1 444 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 444
Décisions totales
383 581
Ordonnances
256 168
Avec résumé IA
Avocat : LOR HELENE
Avocat : DELORME
Avocat : CLORIS
Avocat : Florent Verdier
Avocat : CABINET ASLOR
Avocat : SELARL GUEVENOUX-GLORIAN
Avocat : DELORT
Avocat : GLORIES
Avocat : SOLER-COUTEAUX & LLORENS
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a rejeté la requête de M. B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 12 590,63 euros mis à sa charge par le département des Hauts-de-Seine, ainsi que des indus de prime exceptionnelle de fin d'année et d'aide exceptionnelle de solidarité réclamés par la CAF. Le tribunal a notamment écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, mais a jugé que les moyens soulevés par M. B, tirés de vices de procédure, de la prescription et d'erreurs de droit ou d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.
Avocat : CHARLUET-MARAIS FLORENCE
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C contestant trois indus de prime exceptionnelle de fin d'année (152,45 € chacun) pour 2017, 2018 et 2019, réclamés par la CAF des Hauts-de-Seine. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de notification de l'indu de 2017 était inopérant, car les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également écarté le moyen relatif à l'absence de signature des décisions pour 2018 et 2019, en application des articles L. 212-1 et L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration, qui dispensent de signature les décisions notifiées via un téléservice conforme.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) de 14 329,15 euros, de prime exceptionnelle de fin d'année 2021 de 274,41 euros, et d'aide financière exceptionnelle de 150 euros, mis à sa charge par la CAF des Hauts-de-Seine. La requérante demandait l'annulation de ces décisions, la décharge des sommes, et une remise gracieuse. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les décisions étaient fondées sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale, et que les moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, erreur d'appréciation) n'étaient pas établis. La solution retenue confirme la légalité des indus et le refus de remise gracieuse.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux social, était saisi par M. A d’un recours contre le refus implicite de la CAF des Hauts-de-Seine de lui verser la prime d’activité pour la période d’octobre 2021 à décembre 2022. Le tribunal a rappelé qu’il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, d’examiner les droits de l’intéressé au regard des conditions fixées par les articles L. 842-1 et suivants du code de la sécurité sociale, et non les vices propres de la décision. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné le litige sur le fond, en application des textes précités.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté l'opposition de M. B à une contrainte émise par la CAF des Hauts-de-Seine pour un indu d'allocation de logement familiale de 3 432 euros (période 2013). Le tribunal a jugé que, bien que l'opposition à contrainte ne nécessite pas de recours administratif préalable, le requérant ne peut contester le bien-fondé de l'indu sans avoir exercé ce recours obligatoire prévu à l'article L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation. En l'absence d'un tel recours, les moyens de M. B, notamment ceux tirés de l'autorité de la chose jugée ou d'erreurs de calcul, ont été déclarés irrecevables. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme C de deux requêtes en excès de pouvoir visant à contester un permis de construire délivré par le maire de Mexy et le refus de son recours gracieux. La requérante s'est désistée purement et simplement de ses deux instances, désistements dont la commune a pris acte. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a joint les affaires et donné acte du désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.
Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX & LLORENS
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme C de deux requêtes en excès de pouvoir visant à contester un permis de construire délivré par le maire de Mexy et le refus de son recours gracieux. Mme C s'est désistée purement et simplement de ses deux instances. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a joint les requêtes et donné acte du désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n'a été prononcée.
Avocat : GLORIAN
Refus d'engagement en gendarmerie. Le Tribunal administratif de Pau se déclare incompétent territorialement. La décision attaquée émanant du sous-directeur des compétences de la direction générale de la gendarmerie nationale, dont le siège est à Issy-les-Moulineaux (92), relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise en application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative. Le dossier est transmis à cette juridiction.
Avocat : SCP HEUTY-LORREYTE-LONNE-CANLORBE
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme J, qui contestait l'arrêté du 9 juillet 2021 fixant le tableau d'avancement au grade d'adjoint administratif principal de 2ème classe, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 79 du décret du 26 janvier 1984 et L. 131-1 du code de la fonction publique, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation de sa valeur professionnelle. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure d'établissement du tableau d'avancement et l'appréciation portée sur l'agent étaient régulières. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.