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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403258

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 20 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et pris après un examen particulier de la situation du requérant, écartant les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET MAITRE EDBERG VANESSA

24 septembre 2024• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403773

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 12 février 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant ivoirien, et l'a obligé à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge estimant que le refus porte une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant. Le tribunal relève que M. A justifie d'une présence habituelle en France depuis neuf ans, d'une insertion scolaire et professionnelle aboutie, et de la présence de son père et de sa sœur sur le territoire, sans attache dans son pays d'origine.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET MIKEB SAAD KUTEF

24 septembre 2024• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404174

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Val d'Oise du 19 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de l'intéressé. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

24 septembre 2024• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2106729

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, agent public, contestant le refus implicite du ministre de la transition écologique de lui verser l'allocation temporaire d'invalidité pour une maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le tribunal a constaté que l'administration avait finalement accordé cette allocation à M. B par une décision du 27 juin 2022, postérieure à l'introduction de la requête. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet. S'agissant des conclusions indemnitaires, le tribunal les a rejetées, estimant que M. B n'apportait pas la preuve d'une faute de l'administration ni de la réalité des préjudices allégués, en application des principes de responsabilité administrative et des dispositions du code du travail.

Avocat : CABINET ATHON-PEREZ

24 septembre 2024• 6ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300245

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C B, ressortissant congolé, qui contestait l'arrêté du 18 novembre 2022 de la préfète du Loiret lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'illégalité, notamment au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires suffisants, et que sa résidence habituelle en France depuis moins de dix ans ne rendait pas obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour. La décision d'obligation de quitter le territoire français a été jugée légale par voie de conséquence.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

24 septembre 2024• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403493

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision a été rendue sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

24 septembre 2024• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401730

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 5 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a écarté le moyen d'erreur de fait comme inopérant et a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de la nationalité tunisienne de son épouse et de leur enfant en bas âge, et de son maintien irrégulier en France malgré une précédente mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

24 septembre 2024• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315444

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C D, ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du 4 décembre 2023 du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient infondés, la demande d'asile de l'intéressé ayant été définitivement rejetée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

24 septembre 2024• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401735

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D, ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 12 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

24 septembre 2024• 8ème chambre (J.U)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401031

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 24 janvier 2024 par lequel le préfet du Nord refusait de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le requérant, marié à une Française et justifiant d’une vie commune de plus de six mois, remplissait les conditions de l’article L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour obtenir une carte de séjour temporaire. Par conséquent, les décisions d’éloignement (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire et fixation du pays de destination) ont été annulées par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

24 septembre 2024• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307533

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS Foncière d'Elise, qui demandait l'annulation de la décision du maire de Montmagny refusant un permis de construire pour transformer un entrepôt en garage automobile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la décision était signée par un adjoint dûment habilité et suffisamment motivée. Il a également considéré que le motif de refus tiré de l'absence de recours à un architecte, fondé sur l'article L. 431-1 du code de l'urbanisme, était fondé. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

24 septembre 2024• 8ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422210

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 13 août 2024 par lequel le préfet de police ordonnait le transfert de M. D, ressortissant sri-lankais, vers l'Italie. La solution retenue se fonde sur le constat que les autorités italiennes ont notifié, par une note du 15 mai 2024, leur incapacité à accueillir les demandeurs d'asile en raison d'un manque de capacités d'accueil, ce qui rend impossible l'exécution du transfert. Le tribunal a ainsi jugé que l'arrêté méconnaissait les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013, notamment son article 3, en raison des défaillances systémiques de l'Italie.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

24 septembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323056

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, salariée protégée, contestant la décision de l'inspecteur du travail du 8 février 2023 autorisant son licenciement pour faute, ainsi que la décision de rejet de son recours hiérarchique par le ministre du travail. Le tribunal a annulé ces décisions en raison d'un vice de procédure, constatant que l'enquête contradictoire n'avait pas respecté le principe du contradictoire garanti par l'article R. 2421-11 du code du travail. La solution retenue est l'annulation des décisions attaquées, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : CABINET LEFOL ASSOCIES (SELARL)

24 septembre 2024• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2122217

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’une demande d’annulation du refus du préfet de police de lui délivrer une habilitation à utiliser les hélisurfaces. Par un mémoire enregistré le 1er août 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était sans obstacle et en a donné acte par un jugement du 24 septembre 2024. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à prendre acte de la volonté du requérant de mettre fin à l’instance.

Avocat : CABINET MATHIEU VERNET AVOCATS

24 septembre 2024• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224257

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société Allianz IARD et de la société Montagrues. La société Montagrues demandait le remboursement de sa franchise suite aux dommages causés à sa grue lors de la manifestation des "gilets jaunes" du 24 novembre 2018. Le tribunal a jugé cette demande irrecevable, faute pour la société d'avoir formé une réclamation préalable auprès de l'administration, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête de la société Allianz IARD, qui sollicitait une indemnisation sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, a également été rejetée.

Avocat : CABINET SOULIE COSTE-FLORET & ASSOCIES

24 septembre 2024• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316836

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus implicite du préfet de police de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant ivoirien. Le juge estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté et de la stabilité de sa vie familiale en France (mariage avec une compatriote titulaire d'une carte de résident, deux enfants nés en France). Il enjoint au préfet de délivrer un titre "vie privée et familiale" sous deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SASU SOCIETE D'AVOCAT NDIAYE

24 septembre 2024• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316666

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société ATH d’un recours contestant l’attribution du lot n°2 d’une délégation de service public par le SIPPEREC pour des réseaux de communication électroniques. La société requérante demandait notamment l’annulation ou la résiliation du contrat, invoquant des manquements aux principes de transparence et d’égalité de traitement. La société ATH s’est finalement désistée de sa requête. Le tribunal a pris acte de ce désistement, qui emporte extinction de l’instance, et a rejeté les conclusions des parties fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BUNCH

24 septembre 2024• 3e Section - 3e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408696

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par Mme D, enseignante contractuelle, contestant la décision du recteur de l'académie de Lyon du 26 août 2024 résiliant son contrat pour la période 2024-2025. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour méconnaissance du contradictoire, erreur de droit (article 775-1 du code de procédure pénale) et erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la résiliation, fondée sur l'illégalité de l'engagement initial au regard des articles L. 121-1 du code général de la fonction publique et L. 111-3-1 du code de l'éducation.

Avocat : CABINET FIDELIO AVOCATS (SELARL)

24 septembre 2024
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2208091

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de l'association Lyon - La Duchère, qui contestait la sanction disciplinaire de deux matchs de suspension avec sursis et deux amendes infligée par la ligue Auvergne-Rhône-Alpes de football suite à des jets de pierre visant le gardien adverse lors d'un match U15. Le tribunal a jugé que la décision de la commission régionale d'appel n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, car l'association, en tant qu'organisateur, est tenue à une obligation de résultat en matière de sécurité en vertu du b) de l'article 2-1 du règlement disciplinaire de la Fédération française de football, et n'a pas démontré avoir pris toutes les mesures nécessaires pour prévenir les incidents, la responsabilité de la sécurisation des équipements sportifs incombant à l'organisateur et non à la ville de Lyon.

Avocat : CABINET THIERRY BRAILLARD ET ASSOCIES

24 septembre 2024• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400026

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 décembre 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 7 de l'accord franco-algérien de 1968. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que Mme D ne justifiant pas d'un visa de long séjour, condition prévue par cet accord, le préfet était fondé à refuser le titre. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET PARUELLE

24 septembre 2024• 6ème Chambre