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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

372 889

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2107761

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de Mme C, accueillante familiale, contestant le retrait (12 mai 2021) et le non-renouvellement (30 décembre 2021) de son agrément par le département de la Sarthe. La juridiction a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées et que les faits reprochés (dénigrement, violence) étaient établis, ne constituant pas une erreur d'appréciation au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles. Les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

11 octobre 2024• 12eme chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413530

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 septembre 2023 par lequel le maire de Montrouge avait accordé un permis d'aménager pour le réaménagement du square Schuman et des espaces publics adjacents. Les requérants (association et voisins) invoquaient plusieurs moyens tirés de l'incomplétude du dossier de demande et de la méconnaissance du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la recevabilité de la requête ou la condition d'urgence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

11 octobre 2024
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203605

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de M. B qui contestait la décision du ministre de l'intérieur lui notifiant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de notification, estimant que celle-ci n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité, et a jugé que l'administration avait satisfait à son obligation d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue confirme la légalité des retraits de points successifs et de la décision d'invalidation du permis.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

11 octobre 2024• Magistrat M.Myara
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2209613

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 650 euros à M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 10 juillet 2019, en raison de l'absence de relogement. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour la période du 10 janvier 2020 au 10 octobre 2022. Le tribunal a estimé que le préjudice subi justifiait cette indemnisation, inférieure aux 10 000 euros demandés, et a également accordé 1 080 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

10 octobre 2024• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2209833

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 2 200 euros à Mme B C pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 22 juillet 2020. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision dans le délai imparti. La période d'indemnisation a été fixée du 22 janvier 2021 au 10 décembre 2022, compte tenu de l'inadéquation du logement de 32 m² occupé par la requérante, sa mère handicapée et son fils. Les conclusions indemnitaires de Mme A C et celles présentées pour l'enfant mineur ont été rejetées.

Avocat : CHILOT-RAOUL

10 octobre 2024• 2ème Chambre (J.U)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201512

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. Banbuck, conseiller municipal, qui demandait l'annulation de la délibération n°2021-115 du 16 décembre 2021 par laquelle le conseil municipal du Kremlin-Bicêtre a adopté son budget primitif pour 2022. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, estimant que la note de synthèse adressée aux élus, bien que concise sur les recettes de cessions immobilières, était suffisante au regard des obligations de l'article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, et que le requérant n'avait pas été privé de garanties. Le moyen tiré de la méconnaissance du principe de sincérité budgétaire a également été rejeté. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BOUKHELOUA

10 octobre 2024• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401762

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 mars 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le refus de séjour était fondé sur l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, qui permet le renouvellement du titre "étudiant" sous réserve de justifier de la poursuite effective des études et de moyens d'existence suffisants, conditions non remplies par le requérant. La décision a également confirmé la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et du délai de départ volontaire.

Avocat : SODALO

10 octobre 2024• 3 ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402430

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par Mme D d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à suspendre l’exécution de l’arrêté du 5 avril 2023 par lequel le maire de Saint-Jean-de-Luz ne s’est pas opposé à une déclaration préalable pour la création d’un accès par ouverture dans un mur de clôture en pierre. La requérante invoquait notamment une méconnaissance du règlement du site patrimonial remarquable (SPR) et des articles R.111-2 et R.111-27 du code de l’urbanisme, ainsi qu’une fraude dans le dossier de déclaration. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, en raison notamment de l’avis favorable de l’architecte des bâtiments de France et de l’absence d’interdiction absolue de démolition partielle du mur. La décision applique les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

10 octobre 2024
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406175

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme C, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. La requérante invoquait les stipulations de l'article 7 bis h) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, estimant justifier d'une résidence régulière ininterrompue suffisante. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les certificats de séjour d'un an délivrés pour soins médicaux ne constituent pas une résidence régulière ininterrompue au sens des stipulations précitées, et que la période de résidence régulière postérieure à l'obtention du certificat "vie privée et familiale" était inférieure à cinq ans. Par conséquent, la décision de refus n'a pas méconnu l'accord franco-algérien et n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, entraînant le rejet des conclusions indemnitaires et de l'ensemble de la requête.

Avocat : BELOTTI

10 octobre 2024• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303480

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne suspendant son permis de conduire pour six mois suite à un contrôle positif au cannabis. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'agent ayant retenu le permis, un élève-gendarme étant un agent de police judiciaire compétent en vertu de l'article 20 du code de procédure pénale et de l'article L. 224-1 du code de la route. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation. La décision de suspension a été jugée légale, fondée sur les résultats d'analyse toxicologique établissant l'usage de stupéfiants, conformément à l'article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

10 octobre 2024• Magistrat Belot
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2214357

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la Ville de Paris, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 40 millions d'euros pour préjudice économique et 15 000 euros pour atteinte à son image, en raison d'une prétendue carence fautive dans la lutte contre le changement climatique. Le tribunal a estimé que la Ville n'établissait pas l'existence d'un préjudice économique ou moral, faute d'éléments circonstanciés sur les dépenses engagées ou sur les effets sur sa réputation. Il a également jugé que le lien de causalité direct et certain entre les carences alléguées de l'État et les préjudices invoqués n'était pas démontré, d'autant que la Ville mène elle-même une politique locale d'adaptation au changement climatique. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'environnement et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CAB HUGLO LEPAGE AVOCATS

10 octobre 2024• 4e Section - 1re Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00202

Avocat : LOUARD

10 octobre 2024• 2ème chambre - formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203472

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus implicite du préfet de Vaucluse de lui délivrer un titre de séjour. La requérante n'a pas justifié, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative, de la date de dépôt de sa demande de titre de séjour, ni démontré avoir accompli toutes les diligences nécessaires pour obtenir cette preuve. Le tribunal a estimé que l'attestation sur l'honneur de son assistante sociale et les autres pièces produites étaient insuffisantes pour établir la réalité de l'envoi ou de la réception de sa demande par la préfecture. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : MABILON

10 octobre 2024• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408899

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5 et 29 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage des clauses discrétionnaires des articles 16 et 17 du même règlement. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : LOKAMBA OMBA

10 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403945

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 septembre 2024 par laquelle le président de l’université Rouen Normandie a refusé l’admission de Mme A en première année de master de psychologie. La requérante invoquait notamment l’absence de publication de la délibération fixant les capacités d’accueil et un examen insuffisant de son dossier. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le jury ayant fondé son refus sur des critères liés aux mérites de la candidate. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : Florent Verdier

10 octobre 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201926

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de conseillers municipaux du Kremlin-Bicêtre demandant l'annulation de la délibération n°2022-009 du 17 février 2022 fixant les nouveaux tarifs du marché forain. Les requérants invoquaient des vices de procédure (insuffisance de la note de synthèse et non-respect du règlement intérieur), l'insincérité de la délibération et une méconnaissance du principe d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de la note de synthèse, estimant qu'il se rapportait à un autre acte. Concernant le non-respect du délai de transmission prévu par le règlement intérieur, le tribunal a jugé que ce vice n'avait pas été susceptible d'influencer le sens de la décision ni de priver les conseillers d'une garantie, compte tenu de l'urgence et de la communication des informations.

Avocat : BOUKHELOUA

10 octobre 2024• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407020

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de M. C, qui contestait son assignation à résidence pour six mois par la préfète du Bas-Rhin. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'acte, erreur de droit, détournement de procédure, caractère disproportionné des modalités) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CHAVKHALOV

10 octobre 2024
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2209901

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire pour un logement d'urgence le 15 avril 2020, qui n'avait reçu aucune proposition de logement. Elle demandait réparation de ses troubles dans les conditions d'existence, vivant sans stabilité avec sa famille. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité. Il a condamné l'État à verser 6 000 euros à Mme B pour le préjudice subi, en application des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CLORIS

10 octobre 2024• 2ème Chambre (J.U)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400784

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. et Mme E, ressortissants algériens, contestant le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de leur délivrer un certificat de résidence de dix ans. Les requérants invoquaient la méconnaissance de l'article 7 bis h) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en justifiant de plus de cinq ans de résidence régulière ininterrompue. Le tribunal a rejeté leurs demandes, considérant que la condition de résidence ininterrompue de trois ans n'était pas remplie, car leur séjour régulier n'avait débuté qu'à la délivrance du certificat de résidence d'un an en mars 2021, et non à leur entrée en France en 2016 sous couvert d'autorisations provisoires de séjour. La solution retenue est fondée sur les stipulations de l'accord franco-algérien, interprétées strictement quant au point de départ de la résidence régulière.

Avocat : BELOTTI

10 octobre 2024• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400446

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme C dirigées contre le refus de permis de construire un chenil en zone agricole. La juridiction a jugé que le motif de refus tiré de la méconnaissance de l'article A2 du règlement du plan local d'urbanisme était fondé, car l'activité agricole de la requérante, débutée en 2018, n'était pas existante à la date d'approbation du PLU (10 mai 2012), condition exigée pour autoriser de nouvelles constructions. Les arrêtés contestés (du 18 février 2022 et du 25 novembre 2023 corrigeant une erreur matérielle) ont donc été validés sur la base des articles A1 et A2 du règlement du PLU et du code de l'urbanisme.

Avocat : PILONE

10 octobre 2024• 1ère chambre