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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313101

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, épouse C, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a jugé que le préfet avait correctement exercé son pouvoir discrétionnaire de régularisation sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant (intérêt supérieur de l'enfant), la cellule familiale pouvant être reconstituée en Algérie.

Avocat : CABINET REDILEX FERDI-MARTIN PREIRA

24 octobre 2024• 11ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02078

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

24 octobre 2024• 2ème chambre (Juge unique)
« Précédent726727728729730731732Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2104653

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de la société Groupama Centre Manche, assureur subrogé, qui demandait la condamnation du département d'Eure-et-Loir pour défaut d'entretien normal de la voie publique, en raison d'une végétation ayant obstrué la visibilité à une intersection, causant un accident de la circulation. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour la société requérante de justifier que les sommes réclamées avaient été versées en exécution d'un contrat d'assurance, ce qui lui ôtait tout intérêt à agir. La solution retenue s'appuie sur les principes de la subrogation légale issus du code des assurances et sur les règles de recevabilité des actions en justice administrative.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

24 octobre 2024• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305180

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant malien, qui contestait les décisions de la préfète du Loiret refusant de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » tout en lui renouvelant un titre « travailleur temporaire ». Le tribunal a jugé que les signataires des décisions disposaient d’une délégation de signature régulière, écartant ainsi le moyen d’incompétence. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

24 octobre 2024• 4ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2200879

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné deux requêtes de la société Commodor Protection. La première, relative à des redressements fiscaux (IS, TVA, contribution sur les activités privées de sécurité), a donné lieu à un non-lieu partiel à statuer après que l'administration a accordé des dégrèvements, notamment sur les rappels de TVA non encaissée. Le tribunal a rejeté le surplus des demandes, jugeant notamment que la procédure était régulière et que la majoration pour manquement délibéré était justifiée. La seconde requête, en indemnisation pour faute de l'administration fiscale, a été rejetée, le tribunal estimant que les fautes alléguées n'étaient pas établies et que les préjudices invoqués n'étaient pas certains. Les décisions s'appuient sur le livre des procédures fiscales et le code général des impôts.

Avocat : CABINET ALERION SOCIETE D'AVOCATS

24 octobre 2024• 7éme chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2100651

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du préfet de la Marne du 24 novembre 2020 enregistrant un élevage de volailles. Les requérants contestaient la légalité de cet arrêté pour divers motifs, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, l’irrégularité de la procédure d’enregistrement et l’incomplétude du dossier de demande. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que l’arrêté attaqué était conforme aux dispositions du code de l’environnement et aux arrêtés ministériels applicables. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir opposées par le préfet.

Avocat : CABINET DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

24 octobre 2024• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301348

Le Tribunal administratif d'Orléans rejette la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint d'un titulaire d'une carte "passeport talent", assorti de l'attribution d'une carte "visiteur". Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que la préfète a procédé à un examen particulier de sa situation. Il juge inopérant le moyen tiré de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante n'ayant pas sollicité ce titre. Enfin, il écarte la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

24 octobre 2024• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2103997

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 30 septembre 2020 par lequel le maire de Bû n’a pas fait opposition à la déclaration préalable de M. B pour l’extension et le changement de destination d’un garage. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles Uh 4-2, Uh 4-4, Uh 5-1 et Uh 7 du règlement du PLU, ainsi que l’incomplétude du plan masse au regard de l’article R. 431-9 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que la connaissance acquise de l’acte n’était pas établie. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de l’urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET FIDAL

24 octobre 2024• 2ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2104177

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 17 788 euros pour des préjudices subis lors de son incarcération au centre de détention de Châteaudun en 2020. Le requérant invoquait des conditions de détention inhumaines et dégradantes, des fautes de l'administration (placement en quartier disciplinaire, fouilles abusives, propos racistes, absence de suivi médical) et des transfèrements abusifs. Le tribunal a estimé que les conditions de détention n'étaient pas constitutives d'une atteinte à la dignité humaine au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et que l'administration n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. La décision s'appuie notamment sur les articles 3 de la CESDH, L. 6 du code pénitentiaire et l'article 22 de la loi du 24 novembre 2009.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

24 octobre 2024• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2103364

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Geotexia Mené et de son commissaire à l'exécution du plan de sauvegarde, qui demandaient l'annulation d'un titre de recettes de 936 253 euros émis par l'Agence de l'eau Loire-Bretagne pour le reversement partiel d'une subvention. Le tribunal a jugé que le titre de recettes était suffisamment motivé par référence à un courrier antérieur détaillant les bases de liquidation, conformément à l'article 24 du décret du 7 novembre 2012. Sur le fond, il a estimé que l'assiette de calcul de la subvention définitive, basée sur le tonnage des matières organiques brutes et non sèches, n'était pas erronée, et que le montant réclamé n'était pas disproportionné. Les conclusions des requérantes ont donc été rejetées dans leur intégralité.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

24 octobre 2024• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414334

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 5 octobre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait obligé M. B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois. La décision préfectorale a été jugée entachée d’une erreur de fait et d’un défaut d’examen sérieux, car elle affirmait à tort que l’intéressé n’avait effectué aucune démarche administrative, alors qu’il avait déposé une demande d’admission exceptionnelle au séjour le 11 juillet 2024. Le tribunal a ainsi censuré la décision pour erreur manifeste d’appréciation, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

23 octobre 2024• Pôle Urgences (J.U)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406042

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A, un ressortissant afghan demandeur d'asile, d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 27 septembre 2024 refusant de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le requérant, qui avait été déclaré en fuite en juillet 2023, ne justifiait pas d'un état de vulnérabilité particulier justifiant le rétablissement sollicité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

23 octobre 2024• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415427

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé par la SCCV Le Panorama pour demander la suspension de l'arrêté du maire de Saint-Nazaire du 4 septembre 2024 ordonnant l'interruption immédiate des travaux de construction d'un immeuble d'habitat collectif. La société invoque l'urgence, arguant des préjudices financiers et matériels pour les entreprises, les acquéreurs et elle-même, ainsi que l'existence de doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une procédure contradictoire irrégulière et d'une motivation insuffisante. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les difficultés invoquées découlaient de la propre négligence de la société requérante, qui avait poursuivi les travaux en connaissance de cause des non-conformités. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET COUDRAY

23 octobre 2024
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01906

Avocat : CABINET DELPEYROUX

23 octobre 2024• 2ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX03150

Avocat : CABINET ADDEN PARIS

23 octobre 2024• 6ème chambre (formation à 3)
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01766

Avocat : OPOVIN;CABINET LE PRADO-GILBERT

23 octobre 2024• 2e chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400044

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, ressortissant turc, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur l'exception d'illégalité du refus de titre, a également été rejetée.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

23 octobre 2024• 6ème Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01168

Avocat : CABINET LE PRADO-GILBERT

23 octobre 2024• 2e chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02390

Avocat : CABINET COLL AVOCATS

23 octobre 2024• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2202364

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les recours de Mme G contre le refus implicite puis explicite du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment les dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés, dont celui tiré du défaut de valeur probante du rapport d'examen technique documentaire contestant l'authenticité de ses documents d'identité, n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET CLEMANG

23 octobre 2024• 1ère chambre