165 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
165
Décisions totales
383 581
Ordonnances
246 321
Avec résumé IA
Avocat : YOUSFI
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. B, ressortissant zaïrois, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 6 août 2024 fixant le pays de sa destination. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des droits de la défense et l'atteinte à sa vie privée et familiale. Il estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 6 août 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 26 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était fondée sur l'absence de titre de séjour et la menace pour l'ordre public, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.