonnage des matières organiques brutes et non sèches, n'était pas erronée, et que le montant réclamé n'était pas disproportionné. Les conclusions des requérantes ont donc été rejetées dans leur intégralité.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

24 octobre 2024• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205013

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de Mme D et M. C, ressortissants géorgiens, qui contestaient les arrêtés du 14 mars 2022 leur refusant la délivrance d’un titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment l’état de santé de leur fille et la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés d’un défaut de motivation, d’un vice de procédure ou d’une erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : Cabinet KOSZCZANSKI & BERDUGO

24 octobre 2024• 3ème Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2201628

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par la SCI Upway pour contester la décision du 18 juillet 2022 par laquelle l'Établissement Public Foncier et d'Aménagement de la Guyane (EPFAG) a exercé son droit de préemption sur des parcelles à Saint-Laurent du Maroni. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le courrier de notification du 19 juillet 2022 n'était pas une décision faisant grief et que les moyens soulevés contre la décision de préemption n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 213-2 et R. 321-18 du code de l'urbanisme, ainsi que sur le décret n°2018-784 du 11 septembre 2018.

Avocat : CABINET SEBAN&ASSOCIES

24 octobre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324877

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal estime que ce refus méconnaît l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle dès l'octroi de cette protection. Il enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

24 octobre 2024• 3e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300415

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les recours de Mme B C contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM

24 octobre 2024• 11ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320364

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A B et de la société Roggsen contestant l'arrêté du préfet de police du 3 juillet 2023. Cet arrêté prononçait la fermeture administrative pour 21 jours de leur bar-restaurant "La chope des artistes" en raison d'un tapage nocturne constaté le 18 mars 2023. Le tribunal a estimé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée. Il a également jugé que les faits établis justifiaient la mesure de fermeture prise sur le fondement de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, pour atteinte à la tranquillité publique.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

24 octobre 2024• 3e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313101

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, épouse C, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a jugé que le préfet avait correctement exercé son pouvoir discrétionnaire de régularisation sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant (intérêt supérieur de l'enfant), la cellule familiale pouvant être reconstituée en Algérie.

Avocat : CABINET REDILEX FERDI-MARTIN PREIRA

24 octobre 2024• 11ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420730

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. et Mme D, qui contestaient les arrêtés du préfet de police du 1er juillet 2024 refusant le renouvellement de leurs titres de séjour "passeport talent" (investissement économique et famille), les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays d'éloignement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance des articles L. 421-18 et R. 421-35 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice, sur le fondement des dispositions du CESEDA et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ETIENNE BATAILLE, JULIEN TAMPE (SCP)

24 octobre 2024• 4e Section - 1re Chambre