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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413348

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision de la Fondation Roguet prononçant la rupture de son contrat pour abandon de poste. Le juge a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la Fondation, la requête étant irrecevable car la copie de la requête au fond n'avait pas été jointe au recours en référé, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HOUDART & ASSOCIES

7 octobre 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313629

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite de visa de long séjour pour sa fille dans le cadre du regroupement familial. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours s’étant substituée au refus consulaire, les moyens tirés de l’insuffisance de motivation et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant étaient inopérants. Le tribunal a également estimé que le motif du refus, fondé sur le rejet implicite de la demande de regroupement familial par l’autorité préfectorale, n’était pas entaché d’erreur de fait. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ALEXIS TORDO

7 octobre 2024• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204939

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B contestant la décision 48 SI du 13 avril 2022 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre trois décisions de retrait de points, celles-ci ayant été retirées avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le moyen tiré du défaut d'information préalable prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route a été écarté comme inopérant, car les conditions de notification du retrait de points n'affectent pas la légalité de ce retrait. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

7 octobre 2024• 15ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200972

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme E, agent contractuel de l'administration pénitentiaire, qui contestait la décision du 27 juillet 2021 mettant fin à son contrat. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la subdélégation de signature étant régulière. Elle a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de motivation, le refus de renouvellement d'un contrat à durée déterminée n'étant pas soumis à une obligation de motivation. Enfin, le tribunal a estimé que la décision était justifiée par l'intérêt du service, le contrat de Mme E ayant été conclu pour pourvoir au remplacement d'un agent titulaire en congé de maternité. La requête a été rejetée sur le fondement du décret n°86-83 du 17 janvier 1986.

Avocat : CABINET JB SEGHIER-LEROY AVOCATS

7 octobre 2024• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200335

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du 21 décembre 2021 du préfet d'Eure-et-Loir suspendant son permis de conduire pour 5 mois suite à une infraction routière. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du même code avait été respectée, la requérante ayant été informée et ayant pu présenter ses observations. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 221-13 et R. 235-3 du code de la route ont été écartés, le tribunal considérant que l'arrêté n'avait pas à mentionner la nature des examens médicaux et que l'identification des agents ayant procédé au dépistage n'était pas requise.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

7 octobre 2024• 15ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205122

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision 48 SI du 12 mars 2022 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le requérant soutenait que les informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route ne lui avaient pas été délivrées lors des verbalisations. Le tribunal a jugé que l'absence de notification préalable des retraits de points est sans incidence sur leur légalité, cette notification ayant pour seul effet de les rendre opposables et de faire courir le délai de recours. Par conséquent, le moyen tiré du défaut d'information préalable a été écarté comme inopérant, et les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

7 octobre 2024• 15ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204823

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait sept décisions de retrait de points de son permis de conduire pour des infractions commises entre 2014 et 2019. La requérante invoquait un défaut d’information préalable, en violation des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a jugé que l’absence de notification préalable des retraits de points est sans incidence sur leur légalité, cette notification n’ayant pour objet que de rendre les décisions opposables et de faire courir le délai de recours. Par conséquent, le moyen soulevé a été écarté comme inopérant, et les conclusions à fin d’annulation ont été rejetées.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

7 octobre 2024• 15ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422687

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. C, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de police du 11 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que M. C avait déposé une demande de réexamen de sa demande d'asile avant l'édiction de l'arrêté, ce qui lui conférait, en application des articles L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), un droit provisoire au maintien sur le territoire jusqu'à ce que l'OFPRA se prononce sur cette nouvelle demande. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, estimant que le préfet avait méconnu ces dispositions en obligeant l'intéressé à quitter le territoire.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

7 octobre 2024• 4e Section - 1re Chambre - OQTF 6 sem.
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425218

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par Mme B, réfugiée éthiopienne, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. La requérante invoquait l'urgence liée à l'expiration de son attestation de prolongation d'instruction et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-1 et L. 424-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés a admis Mme B à l'aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté sa demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie en l'absence de preuve que la requérante avait informé la préfecture de son changement d'adresse.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

7 octobre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424559

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision du 2 août 2024 par laquelle le préfet de police avait relevé M. E, gardien de la paix, de ses fonctions au sein de la cafétéria. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant ayant été privé de son traitement et placé en situation précaire. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ayant méconnu la portée de l'ordonnance de contrôle judiciaire du 19 juillet 2024 qui autorisait expressément M. E à travailler dans la cafétéria. L'État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ARENTS, TRENNEC (SCP)

7 octobre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423598

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 6 août 2024 par lequel le préfet de police avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d'un an à l'encontre de M. A, ressortissant ivoirien. La décision est annulée en raison d'un vice de forme : la signature de l'agent ayant pris la décision était illisible, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal admet également M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

7 octobre 2024• 8e Section - MESD
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205030

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. B contestant plusieurs retraits de points sur son permis de conduire. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour l’infraction du 16 août 2020 (retrait de 3 points supprimé) et a rejeté comme irrecevables les conclusions relatives à l’infraction du 4 janvier 2021 (point restitué avant la requête). Pour les infractions restantes des 3 février et 31 octobre 2020, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits, jugé inopérant, et a écarté la contestation de la réalité des infractions, faute de preuve suffisante. La solution retenue est donc le rejet du surplus des conclusions, sur le fondement des articles L. 223-1 et suivants du code de la route.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

7 octobre 2024• 15ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307033

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne du 17 mars 2023 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, compte tenu de la menace à l'ordre public que représentait le requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-7, L. 423-10 et L. 432-8.

Avocat : CABINET MONTMARTRE

7 octobre 2024• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204640

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B épouse A contestant la décision 48 SI du ministre de l'Intérieur du 11 avril 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre sept retraits de points déjà restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route), estimant que les conditions de notification des retraits de points n'affectent pas leur légalité.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

7 octobre 2024• 15ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409623

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la gravité de la condamnation de l'intéressé pour agression sexuelle sur conjoint et de son incarcération. La décision a été prise en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et les moyens soulevés (motivation, erreur de fait, non-respect du contradictoire) ont été écartés.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

7 octobre 2024• Chambre Reconduite à la frontière 12
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320608

Le tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. A pour son absence de relogement, engageant sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La carence fautive de l'État a été constatée à deux reprises : d'abord à compter du 22 novembre 2017 pour défaut d'hébergement d'urgence, puis à compter du 3 juin 2021 pour défaut de relogement, suite à des décisions de la commission de médiation. Le tribunal a accordé une somme de 1 500 euros pour les troubles dans les conditions d'existence subis entre le 5 octobre 2021 et le 7 septembre 2023, et a rejeté la demande d'indemnisation pour préjudice moral.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

7 octobre 2024• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400979

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B, agent victime d'un accident de service le 6 décembre 2023. Le syndicat de valorisation des déchets de Corse, son employeur, ne s'est pas opposé à cette mesure. Le tribunal a jugé la demande utile dans la perspective d'une action en indemnisation et a désigné un expert pour évaluer l'étendue des préjudices subis.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

7 octobre 2024
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203631

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. C d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant de l’oubli de deux compresses lors d’une intervention chirurgicale au centre hospitalier de Carcassonne. La juridiction a retenu la responsabilité pour faute de l’établissement, estimant que cet oubli constituait un manquement dans le fonctionnement du service public hospitalier. Le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser à M. C une somme de 2 943 euros en réparation de ses préjudices, incluant le déficit fonctionnel temporaire, l’assistance par tierce personne et les souffrances endurées, sur le fondement des articles L. 1142-1 du code de la santé publique et R. 4127-32 du même code. La demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été partiellement accordée.

Avocat : CABINET D'AVOCAT MARION PUISSANT

7 octobre 2024• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413049

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai, et l'interdiction de retour de quatre ans pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la menace à l'ordre public était caractérisée et actuelle, en raison de la condamnation de l'intéressé pour des faits de viol, et que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 432-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 octobre 2024• Pôle Urgences (J.U)
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01085

Avocat : ITEM AVOCATS;MORA;CABINET LEGAL PERFORMANCES

4 octobre 2024• 2ème chambre - formation à 3